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mardi 27 octobre 2020

Caricature contre De Gaulle : Quand la France censurait Charlie Hebdo Par: Babacar WILLANE - Seneweb.com | 28 octobre, 2020 à 01:10:42 Caricature contre De Gaulle : Quand la France censurait Charlie Hebdo La France se montre si déterminée à poursuivre les caricatures insultantes contre le Prophète Mouhamed. Pourtant, ‘’le pays de la liberté’’ a voulu liquider Charlie Hedbo, parce que simplement le journal avait caricaturé De Gaulle. « Nous ne renoncerons pas aux caricatures, aux dessins, même si d'autres reculent ». Tel a été le verdict du président français Emmanuel Macron, mercredi dernier lors de la cérémonie d’hommage à Samuel Paty, le professeur décapité aux abords de son école à Nantes pour avoir montré à ses élèves une caricature de Charlie Hebdo sur le Prophète Mouhamed (Psl). Ainsi, le premier des Français semble inscrire sur du marbre cette liberté de caricaturer, même si on blasphème la référence de près de 2 milliards d’individus dans le monde. Pourtant, la France a eu à interdire des journaux simplement parce qu’ils ont caricaturé. D’ailleurs, ce même journal Charlie Hedbo qui s’appelait Hara-Kiri à l’origine a été interdit de parution en 1970. « À la suite de la fameuse « une » ‘’Bal tragique à Colombey – 1 mort’’, parue le 16 novembre 1970, après la disparition du général de Gaulle, Hara-Kiri a été interdit de vente aux mineurs, officiellement pour avoir publié des bandes dessinées pornographiques », écrit le journal Le Monde dans son magazine du 19 septembre 2020 à la page 38. En réalité, souligne Le Monde, les ‘’bandes dessinées pornographiques’’ n’étaient qu’un prétexte, l’arrêté avait pour but d’interdire la parution du journal. « Tous voient dans le motif invoqué par les autorités un simple prétexte dissimulant ‘’une censure politique qui n’ose dire son nom’’», mentionne le magazine. Ainsi donc, en 1970, la France, terre de liberté, a liquidé l’ancêtre de Charlie Hedbo, parce que tout simplement elle a fait des caricatures sur la mort du général De Gaulle. Ministre de l’Intérieur à l’époque, Raymond Marcellin déclare : «Pour éviter toute équivoque à l’avenir, j’ai prescrit aux services compétents de toujours motiver ces arrêtés. (…) La liberté de la presse sera d’autant mieux garantie dans notre pays que les abus aussi grossiers que ceux qui ont été incriminés seront réprimés conformément à la loi. » Le certificat de décès est donc désormais officiel. Pour ne pas laisser le journal mourir, Les éditions du Square qui gère le titre ont décidé de créer un supplément hebdomadaire dénommé Charlie, «afin de pouvoir continuer à faire face à leurs engagements financiers et permettre aux collaborateurs de l’ex-Hebdo Hara-Kiri, ainsi qu’aux autres employés de la société, de ne pas perdre leurs moyens d’existence ». En vérité, ce subterfuge était juste un moyen de relancer le journal sous un autre nom. D’aucuns disent même que le nom de Charlie vient du fait que l’équipe de Hara-Kiri voulait narguer le gouvernement qui a censuré le journal. Ils ont voulu le nommer Charles en référence à Charles De Gaulle, mais ils ont compris que ça n’allait pas prospéré. Ils ont donc opté pour Charlie. Contre l’armée et Mme Pompidou Trois ans après cette première censure, Charlie Hedbo sera poursuivi en justice. En mai 1973, le journal a publié une série de bandes dessinées intitulées ‘’Les aventures de Mme Pompidou’’. Le dessinateur n’est autre Cabu, l’une des victimes des attentats de Charlie Hedbo le 7 janvier 2015. Le caricaturiste et son journal seront condamnés à des peines d’amende. Et c’est loin d’être fini. « Six ans plus tard, revoici les mêmes devant la justice, cette fois pour ‘’injures envers l’armée’’ », rapporte encore le magazine du Monde à travers la plume de Agnès Gautheron. Le journal de l’irrévérence sera à nouveau condamné. Le Monde qui semble se solidariser rend compte de l’affaire avec un titre ironique : «Pour 15 200 francs, l’armée est lavée de ses injures. » En 1981, Charlie Hedbo disparaît, parce que intéressant de moins en moins les Français. De 500 mille exemplaires par semaine de 1970 à 1974, les ventes ne cessent de chuter jusqu’à la disparition. Ce n’est que 10 ans plus tard que le journal refait surface. Non sans difficulté. Il avait même commencé à sombrer à nouveau traversant des difficultés financières avant que l’attentat perpétré par les frères Kouachi ne lui offre un second souffle. C’est cette France là qui n’accepte pas des caricatures contre De Gaulle, Mme Pompidou et l’armée qui défend aujourd’hui Charlie pour les caricatures sur le Prophète Mouhamed. C’est dire donc si l’élite française (politiques, intellectuels, médias) s’attache à la production du journal ou bien si ce sont les insultes contre l’Islam et le Prophète qui fait plaisir.

Revue de presse zik fm du mardi 27 octobre 2020 par Ahmed Aidara

lundi 26 octobre 2020

Maigret (Bruno Cremer) 38 - Maigret y el ministro (Subtitulado Español)

Lettre à Monsieur le Président Macron: Mawluud ne rime point avec Caricatures, ni Islam avec Violence (Par Pr Malick Ndiaye) senegal7.com De la Question de principe La solidarité proactive, la compassion sincère, sinon les Condoléances attristées, à la famille et aux Parents, aux Enseignants, aux Citoyens et au Peuple de France ne sont pas négociables. Autrement dit, c’est bien à l’Humanité entière de prendre ses responsabilités concernant les termes et les circonstances ainsi que les conditions de la disparition du Professeur Samuel Paty, dont nous saluons la mémoire… Telle est la première raison pour laquelle M. le Président Macron devrait s’éviter le dérapage de M. Sarkozy à Dakar, en juillet 2007, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Mieux, le Président Macron devrait faire dans les meilleurs délais – et nous espérons que le Président Macky Sall l’instruira dans ce sens -, son autocritique concernant ses déclarations troublantes relativement aux Caricatures du Prophète Mohammad dans le système éducatif français. Et pour cause ! En aucun cas, l’Islam ne saurait se confondre avec la Violence ni le Terrorisme : « Laa Ikraha Fii Diini Qad Tabayna Rushd Minal Khay/Il n’est point de contrainte en religion. Le Vrai est désormais distinct de l’erreur…. » (Sourate n° 2, Al-Baqarah, v. 256). Moyennant quoi, au cas où il y aurait dans ce cas vraiment regrettable du Professeur Samuel Paty, un détournement de la Religion musulmane à des fins politiques partisanes, idéologiques, ethniques ou raciales, etc., ce dérapage ne saurait justifier d’houspiller ou de s’en prendre à l’Islam ni aux Musulmans, A Nani ? Qui plus est, un Islam dont la démarche Djihaadu Nafsique a été réhabilitée et assumée jusqu’au bout par Ahmadou Bamba le 5 septembre 1895, devant le Gouverneur Général Mouttet et le Conseil privé des 4 Communes, du Régime de l’Indigénat et de l’ex-Colonie du Sénégal et dépendances, à Saint-Louis du Sénégal. Monsieur le Président de la France, pays ami et allié du Sénégal, notamment durant la première et la seconde guerre mondiale, il nous faudrait éviter présentement de compromettre la Paix des religions et des ethnies, des races et des cultures dans le monde, mais aussi pour ne pas exposer davantage et son pays et ses concitoyens, notamment dans les pays musulmans du monde entier. Pour une Pédagogie de la Réformation du Monde et une Didactique de la Réorganisation des Relations internationales Monsieur le Président, ce vers quoi le monde devrait, en effet, tourner le regard et partager, ce devrait être plutôt sur des Approches rigoureuses et concertées d’une Pédagogie de la Réformation inévitable du monde actuel, sans oublier l’élaboration concertée au niveau planétaire d’une Didactique de la Réorganisation des Relations internationales, non ? Autant de choses, Monsieur le Président, qui appellent une Recomposition des Savoirs d’une Humanité aujourd’hui dispersée et émiettée ; et ce, avec comme Objectif le Réenchantement de l’Univers, d’une part, et d’autre part, l’Accomplissement de l’Homme comme Finalité. Autrement dit, Monsieur le Président – et quel que soit alpha -, si à quelques jours seulement du Mawluud Nabi, décapiter un Citoyen français au nom de l’Islam, sinon de toute autre religion en pleine rue, jamais au grand jamais ne pourra s’autoriser de l’Islam ni des Religions révélées (y compris Tawraat et Injiila) , il n’est pas interdit de penser – pour les mêmes raisons -, que vouloir justifier et légitimer les caricatures de Mohammad Ibn Abdallah, de Jésus ou d’Abraham ou de Moïse, de Thierno Souleymane Baal, sinon de Serigne Tuuba et d’El Hadj Malick, de Monseigneur Thiandoum et de Jean-Paul II ou de l’Abbé Léon Diouf, etc., de la part d’un Président de la République française en plein XXI ème siècle, appelle un examen rigoureux des prémisses doctorales et des conséquences doctrinales… Et ce, autant dans votre pays et en Europe que chez nous au Sénégal, en Afrique de l’Ouest et au Maghreb comme dans le monde entier… Partant, ce qui est à l’ordre du jour dans le monde et ce qu’on est en droit d’attendre de la France des Lumières, ce n’est point l’Invective d’Etat ni la disqualification des Religions universelles, mais plutôt une invite à la Recomposition des Savoirs et à la Réformation des sociétés de l’Homme partout dans le monde ; à commencer par les pays dits « développés » et/ou les nations « riches »… Sans oublier, évidemment, l’urgence et la nécessité d’une évaluation concertée des Relations internationales destinée à reconsidérer les formules et les systèmes d’une Gouvernance universelle qui n’aura nullement donné les résultats escomptés depuis la fin de la dernière guerre. Une Réorganisation du Monde, à commencer par les Nations Unies, la Banque Mondiale, l’OMS, etc., voilà ce qui est de vous attendu, nullement l’érection des Caricatures de Mohammad en symboles de la Liberté d’expression dans l’univers éducatif de la France et/ou du monde ! En un mot, Monsieur le Président, la Mal Gouvernance d’un Monde de l’Homme totalement déconnecté de la Nature, de l’Environnement et des Territoires, laquelle aura conduit l’Humanité entière à la pandémie dite de la Covid-19, nous interpelle tous et toutes. Alors, Lu Waraal Lu Bonn ? Non et non ! Excellence, Monsieur le Président Macron Assumer publiquement, et devant le monde entier, une défense et illustration des caricatures du Prophète Mohammad au nom de la « Liberté d’expression », n’est-ce pas en rajouter aux problèmes gigantesques qui agitent le monde aujourd’hui ? N’est-ce pas, de quelque manière, exposer les Français partout où ils pourraient se trouver, y compris en France ? Réveiller les démons de l’Anti-Islamisme radical, ne reviendrait-il pas à encourager le Terrorisme et le Djihadisme, y compris dans votre propre pays ou en Europe, comme dans le Sahel comme en Afrique de l’Ouest… ? En d’autres termes, si la Solidarité proactive avec le monde enseignant de l’ex-Métropole comme avec la Citoyenneté de la France des Lumières et du Progrès doit être affirmée et actée dans tous les pays du globe – car la chose n’est pas discutable ni négociable – à l’inverse, quid de l’institutionnalisation des caricatures du Prophète de l’Islam dans le système éducatif, académique et universitaire de votre pays ? Toutes nos Condoléances donc au Peuple de France et à l’intelligentsia internationale. Encore faudrait-il – cela va de soi – bien faire la différence entre la culture livresque des Diplômés et les valeurs morales et les vertus éthiques des Intellectuels dont la motivation première consiste dans l’élévation de l’Humanité au-dessus de l’Animalité des Bayyima et des Rab, des Rawhaan et des Lupus… Autrement dit, Monsieur le Président, cestui-là qui promet de consolider et d’étendre les caricatures de Mohammad Ibn Abdallah dans le système éducatif, académique et universitaire français, voire dans tous les pays francophones du monde – et ce, à quelques jours seulement du Gamou, du Mawlid ou encore Mawluud Nabi – jusqu’où disons-nous, cette personnalité mériterait-t-elle il de recevoir des condoléances de la part d’une Humanité irritée et vexée par vos propos ? De l’Humanisme universel du Réenchantement qui accompagne la Recomposition des Savoirs Monsieur le Président, nos deux pays France et Sénégal appellent des rapports de Nawlé entre l’ex-Métropole et le pays de Senghor et de Mamadou Dia, de Khadimu Rassoul et de Mawdo Malick Sy, c’est-à–dire des rapports de vérité et de sincérité, et non de Colon/Colonisé, Maître/Esclave, Citoyen français/Sujet Indigène, de Buur et de Baadoolo ! Monsieur le Président, ne troublons donc point aucunement la stabilité d’un monde déjà confronté à des défis majeurs qui appellent une solidarité internationale sans faille entre toutes les nations du monde ; et ce, au-delà des questions de religions et de croyances, d’ethnies ou de races et de nationalité… Une Humanité confrontée à des problèmes récurrents et graves, y compris dans les pays dits « développés » et les nations jugées « prospères » – je me permets de vous rappeler les manifestations de plusieurs millions de « Gilets Jaunes » dans votre propre pays, ok ? Au total, je me permets d’espérer que le Président Macky Sall communiquera avec vous concernant les conséquences probables de votre sortie sur les caricatures Mohammad Ibn Abdallah, non seulement dans notre pays, mais dans la sous-région, mais aussi dans le monde entier sans doute… Autrement dit, l’urgence et la nécessité d’une Recomposition universelle des Savoirs destinée à promouvoir le Réenchantement d’une Humanité réconciliée avec les prolégomènes et des Révélations et des Lumières, voilà ce que nous attendons de vous et de votre Nation historique de l’Humanisme de la Renaissance et du Siècle des Lumières ! Et pour cause ! Dans une situation mondiale marquée par des tensions politico-ethniques au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire, entre autres religieuses, comme aux Etats-Unis ou en France – n’est-ce pas ? – il ne s’agit point d’en rajouter en dressant les peuples musulmans de la planète contre les Français et/ou la France. Même s’il est vrai que la France est votre pays, il n’est pas moins vrai que le Sort des Français concerne l’Humanité globalement considérée. Autrement dit, que ce soit en France métropolitaine ou en Afrique noire, au Moyen-Orient et au Maghreb ou en Asie, dans la Péninsule arabique ou en Amérique Latine et aux USA, l’Homme aura toujours le souci de la Protection et de la Prévention selon les préceptes de l’Evangile et du Nouveau Testament : « Aime ton Prochain comme toi-même », « Ne fais pas à Autrui, ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse » ! L’Humanité dans un Guutë, Mbaa Ng’iro Ci Biir Guutë Comment s’en sortir, sinon par une réhabilitation raisonnée d’une 6 ème Science qui aura été visiblement ratée jusqu’ici, notamment en France ? Et ce, à partir du moment où un Président de tous les espoirs en matière de Renouvellement de la classe politique française, aura repris sans aucun discernement apparent, les thématiques ayant mené l’Humanité dans un Guutë sans précédent ! Alors ? En avant pour une Recomposition des Savoirs du monde entier en vue d’un Réenchantement de l’Humanité comme précondition pour la sortie du Guutë et/ou de la fin du Ng’iro. Mais, à quelques jours du Gamou, il y a lieu de rappeler que Mawluud ne rime point avec Caricatures du Prophète ! Ni en France ni au Sénégal. Merci donc Président Macron. Encore toutes nos Condoléances à votre Nation des Lumières, mais Vigilance et Discernement ! Pr. Malick Ndiaye, Sociologue, Coordonnateur du Comité d’Initiatives des Intellectuels du Sénégal – CIIS et Directeur du Laboratoire de Prospective et de Science des Mutations du Département de Sociologie, FLSH, UCAD et de la Revue Africaine de Stratégie de Prospective Cours nouveau, Fait à Dakar, le 25 octobre 20

TRAVAUX DU TER : COLÈRE NOIRE DE THIAROYE GARE CONTRE L’APIX Par: Seneweb News - Seneweb.com | 26 octobre, 2020 à 16:10:26 TRAVAUX DU TER : COLÈRE NOIRE DE THIAROYE GARE CONTRE L’APIX Les désagréments causés par les travaux du Train Express Régional (TER) à Thiaroye Gare ont fait sortir les populations de leur gond. Menaçant de descendre dans la rue, si l’APIX continue de faire la sourde oreille à leurs revendications, elles réclament la construction de passerelles qui est devenue une urgence sociale pour cette zone. Selon L’AS, leur porte-parole, Libasse Diagne, a tiré à boulets rouges sur le Directeur général de l’APIX, en l’occurrence Mountaga Sy, qui, dit-il, n’a respecté aucun de ses engagements. D’ailleurs, à l’en croire, la localité de Thiaroye Gare sera coupée du reste du monde avec la traversée du TER et l’éventuelle construction du mur du camp militaire

Revue de presse (wolof) Zik fm du lundi 26 octobre 2020 avec Ahmed Aidara

vendredi 23 octobre 2020

"Kaaw Cheikh", un film-mémoire consacré au patriarche Cheikh Hamidou Kane Par: APS - APS | 23 octobre, 2020 à 11:10:37 | Lu 1200 Fois | 17 Commentaires "Kaaw Cheikh", un film-mémoire consacré au patriarche Cheikh Hamidou Kane Le réalisateur sénégalais, Moe Sow, retrace le parcours de l’écrivain et homme d’Etat Cheikh Hamidou Kane, 92 ans, à travers un film documentaire consacré aux convictions de l’auteur de "L’Aventure ambiguë", son regard sur le monde actuel et sur le devenir du Sénégal et de l’Afrique. D’une durée de 52 minutes, ce film intitulé "Kaaw Cheikh’’ (oncle Cheikh) a été projeté à Dakar, à l’Institut supérieur des arts et de la culture (ISAC). Il propose des va-et-vient sur la vie de ce descendant de Alpha Ciré Kane de Matam, "un homme qui a marqué son temps et la vie sociale, politique et économique de son pays, le Sénégal, et de son continent, l’Afrique", dit de lui le journaliste Mamadou Ibra Kane, un des producteurs exécutifs du film. Le cinéaste s’attarde, dès l’entame du film, sur une époque matérialisée par un vieux poste radio et une télévision d’époque diffusant tour à tour un entretien accordé par l’écrivain au journaliste, dans lequel le premier revient sur la genèse et le contenu de ses deux livres ayant marqué son parcours littéraire à savoir "L’Aventure ambiguë", un classique publié en 1961 et traduit en plusieurs langues, et "Les gardiens du temple" (1995). Le documentaire "Kaaw Cheikh" est un film biographique qui incite, dans le même temps, à la découverte du terroir de Cheikh Hamidou Kane, la région de Matam et la zone du fleuve Sénégal, symbole de l’enracinement de tous les "Foutankés". Cette incursion dans cet univers culturel déterminé justifie le rappel constant de la filiation de Cheikh Hamidou Kane par son griot de naissance, le musicien et chanteur Samba Ciré Guissé, dont le récit est ponctué de la voix permanente du chanteur pulaar Baaba Maal, un choix qui contribue à faire de la musique un personnage central dans le film. Le film se veut aussi une fenêtre sur des évènements marquants de la vie politique du Sénégal postindépendance, notamment la crise de 1962 dont Cheikh Hamidou Kane fut un témoin important. Il donne sa version des faits sur cette crise politique, comme l’ont fait d’autres avant lui, dans par exemple "Président Dia" (2012) du réalisateur Ousmane William Mbaye, un document historique qui a contribué à une meilleure compréhension des enjeux de l’époque et même d’aujourd’hui, à travers la confrontation entre le premier président du Sénégal indépendant, Léopold Sédar Senghor, et le président du Conseil Mamadou Dia. Ce dernier, accusé d’avoir voulu perpétré un coup d’Etat, fut arrêté, jugé et mis en prison avant d’être élargi quelques années plus tard. Cheikh Hamidou Kane ayant pris parti pour ce dernier, démissionne de la Fonction publique depuis Monrovia où il était affecté à l’ambassade du Sénégal au Libéria. Le film est aussi agrémenté de témoignages recueillis lors de la célébration des 90 ans de l’auteur et du colloque organisé en son honneur en 2018 sur le thème "Cheikh Hamidou Kane. Questions d’avenir". L’intérêt du film tient aussi au fait que des personnalités de renom y sont revenues sur leurs liens avec l’écrivain, comme l’historien guinéen Djibril Tamsir Niane, compagnon de longue date de Cheikh Hamidou Kane. Il compte aussi sur la valeur des témoignages de proches de l’écrivain - le ministre Abdoulaye Elimane Kane, philosophe et écrivain lui aussi, ses enfants -, et surtout de ses lecteurs situés dans des pays d’outre-Atlantique et qui s’identifient à Samba Diallo, personnage principal de son célèbre roman ’’L’Aventure ambigüe’’. Le documentaire "Kaaw Cheikh", qui s’appuie sur une démarche pédagogique, tente de lever un coin du voile sur les convictions politiques de Cheikh Hamidou Kane, qui a toujours cherché à savoir "comment lier le bois au bois ?". Il essaie également de traduire son regard sur le monde d’aujourd’hui et le devenir du Sénégal et de l’Afrique. Moe Sow a déjà produit un film sur le mythique groupe de musique sénégalais "Xalam" et compte sortir un autre sur le batteur Doudou Ndiaye Coumba Rose, autant de projets comptant pour son entreprise d’archivage de la mémoire culturelle du Sénégal. "Je favorise en tant que cinéaste d’archiver notre histoire. Les autres viennent nous les prendre, nous sommes assis dessus et restons là à faire des séries et autres. Il faut que l’on documente notre propre histoire, il faut que les jeunes puissent voir ces histoires, puisqu’ils ne lisent pas beaucoup", indique le cinéaste

Revue de presse (wolof) Zik Fm du vendredi 23 octobre 2020 avec Ahmed Ai...

jeudi 22 octobre 2020

LE COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES DU 21 OCTOBRE 2020 21 octobre 2020 à 22h24min88444%Tags: Dakar, 21 oct (APS) - Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, le mercredi 21 octobre 2020, à 10 heures, au Palais de la République. Le Chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, abordé la question de l’intensification du processus d’industrialisation au Sénégal. Il a, à ce titre, demandé aux Ministres en charge de l’industrie et de l’économie de finaliser l’actualisation consensuelle de la Stratégie nationale de Développement industriel, tout en invitant le secteur privé à relever, avec le Gouvernement, le défi de l’industrialisation. Le Chef de l’Etat a également indiqué aux Ministres en charge de l’industrie et de la Coopération, l’urgence d’assurer le développement soutenu de la deuxième phase de la plateforme industrielle de Diamniadio, en veillant à la fixation, avec les acteurs institutionnels et partenaires, de ses modalités de gestion. Le Président de la République a, au titre de la mise en place des agropoles pour intensifier l’aménagement et le développement territorial, demandé aux ministres sectoriels impliqués de prendre les dispositions appropriées pour la réalisation des quatre (4) agropoles prévus dans les zones et collectivités territoriales ciblées. Il a aussi rappelé au Conseil, qu’il rencontrera, le jeudi 22 octobre 2020, les élus territoriaux, à l’occasion de la tenue de la 1ère édition de la Journée nationale de la Décentralisation. Le Président de la République, revenant sur le développement des activités des minoteries installées au Sénégal, a signalé au Ministre du Travail l’importance d’accorder une attention particulière à la situation des travailleurs dans les grandes entreprises de ce secteur fortement créateurs de richesses et d’emplois ; Le Chef de l’Etat a, enfin, invité le Ministre du Commerce et le Ministre de l’Industrie à travailler de concert avec les industriels, les boulangers et les opérateurs économiques actifs dans le domaine, afin de faire du secteur de la minoterie, un pilier essentiel de la politique du « Produire et du Consommer local ». Le Président de la République, abordant la mobilisation optimale des ministères durant la session budgétaire, relative à l’examen du projet de loi de finances pour l’année 2021, a rappelé au Gouvernement l’impératif, pour chaque ministre, d’œuvrer, avec ses services, pour une participation de qualité aux travaux de l’Assemblée nationale. Le Chef de l’Etat a, au chapitre du climat social, de la gestion et du suivi des affaires intérieures, magnifié les brillants résultats des enseignants-chercheurs sénégalais à l’issue des travaux de la 42ème session des Comités consultatifs interafricains du CAMES. Il a, dans cette dynamique, engagé les ministres concernés, en relation avec les autorités académiques à veiller à la préservation de certains enseignements spécifiques dans nos universités, ainsi qu’à la réorganisation académique de nombreuses formations dans des établissements publics spécialisés en adéquation avec les besoins et l’environnement. Le Président de la République a, notamment, invité le Ministre de l’Education, en relation avec le Ministre de la Famille, à mener des concertations avec les représentants des associations de maîtres coraniques, pour le traitement de leurs doléances dans le cadre de la consolidation du système éducatif et de la stabilité sociale. Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, félicité et exhorté les établissements de crédits à poursuivre les initiatives visant à accorder aux entreprises et aux salariés des reports d’échéances sur les encours de crédits jusqu’en fin 2020. Le Président de la République, pour conclure ce chapitre, a requis des Ministres en charge de l’Environnement et de la Géologie, un rapport exhaustif sur les risques géologiques qui menacent certains sites de la capitale et d’autres localités du pays. Le Chef de l’Etat a, abordé le suivi de la coopération et des partenariats en informant le Conseil des initiatives visant la réhabilitation et l’amélioration de l’exploitation de la ligne ferroviaire Dakar-Bamako. Le Président de la République a terminé sa communication sur son agenda diplomatique. Au titre des Communications, Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République dans sa communication sur la cérémonie d’ouverture des Ateliers thématiques du forum portant sur le « Bilan d’étape du Code minier de 2016 » qui s’est tenu à Diamniadio le 13 octobre 2020 sous sa présidence. Le Ministre des Finances et du Budget a rendu compte de la mobilisation des ressources financières, des dépenses liées à la pandémie de la COVID-19 et de l’exécution du budget Le Ministre du Développement communautaire, de l’équité sociale et territoriale a fait une communication sur l’évaluation du Programme national de Bourse de Sécurité familiale. Le Ministre des Infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement a fait une communication portant sur la modernisation, la sécurisation et la rationalisation des services délivrés aux usagers des transports routiers. Le Ministre de la Santé et de l’action sociale a fait une communication sur la gestion de la pandémie, sur la démobilisation de certains centres de traitement épidémiologiques (CTE). Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait le point sur la situation de la pluviométrie, le suivi des cultures, les exportations des produits horticoles. Le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a fait une communication sur le système LMD, la restructuration de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et le Campus franco- sénégalais (CFS). Le Ministre, en charge des Collectivités territoriales a fait le point sur l’organisation prochaine de la première journée de la Décentralisation qui se tiendra à Diamniadio le 22 octobre 2020. Le Ministre du Développement industriel a fait le point sur les agropoles et sur l’actualisation de la politique industrielle. Le Ministre en charge des Relations avec les Institutions a fait le point sur l’agenda de la session budgétaire. Le Ministre, en charge du suivi du Plan Sénégal Emergent a fait le point sur les avancées et la mise en œuvre des réformes. Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté : - Le projet de décret fixant les modalités de participation des investisseurs sénégalais dans les entreprises intervenant dans les activités pétrolières et gazières et classement des activités de l’amont pétrolier et gaziers dans les régimes exclusif, mixte et non-exclusif ; - Le projet de décret portant organisation fonctionnement du comité national de suivi du contenu local (CNSL) dans le secteur des hydrocarbures ; - Le projet de décret fixant les modalités d’alimentation et de fonctionnement du fonds d’appui au développement du contenu local (FADCL). Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes : Monsieur Mbaba Coura NDIAYE, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde de solde n°513.808/I, précédemment Ministre- Conseiller à l’Ambassade du Sénégal à Beijing, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, avec résidence à Ouagadougou, en remplacement de Madame Khadidiatou Tall DIAGNE ; Monsieur Serigne DIEYE, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde de solde n°518.082/E, précédemment Ministre-Conseiller à l’Ambassade du Sénégal à Ottawa, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Abdelmajid TEBBOUNE, Président de la République Algérienne Démocratique et Populaire, avec résidence à Alger, en remplacement de Madame Anta Coulibaly DIALLO ; Monsieur Mame Oumar THIAW, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°616.206/C, précédemment Ministre- Conseiller à l’Ambassade du Sénégal à Washington, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Ali Bongo ONDIMBA, Président de la République gabonaise, avec résidence à Libreville, en remplacement de Monsieur Abdoul Ciré DIA ; Monsieur Saliou Niang DIENG, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°606.898/E, précédemment Ministre- Conseiller à Représentation permanente du Sénégal auprès des Nations Unies à New York, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Hassan ROHANI, Président de la République Islamique d’Iran, avec résidence à Téhéran, en remplacement de Monsieur Amadou SOW ; Madame Fatoumata Binetou Rassoul CORREA, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°604.132/J, précédemment Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République fédérative du Brésil, est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Marcelo Rebelo de SOUSA, Président de la République portugaise, avec résidence à Lisbonne, en remplacement de Monsieur Cheikh Amadou Tidiane NDOYE ; Monsieur Paul Benoit SARR, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°518.962/G, précédemment Ministre-Conseiller à l’Ambassade du Sénégal au Caire, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Mahamadou ISSOUFOU, Président de la République du Niger, avec résidence à Niamey, en remplacement de Monsieur Oumar MAL ; Madame Rokhaya BA, matricule de solde n°660.670/A, précédemment Consul général du Sénégal à Milan, est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République togolaise, avec résidence à Lomé, en remplacement de Madame Bineta Samb BA. Fait à Dakar le 21 octobre 2020 Le Ministre, Porte-Parole du Gouvernement Ndèye Tické Ndiaye DIOP OID Tweet

Revue de presse zik fm du jeudi 22 octobre 2020 par Ahmed Aidara

jeudi 15 octobre 2020

Revue de presse zik fm du jeudi 15 octobre 2020 par Ahmed Aidara

Conseil des Ministres mer, 14 oct 2020 Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, le mercredi 14 octobre 2020, à 10 heures, au Palais de la République. Le Chef de l’Etat, à l’introduction de sa communication, s’est réjoui de la brillante réélection du Sénégal par l’Assemblée générale des Nations unies comme membre du Conseil des Droits de l’Homme pour un nouveau mandat de trois (3) ans, avec un score 188 voix sur 190, soit 99% des votes valablement exprimés, score le plus élevé. Cette reconnaissance des Nations unies, confirme le rayonnement international du Sénégal en matière de démocratie, de libertés publiques, de justice, de protection et de respect des droits de l’Homme. Le Chef de l’Etat a, ensuite, évoqué le renforcement de la veille dans la gestion de la pandémie de la COVID-19. A cet effet, il a notamment demandé aux Ministres en charge de la Santé, de l’Intérieur, des Forces armées et des Transports aériens, de veiller, particulièrement, au niveau de nos frontières, à la maîtrise des cas importés qui se sont multipliés au cours de ces dernières semaines. Il a demandé au Gouvernement d’accentuer la sensibilisation des populations pour éviter une nouvelle vague de contamination Le Président de la République a, par ailleurs, informé le Conseil de la célébration, le 16 octobre 2020, de la journée internationale de l’alimentation sur le thème : « Cultiver, nourrir, préserver. Ensemble, agir pour l’avenir ». A ce titre, il a engagé les ministres concernés à consolider la dynamique de concertations avec l’ensemble des acteurs, en vue de renforcer la souveraineté alimentaire du Sénégal, la politique de nutrition, de même que l’ancrage systématique de la doctrine du « Produire et du Consommer local ». Le Chef de l’Etat a, dans cet élan, exhorté le Gouvernement à organiser, pour toutes les filières, une bonne campagne de commercialisation agricole. Le Président de la République, revenant sur la transformation de l’économie informelle, afin d’asseoir l’émergence, a signalé au Gouvernement, l’urgence de bâtir des stratégies innovantes d’encadrement, de financement et de promotion de l’auto-entreprenariat, l’autonomisation des femmes, afin de préserver durablement les activités économiques et la stabilité sociale globale. Le Chef de l’Etat a, dans cet esprit, rappelé sa décision de mettre en place, depuis 2018, la Délégation Générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) dont les interventions depuis sa création, se situent à 57,78 milliards FCFA de financements accordés à plus de 105 000 bénéficiaires et 95 000 bénéficiaires indirects . Le Président de la République a, au chapitre du climat social, de la gestion et du suivi des affaires intérieures, demandé au Ministre de la Culture de procéder, avec toutes les parties prenantes, à l’évaluation institutionnelle et financière de la SODAV et à la mise en place, fonctionnelle, de la Commission permanente de Contrôle des sociétés de gestion collective. Le Chef de l’Etat a, en outre, invité le Ministre en charge du Cadre de vie, à intensifier le déploiement national des actions et projets du programme « Zéro déchet », après avoir salué les résultats encourageants déjà obtenus. Le Président de la République a, par ailleurs, réitéré au Ministre de l’Eau et de l’Assainissement, ses directives relatives à l’évaluation et à l’actualisation de la réforme de l’hydraulique rurale, par rapport à l’application effective des engagements pris par le secteur privé dans le cadre des délégations de service public de l’eau potable. Le Chef de l’Etat s’est également félicité des réalisations significatives du Programme décennal de Lutte contre les inondations, exécuté, en octobre 2020, à hauteur de 506.714.000.000 FCFA, soit un taux appréciable de 66, 07 %. Le Président de la République a, dès lors, demandé au Gouvernement de poursuivre, en mode « Fast track », l’exécution optimale de la Stratégie nationale de Prévention et de Lutte contre les inondations sur la période 2020-2022 et de mobiliser les ressources budgétaires nécessaires, 15 milliards FCFA, pour l’amorçage rapide, dans la zone prioritaire de Keur Massar, de la deuxième phase du PROGEP, qu’il a validée. Il a, dans cette perspective, requis la finalisation du dispositif réglementaire fixant le cadre harmonisé des interventions en matière d’assainissement. Le Chef de l’Etat a, enfin, invité les Ministres concernés à veiller, en relation avec le Gouverneur de la Région de Dakar, à la préservation de toute occupation, des zones non aedificandi, notamment la libération immédiate des emprises de l’exutoire du Marigot de Mbao. Le Président de la République, abordant le suivi de la coopération et des partenariats, a salué la célébration, le 12 octobre, du 20e anniversaire du Forum sur la Coopération Economique Sino-Africaine dont la prochaine Conférence se tiendra au Sénégal en 2021. Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique, en informant le Conseil de sa visite d’amitié et de travail les 15 et 16 octobre au Nigéria, de sa participation le 14 octobre à une visioconférence organisée par le Fonds Vert Climat sur le Financement de l’énergie propre, qui apporte un concours de 75,45 millions d’euros (environ 50 milliards de FCFA) au Sénégal pour l’électrification solaire rurale de 1.000 villages. Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté : Le projet de loi autorisant le Président de la république à ratifier la convention multilatérale pour la mise en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales pour prévenir l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices, signée à Paris le 07 juin 2017 ; Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris la décision suivante : Monsieur Aboubakry SOKOMO, expert en management des Organisations, précédemment Enseignant-chercheur en Sciences de Gestion à l’Institut Universitaire de Technologie (IUT), est nommé Directeur des Constructions des Palais de Justice, en remplacement de Monsieur Amadou Abdoulaye DIOP

vendredi 9 octobre 2020

Match En Direct : Maroc vs Sénégal

l’hebdomadaire Nouvel Horizon a tiré sa révérence 05 janvier 2018 à 18h28 Par Amadou Oury Diallo - à Dakar L’hebdomadaire généraliste Nouvel Horizon met la clé sous la porte ce vendredi après une aventure journalistique d’une vingtaine d’années. Une disparition symptomatique d’une presse sénégalaise dont le modèle économique n’est plus viable. L’annonce de la cessation des parutions de l’hebdomadaire Nouvel Horizon a sonné comme un coup de tonnerre dans le ciel déjà sombre de la presse sénégalaise. Et pour cause. Ce magazine, lancé en 1996 à Dakar est parvenu, en une vingtaine d’années, à se tailler une place respectable au sein du paysage médiatique sénégalais. Informé, bien écrit, Nouvel Horizon pouvait souvent être autant équilibré qu’impertinent dans ses prises de position. Alors que l’hebdo du quartier dakarois de la Sicap Liberté III ne paraîtra plus, son numéro 1053, qui devait paraître ce vendredi 5 janvier pour signer la fin de l’aventure n’a finalement pas été aperçu en kiosque. « Je ne sais pas ce qui s’est passé au niveau de l’imprimeur. De toute façon, il n’y a plus urgence », lâche Issa Sall, le directeur de publication, au travers d’un sourire philosophique, au bout du fil… Fondé par un groupe de passionnés de l’écriture et de l’actualité – parmi lesquels Abdoulaye Bamba Diallo, membre fondateur du journal satirique Le cafard libéré, qui en était le président, et Issa Sall, le directeur de publication –, le journal accordait une place de choix à l’information politique, tout en traitant l’actualité économique, culturelle, sociale et internationale. Ses colonnes accueillaient très souvent intellectuels comme éditorialistes réputés. Le premier numéro de l’hebdomadaire, paru le 26 janvier 1996, titrait sur Ousmane Tanor Dieng, alors tout-puissant patron du Parti socialiste sénégalais, durant la présidence d’Abdou Diouf. Un environnement économique particulièrement difficile « La réalité économique générale ainsi que la conjoncture médiatique sont aujourd’hui vraiment très différentes de ce que l’on pouvait trouver il y a dix ans », explique Issa Sall. Nouvel Horizon fait aujourd’hui les frais d’un environnement économique particulièrement difficile pour l’ensemble de la presse écrite locale. Une situation notamment liée à la rude concurrence imposée par le numérique et les médias audiovisuels, dans un pays où plus de 50 % de la population est illettrée. Mais de manière plus générale, aucun pan de la presse sénégalaise n’échappe à cette crise structurelle du secteur. OUVERTS À « DE NOUVELLES PERSPECTIVES » « De toute façon, on voyait tous venir cette décision d’arrêter, on n’en connaissait simplement pas l’échéance », commente un membre de la rédaction, réduite ces derniers mois à une quinzaine de journalistes, contre trente-cinq en temps normal. Le journal affichait un chiffre d’affaires d’environ 800 millions de FCFA et tirait à un peu moins de 10 000 exemplaires par semaine. Le nouveau Code de la presse sénégalais, adopté le 20 juin 2017 par la représentation nationale, dont certaines innovations économiques sont censées faire émerger de véritables entreprises médiatiques viables, attend toujours son entrée en vigueur. L’aventure Nouvel Horizon est-elle bien finie ? Oui, en tout cas, dans son format actuel, selon son directeur de publication Issa Sall, qui ne ferme cependant pas la porte à « de nouvelles perspectives ».

Revue de Presse (Wolof) de Zik Fm avec Ahmed Aidara du Vendredi 09 Octob...

jeudi 8 octobre 2020

CONSEIL DES MINISTRES DU 07 OCTOBRE 2020 SGG/SI Conseil des MinistresArticlemer, 07 oct 2020 Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, le mercredi 07 octobre 2020, à 10 heures, au Palais de la République. Le Chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, adressé ses chaleureuses félicitations au Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha MBACKE, et à la Communauté Mouride, suite à la bonne organisation des célébrations de la 126 ème édition du Grand Magal de Touba. Le Président de la République, abordant la question de la préparation de la rentrée officielle des classes et de la consolidation des performances de notre système éducatif, a réitéré sa reconnaissance, son soutien et ses encouragements aux enseignants du Sénégal, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des Enseignant(e)s, ce 05 octobre. Le Chef de l’Etat a, ensuite, salué l’engagement remarquable de la communauté éducative, particulièrement des enseignants, qui a permis de poursuivre les enseignements et apprentissages pour les élèves des classes d’examen durant la pandémie de la COVID - 19. Il s’est, à ce titre, félicité des résultats satisfaisants obtenus au Baccalauréat et au BFEM. Il a ainsi demandé au Gouvernement d’engager, sans délai, le processus d’orientation des nouveaux bacheliers dans les établissements d’enseignement supérieur. Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, souligné la nécessité d’évaluer l’exécution intégrale des onze (11) décisions consensuelles de transformation du système d’enseignement supérieur et de recherche prises en août 2013. Il a également signalé l’urgence de veiller à : (i) l’actualisation de la carte scolaire par l’intégration de critères démographiques pertinents ; (ii) l’accélération de l’édification des centres de formation professionnelle prévus dans les départements. Il a par ailleurs invité les ministres concernés à développer le numérique à l’école, à l’université et à orienter 30% des élèves issus du cycle fondamental vers le système professionnel, précisément dans les métiers du numérique Le Président de la République a, en outre, invité les ministres en charge de l’Education et de la formation professionnelle à entamer la finalisation des préparatifs de la prochaine rentrée scolaire en impliquant toute la communauté éducative, notamment les partenaires sociaux. Le Président de la République, au sujet de la protection sociale à travers l’accentuation de la lutte préventive contre le cancer, a invité le Ministre de la Santé à soutenir le déploiement national de l’initiative « Octobre Rose ». Il a rappelé la nécessité de poursuivre la gratuité de la chimiothérapie pour ce qui concerne les cancers féminins et insisté sur la nécessité de veiller, dans le Plan d’investissement Santé 2020 - 2024, au renforcement significatif des équipements de dépistage des cancers et de radiothérapie. Il a, dans cet élan, demandé au Gouvernement d’accélérer la construction du Centre National d’Oncologie, à Diamniadio, en relation avec la coopération coréenne. Le Chef de l’Etat, au titre de la modernisation des systèmes de transport pour renforcer la sécurité des voyageurs, a invité le Ministre des transports terrestres à intensifier, dans le consensus avec les acteurs, la réalisation des programmes de renouvellement des véhicules actuels de transports urbains et interurbains de voyageurs et de fret. Il a aussi demandé le démarrage du transport ferroviaire sur l’axe Dakar-Tamba, à travers la remise en état des voies et la construction d’un terminal à conteneurs à Tambacounda. Le Président de la République a, dans cette dynamique, demandé au Ministre de l’Economie maritime d’asseoir avec le Secteur privé, une réflexion stratégique en vue du développement systématique de projets de transports maritimes et fluviaux intérieurs rentables, dans la sûreté et la sécurité. Il a, en même temps, indiqué l’impératif d’appliquer un schéma de gestion durable du nouveau Port de Foundioungne- Ndakhonga, ainsi que des infrastructures publiques déjà réceptionnées par l’Etat. Le Chef de l’Etat, a au titre du climat social, de la gestion et du suivi des affaires intérieures, demandé aux Ministres concernés de finaliser la réflexion sur la modernisation du Système national de Retraite entamée lors de la dernière Conférence sociale de 2017. Il a, notamment, invité le Ministre du Travail à lui faire parvenir une évaluation de la « Mensualisation des Pensions ». Le Président de la République a, aussi, invité le Ministre de la Solidarité nationale, à finaliser le cadre juridique consensuel portant création d’un Registre National Unique (RNU), référence de ciblage des programmes et actions de protection sociale. Le Chef de l’Etat a, enfin, demandé au Ministre de l’Environnement, en relation avec les ministres en charge de l’Industrie et des Mines, de faire observer par les entreprises, les dispositions pertinentes du Code de l’Environnement, en particulier celles relatives à la police de l’eau, au traitement des déchets industriels et au respect des normes en matière de pollution de l’air. Le Président a clos sa communication en informant le Conseil sur son agenda International. Au titre des Communications​, Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République dans sa communication a rappelé les directives du Chef de l’Etat relatives à la nécessité de rendre opérationnelles les importantes infrastructures sportives et économiques déjà réalisées par l’Etat. Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur l’exécution du budget 2020 et le projet de loi de finances pour l’année 2021, intégrant l’amortissement de la dette publique, à l’instar des années antérieures et élevant le budget à 4589,15 milliards FCFA, contre 4215, 2 milliards CFA en 2020, soit une hausse de 8,9% en valeur relative.. Le Ministre de la santé et de l’Action social a fait le point sur la gestion de la pandémie de la COVID-19. Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la situation de la pluviométrie, le suivi des cultures et l’exportation des produits horticoles. Le Ministre de l’Eau et de l'Assainissement a fait le point sur les travaux de maintenance du réseau d’alimentation en eau potable. Le Ministre, en charge du suivi du PSE a rendu compte de la réunion tenue avec le Ministre de la Santé et de l’Action sociale, portant sur les réformes en vue dans le secteur de la santé. Au titre des textes législatifs et réglementaires, Le Conseil a examiné et adopté le projet de loi de finances pour l’année 2021.

Revue presse zik fm du jeudi 08 octobre 2020 par Ahmed AIdara

mercredi 7 octobre 2020

Cheikh Amala Doucouré : Du BUZZ à la BOUZZ Spread the love Je me suis toujours abstenu de parler de POLITIQUE publique en public. J’ai préféré une démarche intellectuelle, culturelle, artistique et sociétale. Et Dieu sait je connais un peu de chose et je peux dire beaucoup de choses en matière politique. Mais les Anglo saxons aiment dire : » Talk is cheap « qui veut dire : » Parler est facile « . Quand je vois aujourd’hui là où on en est arrivé dans notre pays le Sénégal, un pays qui a vu naître de grands intellectuels hommes et femmes, de grands artistes, de grands hommes politiques, de grands érudits religieux ; musulmans comme chrétiens, je ne peux ne pas tirer la sonnette d’alarme pour éviter à notre pays de ternir et détruire la belle et envieuse image qu’il a toujours connue jusque ici. L’actuel état calamiteux de notre environnement sociétal s’explique par des raisons diverses et les responsabilités sont partagées aussi bien au niveau politique que médiatique, public comme privé. Les médias jouent un rôle très important dans un pays et dans une société au risque de créer directement ou indirectement des individus pouvant se révéler extrêmement dangereux pour un pays avec le temps. Ce serait injuste de ma part à généraliser mon approche négative à l’égard de nos medias locaux y compris la presse en ligne et les blogueurs devenus incontournables et incontrôlables. Notre pays a connu de très grands journalistes de par le passé : depuis Mame less Dia jusqu’à Mame less Camara en passant par les Diadji Toure , Sokhna Dieng et autres ….et même l’actuelle génération possède des perles rares en journalisme. Cependant, comment justifier dans un pays comme le Sénégal où les priorités sont les infrastructures routières, scolaires, universitaires, hospitalières, sociétales…qu’il pullulent des émissions quotidiennes, hebdomadaires de presque 2 heures de temps entièrement consacrées à la politique politicienne où défilent activistes de tous genres, politiciens de la majorité, opposition, et quoi encore ? pour s’engueuler, s’invectiver ,menaces , chantage et calomnies. BREF tout y passe en bassesse et énormité. Tout ça uniquement pour le BUZZ. En France par exemple juste le minima pour les interview et déclarations politiques. Au Sénégal, la grande majorité des chroniqueurs politiques ont à peine 50 ans sans vécu ni parcours. Aux États-Unis, le plus grand présentateur politique a pris sa retraite à presque 80 ans avec près de 50 ans d’expérience. Je ne sous estime point la valeur et la qualité de notre jeunesse mais soyons sérieux et ne pas être pressé dans la vie sinon on peut rapidement partir du BUZZ et tomber dans la BOUSE de vache ou de cochon. Signé..ALAMUTAH

La France Expulse La Polygamie Et Exporte L’homosexualité Au…Sénégal EXCLUSIVITÉS By Xibaaru Last updated Oct 7, 2020 La France annonce l'interdiction de délivrer des titres de séjour à des personnes polygames et souhaite la reconnaissance des droits des homosexuels au Sénégal La France ne veut pas tolérer la polygamie chez elle, mais veut nous imposer l’homosexualité C’est la ministre déléguée en charge de la Citoyenneté de France, Mme Marlène Schiappa qui a fait l’annonce. Tous les étrangers polygames vivant en France vont faire l’objet d’une expulsion. Les étrangers polygames qui vivent en France devront donc préparer leurs valises. C’est sur le plateau de BFMTV que la ministre déléguée en charge de la Citoyenneté de France, Mme Marlène Schiappa a fait cette déclaration. La France ne veut plus abriter sur son territoire d’étrangers en situation de polygamie. Elle refuse la polygamie qui pour elle, est contraire à ses valeurs. Et, c’est pourtant cette même France qui cherche à imposer à des pays comme le Sénégal, des pratiques qui sont contraires à nos valeurs. Elle menace d’expulser de son territoire tout étranger polygame, mais veut que les droits des homosexuels et des lesbiennes soient reconnus sous nos cieux Elle exige de nous que des pratiques contraires à nos valeurs soient tolérées, alors qu’elle pourchasse chez elle, les polygames. Ce sont les Français, les Occidentaux en général qui viennent dans nos pays financer des associations qui font la promotion des homosexuels et des lesbiennes. Elles les aident, les soutiennent, méprisant ainsi nos lois et nos mœurs. Ce sont des ONG connues de tous et qui agissent au vu et au su de tout le monde. En tout cas, voilà qui doit servir de leçons à nos dirigeants qui doivent se montrer fermes vis-à-vis des Occidentaux incapables de se montrer tolérants par rapport à d’autres cultures, mais qui nous mettent la pression pour nous imposer à accepter des pratiques contraires à nos morales. Voici donc aujourd’hui la France qui refuse la polygamie à l’intérieur de ses frontières, tout comme nous aussi refusons l’homosexualité et le lesbianisme chez nous. La rédaction de Xibaaru

C’est une mauvaise nouvelle pour le petit écran sénégalais. L’artiste comédien Ismaela Cissé, ancien pensionnaire du Théâtre Sorano, n’est plus. Son Décès est survenu dans la nuit du lundi 05 Octobre 2020 aux environs de 22 heures renseigne ARCOTS NATIONALE dans un communiqué

Ismaël Cissé Formé à l’Ecole Nationale des Arts du Sénégal, il entre au théâtre National Daniel Sorano en 1969 où il joue dans plusieurs spectacles. Il a joué tant les contemporains africains et occidentaux que les classiques. Au cinéma il a interprété plusieurs rôles dans beaucoup de films. Il a collaboré avec RFI dans l’enregistrement de plusieurs pièces radiophoniques.

Voici la chronique du 07 octobre portant sur le marché scandaleux des 50...

Revue de presse (wolof) Zik Fm du mercredi 07 octobre 2020

lundi 5 octobre 2020

BAABA MAAL - OSCAR 2019

PARC LAMBAYE

’NOUS NE POUVONS PAS CONTINUER COMME CELA’’, DIT LE MAIRE DE DAKAR-PLATEAU AU SUJET DE ’’PARC LAMBAYE’’ 4 octobre 2020 à 15h24min47223%Tags: Dakar, 4 oct (APS) - Le maire de Dakar-Plateau Alioune Ndoye a laissé entendre que des solutions doivent être trouvées aux problèmes notamment sécuritaires liées à la présence de l’espace de brocante "Parc Lambaye" au centre-ville à proximité des habitations. "On ne peut pas continuer" comme cela, "nous ne pouvons pas continuer (...)" à mettre en danger la vie des gens, a dit l’édile, interrogé par des journalistes sur le site de "Parc Lambaye" où un incendie s’était déclaré samedi soir. Dans des propos rapportés par Radio Sénégal, Alioune Ndoye a dit qu’après le déclenchement de cet incendie, il a fallu mettre à l’abri certains résidents des habitations voisines au ’’Parc Lambaye’’, pour ne pas les exposer au danger. La difficulté avec ce célèbre espace brocante situé sur l’avenue Lamine Guèye, au cœur de Dakar, ’’c’est que c’est un titre privé’’, a indiqué Alioune Ndoye, disant attendre un rapport des services administratifs et policiers pour connaître la ’’situation exacte’’ du sinistre. Selon Radio Sénégal citant des commerçants de "Parc Lambaye", les dégâts causés par cet incendie dont l’origine demeure inconnue peuvent s’élever à ’’plus de 200 millions’ de francs CFA. Lits, fauteuils ou tables font partie des objets les plus vendus à "Parc Lambaye" où les usagers peuvent également trouver divers matériels électroménagers. En raison de sa position stratégique, au centre-ville, il était envisagé de délocaliser le "Parc Lambaye", conformément aux opérations de désencombrement entreprises sous l’égide du ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique. Le ministre Abdou Karim Fofana avait, dans ce cadre, instruit le préfet de Dakar d’adresser des sommations pour faire partir ’’le plus rapidement possible’’ toutes les personnes occupant illégalement la voie publique. BK

Revue de presse zik fm du lundi 05 octobre 2020 par Ahmed Aidara

jeudi 1 octobre 2020

Union Guinée Ghana Mali Sekou Touré, Kwamé Krumah, Mobibo Keita

Maigret (Bruno Cremer) 10 - Maigret y el hombre del banco (Subtitulado E...

Conseil des Ministres mer, 30 sep 2020

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, le mercredi 30 septembre 2020, à 10 heures, au Palais de la République. Le Chef de l’Etat a, en introduction à sa communication, adressé ses remerciements au Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha MBACKE, pour l’accueil chaleureux, l’hospitalité et les prières, à l’occasion de sa visite habituelle à la Communauté Mouride, en prélude à la célébration, le 06 octobre 2020, du Grand Magal de Touba. Le Président de la République a, dans ce cadre, demandé au Gouvernement de prendre toutes les dispositions pour le déroulement adéquat de cet important événement religieux, dans le respect es mesures barrières liées à la lutte contre la pandémie de la COVID - 19. Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, rappelé au Gouvernement sa volonté de renforcer le développement soutenu des infrastructures dans l’agglomération de Touba-Mbacké qui, avec l’Autoroute « ILA TOUBA », émerge en véritable métropole d’équilibre. Le Président de la République a, enfin, demandé au Gouvernement de continuer à accorder une haute priorité aux Grands projets de l’Etat, en cours de réalisation à Touba, dont le nouvel hôpital de niveau 3, d’un coût de 32 milliards FCFA, doté de 300 lits. Le Chef de l’Etat, abordant la question relative à la relance de l’économie nationale pour asseoir l’émergence du Sénégal, a, informé le Conseil avoir validé, en Conseil Présidentiel, le PAP 2 ajusté et accéléré du Plan Sénégal Emergent, en présence de toutes les forces vives de la Nation et des partenaires techniques et financiers. Le Président de la République a, dès lors, engagé le Gouvernement à finaliser, sur les trois (3) prochains mois, la mise en œuvre intégrale du Programme de Résilience Economique et sociale (PRES). Il a, dans cet élan, souligné l’importance qu’il accorde à la souveraineté alimentaire du Sénégal, à l’intensification des réformes sectorielles, à l’amélioration globale de l’environnement des affaires en vue de l’accélération de la transformation structurelle de notre économie, propice au maintien de la trajectoire de croissance du PSE. Le Chef de l’Etat a, dans cette perspective, lancé un appel aux acteurs du Secteur privé à se saisir des opportunités potentielles révélées dans le PAP II ajusté et accéléré, à se mobiliser davantage autour de l’action de l’Etat, afin d’engager, ensemble, le sursaut national face aux enjeux nouveaux de la reprise de l’économie nationale. Le Président de la République a, notamment, rappelé les décisions qu’il a arrêtées lors du Conseil Présidentiel. A ce titre, il a instruit les Ministres en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche à appuyer davantage le nouvel élan de notre agriculture et des sous-secteurs de l’élevage et de la pêche. Il a par ailleurs demandé au Ministre de l’Agriculture d’accélérer et d’intensifier la production de semences certifiées pour une amélioration continue du capital semencier national. Le Chef de l’Etat a, dans cette dynamique, demandé au Ministre en charge de l’Energie et au Ministre des Finances et du Budget de veiller à la suppression de la prime fixe sur l’électricité, au niveau des stations de pompage et des rizières, et l’exonération de la TVA non récupérable sur les intrants pour l’industrie de la filière riz. Le Président de la République a aussi instruit le Ministre de l’Industrie, dans le cadre de de la mise en œuvre de l’initiative présidentielle « PSE Cap sur l’industrialisation », à accélérer le démarrage effectif des agropoles notamment l’agropole Sud d’un coût global de 57 milliards FCFA. Le Chef de l’Etat a engagé le Ministre de la Santé et de l’Action sociale à finaliser le programme de réformes à mettre en œuvre pour accélérer l’exécution du nouveau Plan d’investissements. Le Président de la République a, dans cette lancée, instruit le Ministre en charge de l’Habitat, de démarrer, au cours du 4ème trimestre de l’année 2020, le Programme des 100.000 logements sociaux, composante essentielle du PAP 2A. Le Chef de l’Etat a également, demandé au Gouvernement d’accorder la même priorité aux autres secteurs productifs tels que l’Artisanat, l’Economie numérique inclusive et le Tourisme. A ce titre, il a demandé au Ministre des Finances et du Budget, dans le cadre de la loi des Finances initiale LFI 2021, de mettre en œuvre sa décision d’une suspension de paiement des impôts et taxes dans les secteurs du Tourisme et de la presse, pour les années 2020 et 2021, la poursuite du PUMA, du PUDC, de Promovilles Le Président de la République, évoquant l’intensification de la mise en œuvre des programmes de développement territorial, a demandé aux ministres concernés, de veiller, à l’accélération de l’exécution, dans les délais, des différents projets et programmes d’inclusion sociale et d’équité territoriale. Il a, à cet effet, rappelé au Gouvernement la priorité à accorder aux régions et localités frontalières avant d’annoncer la tenue, le 10 octobre 2020, sous sa présidence, de la Journée nationale de la Décentralisation sur le thème : « Décentralisation et Equité territoriale ». Le Chef de l’Etat, sur la relance du secteur de l’huilerie dans le cadre du « produire et du consommer local », a exhorté les ministres en charge du Commerce, de l’Industrie, de l’Economie, des Finances, en relation avec les différents huiliers, de mettre en œuvre une Stratégie nationale de Développement du secteur de l’huilerie, surtout, dans la perspective des importantes productions d’arachides attendues cette année. Le Président de la République a, enfin, invité le Gouvernement à veiller à la situation des Arabisants en matière d’éducation, de formation, d’entreprenariat et d’insertion. Au titre des Communications, Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait une communication sur le système national d’évaluation de la production nationale. Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur la préparation du budget 2021. Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale. Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur la situation de la pandémie, celle des maladies du cancer et la célébration du mois d’octobre rose sur l’étendue du territoire national. Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la situation de la pluviométrie, le suivi des cultures, l’exportation des produits horticoles et le processus de création des chambres d’agriculture. Le Ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire a fait une communication sur le projet de loi d’orientation de l’Economie sociale et solidaire. Le Ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications a fait une communication sur la concession des capacités excédentaires des infrastructures de connectivités gérées par l’ADIE et leur procédure de valorisation. Le Ministre, en charge du Suivi du Plan Sénégal émergent (PSE) a fait le point sur les avancées et la mise en œuvre des réformes, notamment dans le secteur aurifère. Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes : Monsieur Samba NDIAYE, ingénieur en Génie civil, est nommé Directeur général de la Société anonyme, les Grands Trains du Sénégal, en remplacement Monsieur Oumar BounKhatap SYLLA, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Saliou SAMB, Administrateur de Société, titulaire d’un diplôme d’Etudes Approfondies en Droit public, est nommé Directeur général de la Société des infrastructures de Réparation navale (SIRN), en remplacement de Monsieur Samba NDIAYE, appelé à d’autres fonctions.

Revue de presse (wolof) zik Fm du jeudi 01 octobre 2020 avec Mansour Diop

dimanche 27 septembre 2020

St Louis : CFEE et BFEM :

ACTUALITES Education CFEE et BFEM : un taux de 75% de réussite enregistré 26 septembre 2020 XALIMANEWS : L’Inspection de l’Education et de la Formation (Ief) de la commune de Saint-Louis a enregistré un taux de réussite de 75% à l’examen du Certificat de Fin d’Etudes élémentaires (Cfee) et 82,3% à celui du Brevet de Fin d’Etudes moyennes (Bfem). En d’autres termes, au Cfee, sur les 4 654 candidats présents, 3 520 ont été déclarés admis dont 1 931 filles et 1 589 garçons. S’agissant du Bfem, 3 078 candidats ont été inscrits dont 1 784 filles et 1 294 garçons, répartis dans 23 jurys. Réagissant sur l’organisation des examens, Cheikh YabaDiop, l’Inspecteur de l’Education et de la Formation de Saint-Louis, a déclaré que 462 enseignants ont été convoqués pour assurer la surveillance et le secrétariat du Cfee, 402 autres ont été mobilisés pour la surveillance du Bfem et 217 pour la correction. Il a précisé qu’avant la tenue de ces deux examens, et au regard de l’importance que le ministère de l’Education nationale accorde à leur bonne tenue, l’Ief de Saint-Louis avait pris toutes les dispositions utiles pour en assurer une parfaite organisation. Evoquant les bonnes performances réalisées par les élèves, Cheikh Yaba Diop s’en réjouit et affirme que c’est le fruit des nombreux sacrifices consentis par les acteurs du système éducatif, particulièrement les enseignants qui ont fait preuve de patriotisme en sacrifiant leurs vacances scolaires pour l’intérêt des enfants.Il n’a pas oublié d’annoncer que les résultats du concours d’entrée en classe de sixième seront proclamés dans les prochaines semaines en accord avec le ministère de l’Education. En attendant, Cheikh Yaba Diop demande à l’ensemble des acteurs de commencer dès maintenant à préparer l’année scolaire 2020-2021 dont la rentrée scolaire est prévue le 12 novembre prochain

jeudi 24 septembre 2020

Conseil des Ministres mer, 23 sep 2020

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, le mercredi 23 septembre 2020, à 10 heures, au Palais de la République. Le Chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, remercié les populations, les agriculteurs, les organisations de producteurs, les autorités administratives et territoriales pour leur accueil chaleureux lors de sa tournée économique, du 19 au 21 septembre 2020, dans les régions de Fatick, Kaffrine et Kaolack. Le Président de la République a également félicité les agriculteurs et groupements de producteurs du Sénégal, les chefs religieux et les organisations paysannes, en particulier, pour les avancées notables constatées dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage. Le Chef de l’Etat a, en outre, signalé l’urgence d’intensifier la mécanisation soutenue de notre agriculture par la poursuite de la mise à disposition de financements et de subventions adaptées pour l’acquisition de tracteurs et de matériels agricoles accessibles et performants. Le Président de la République a, dans cette perspective, invité les ministres concernés à finaliser l’actualisation du cadre juridique relatif au développement des coopératives agricoles. Le Chef de l’Etat a, dans le même élan, demandé au Ministre de l’Agriculture de veiller à la reconstitution pragmatique d’un Capital semencier national de qualité. Le Président de la République a félicité le Ministre de l’agriculture et l’ensemble de ses services pour la bonne planification et le déroulement satisfaisant de la campagne agricole 2020-2021 qui a bénéficié d’un financement exceptionnel de 60 milliards FCFA, soit une augmentation de 20 milliards FCFA comparé à l’année dernière. Le Chef de l’Etat a, dans cette dynamique, exhorté les acteurs du monde rural à intensifier la transformation industrielle locale des productions en s’appuyant sur les agropoles, en cours de développement, dans le cadre de son initiative « PSE Cap sur l’Industrialisation ». Le Président de la République a, par ailleurs, exhorté les acteurs du secteur privé à investir massivement dans l’agro-industrie et l’élevage, à travers l’implantation, sur l’étendue du territoire, de fermes et de domaines agricoles modernes, fortement créateurs d’emplois et de valeur ajoutée pour notre économie. Le Chef de l’Etat a notamment invité les ministres en charge de l’Agriculture, de l’Elevage, de l’Industrie et du Commerce, à créer des convergences efficientes entre l’Institut Sénégalais de Recherche Agricole (ISRA) et l’Institut de Technologie alimentaire (ITA) afin d’asseoir une Politique cohérente de recherche-développement, d’innovation, de productivité, de transformation locale et de commercialisation des produits agricoles et d’élevage. Le Président de la République a aussi demandé au Ministre de l’Elevage de finaliser, dans le consensus avec les acteurs impliqués, un Programme de modernisation spécifique des filières « Lait » et « Viande » afin de réduire significativement nos importations en la matière. Le Chef de l’Etat, abordant la lutte contre les inondations, a demandé au Ministre de l’Intérieur, de maintenir les dispositifs de secours et de pompage opérationnels, sur le terrain, par la mise en service intensive d’équipements supplémentaires, de très grande capacité. Le Président de la République, revenant sur les impacts économiques et sociaux de la pandémie de la COVID-19 et de l’amélioration soutenue du climat des affaires au Sénégal, a réitéré au Gouvernement ses directives relatives à la préservation des emplois dans les entreprises, au maintien durable des mesures de promotion des investissements et de soutien au développement du secteur privé national. Il a informé le Gouvernement que le Conseil présidentiel sur la relance de l’économie nationale, se tiendra, le mardi 29 septembre 2020, en présence de tous les acteurs et partenaires concernés. Le Chef de l’Etat a, au sujet de la commémoration, le 26 septembre 2020, du 18​ème anniversaire du naufrage du bateau « le JOOLA », réaffirmé la solidarité de la Nation aux familles des victimes. A ce titre, Il a demandé d’intensifier le processus d’édification, à Ziguinchor, du Mémorial - Musée National dédié aux victimes. Le Président de la République, au titre du climat social, de la gestion et du suivi des affaires intérieures, a demandé au Ministre de la Fonction publique de veiller à l’examen systématique des dossiers de recrutement, dans le secteur public et parapublic, des personnes vivant avec un handicap, diplômées, selon les principes directeurs de la Loi d’orientation sociale. Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique en informant le conseil de sa participation le jeudi 24 septembre 2020, à Bissau, à la célébration de la Fête nationale de la République de Guinée - Bissau. Au titre des Communications​, Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait le point sur le suivi de la mise en œuvre des directives présidentielles. Le Ministre de l’Intérieur a fait le point sur la mise en œuvre du Plan ORSEC. Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur la mobilisation des ressources financières et l’exécution des dépenses du FORCES COVID-19, du budget et de la mission virtuelle des services du Fonds monétaire international (FMI). Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur l’assistance apportée à nos compatriotes de la Diaspora, sur la situation internationale et la production de nouveaux passeports diplomatiques. Le Ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale a fait une communication sur l’aide financière et alimentaire apportée aux sinistrés des inondations et sur le projet d’institutionnalisation du registre national unique (RNU). Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait le point sur l’impact de la pandémie sur l’économie la situation du financement des projets prioritaires. Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur la situation de la pandémie de la COVID-19. Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la pluviométrie, le suivi des cultures et les exportations agricoles. Le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a fait une communication sur les résultats de la session normale du baccalauréat 2020. Le Ministre, en charge du Suivi du Plan Sénégal émergent (PSE) a fait le point sur l’opération marketing du PSE. Au titre des textes législatifs et réglementaires​, le Conseil a examiné et adopté : le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier l’Accord portant sur le statut des forces entre le Gouvernement de la République du Sénégal et le Gouvernement fédéral autrichien, signé à Dakar le 15 janvier 2020 ; Au titre des mesures individuelles​, le Président de la République a pris les décisions suivantes : Monsieur Pierre FAYE, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n° 624.511/C, précédemment Ministre-Conseiller, Conseiller technique au Cabinet du Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, est nommé Ambassadeur, Secrétaire général adjoint du Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, en remplacement de Monsieur Sonar NGOM appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Ousmane MBAYE Commissaire principal aux Enquêtes économiques , matricule de solde 606 932/D, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère du Tourisme et des Transports aériens, en remplacement de Monsieur Daouda MBAYE, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Souleymane NDIAYE​, Ingénieur de conception en Génie civil, est nommé Directeur des Infrastures aéroportuaires au Ministère du Tourisme et des Transports aériens, poste vacant ; Madame Ndeye Khoudia Sarr FALL, Professeur d’Enseignement secondaire, titulaire d’un Diplôme d’Etudes approfondies (DEA) en Sciences de l’Environnement, option qualité de l’eau, matricule de solde n°605 833/C, est nommée Inspecteur technique au ministre de l’Eau et de l’Assainissement ; Monsieur Modou Bassirou NDAO​, Secrétaire d’Administration matricule de solde 625 108/Z, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Barkédji, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Bambilor, département de Rufisque en remplacement de Monsieur Marcel Mbaye THIAW, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Marcel Mbaye THIAW​, Secrétaire d’Administration matricule de solde 508 063/P, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Bambilor, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Thiaroye, Département de Pikine, en remplacement de Monsieur Medoune MBOUP, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ; Monsieur Cheikh Anta DIENG​, Secrétaire d’Administration matricule de solde 512 105/Z, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Keur Mboucki, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Lambaye, Département de Bambey, en remplacement de Monsieur Ibrahima BARRY, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ; Monsieur Abdou Aziz DIAGNE​, Attaché d’Administration, matricule de solde 510 590/H, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Thiénaba, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Rufisque-est, Département de Rufisque, en remplacement de Monsieur Mountaga Daha SALL, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ; Monsieur Ndiack SARR​, Instituteur matricule de solde 511 794/C, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Ndande, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Thiénaba, Département de Thies, en remplacement de Monsieur Abdou Aziz DIAGNE, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Salif BA, Instituteur, matricule de solde 511 403/B, précédemment Adjoint au préfet de l’Arrondissement de Linguère, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Barkédji, Département de Linguère, en remplacement de Monsieur Modou Bassirou NDAO, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Mamadou BADIANE​, Educateur préscolaire, matricule de solde 514 059/B, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Koussanar, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Ndande, Département de Kébémer, en remplacement de Monsieur Ndiack SARR, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Lancé CISSE​, Agent technique d’élevage, matricule de solde 513 733/Z, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Saré Bidji , est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Keur Mboucki, Département de Birkilane, en remplacement de Monsieur Cheikh Anta DIENG, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Moussa FAYE, Instituteur, matricule de solde 639 491/P, est nommé Adjoint au sous-préfet de l’Arrondissement de Nyassia, Département de Ziguinchor, en remplacement de Monsieur Bernard SARR, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Ababacar Sadikh COULIBALY​, Professeur de collège d’enseignement moyen, matricule de solde 649 308/Z, est nommé Adjoint au sous-préfet de l’Arrondissement de Koussanar, Département de Tambacounda, en remplacement de Monsieur Mamadou BADIANE, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Aliou NDIAYE​, Instituteur, matricule de solde 627 788/D, est nommé Adjoint au sous-préfet de Rao, Département de Saint-Louis, en remplacement de Monsieur Omar Sarr DIOP, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Youssouf TRAORE​, Instituteur, matricule de solde 630 110/C, est nommé Adjoint au sous-préfet de l’Arrondissement de Saré Bidji, Département de Kolda, en remplacement de Monsieur Lancé CISSE, appelé à d’autres fonctions ; Madame Caty SARR​, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 681 459/I, précédemment Adjoint au préfet du Département Kolda, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Linguère, en remplacement de Monsieur Salif BA, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Omar Sarr DIOP , Secrétaire d’Administration, matricule de solde 638 488/G, précédemment Adjoint au sous-préfet de l’arrondissement Rao, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Kolda , en remplacement de Madame Caty SARR, appelée à d’autres fonctions ; Monsieur Mamadou Farba SY , Secrétaire d’Administration, matricule de solde 661 449/H, précédemment Chef de la Division du cadre de Travail et de Vie à la Direction général de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Saraya , en remplacement de Monsieur El Hadji Chérif Moulaye SALL, appelé à d’autres fonctions.

��Revue de presse (wolof) zik Fm du mardi 22 septembre 2020 avec Ahmed Ai...

mardi 22 septembre 2020

Meteo

De nouvelles prévisions météorologiques de l’ANACIM. Pour ce mardi 21 septembre 2020, de fortes pluies seront enregistrées à Cap Skirring, Kaffrine, Koalack, Kédougou, Kolda, Louga, Podor, Saint-Louis, Sédhiou, Tamba et Ziguinchor. De faibles pluies seront attendues à Bakel, Diourbel, Fatick, Linguère, Matam, Mbour et Thiès. Après sa pluie de ce lundi 20 septembre, Dakar aura un ciel nuageux pour ce mardi tout comme Louga, Podor et Saint-Louis.

Revue de presse (wolof) zik Fm du mardi 22 septembre 2020 avec Ahmed Aidara

lundi 21 septembre 2020

Souleymane Bachir Diagne :

“L’histoire de l’Afrique a été écrite sur la base de préjugés” Par: lavie.fr - Seneweb.com | Souleymane Bachir Diagne : “L’histoire de l’Afrique a été écrite sur la base de préjugés” Pendant très longtemps, l’Afrique a été considérée comme un continent sans histoire, rappelle le philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne, professeur de français à l’Institut d’études africaines de l’université Columbia. Pourtant, le cours du monde ne peut se penser sans le rôle que l’Afrique y a joué et y joue encore. Entretien extrait de L'Atlas des Afriques, un hors-série de La Vie et du Monde, disponible en kiosque ou à commander en ligne. L’Afrique habite nos imaginaires mais son histoire reste méconnue. Ce récit passionnant court de l’aube de l’humanité au XXIe siècle et fait revivre les pharaons noirs, les richissimes royaumes médiévaux, les temps tragiques de l’esclavage et de la colonisation, l’enthousiasme des indépendances... jusqu’à s’arrêter sur les grands enjeux d’une Afrique émergente qui retrouve peu à peu sa place dans le monde. Servi par une cartographie inédite, cet atlas met enfin en lumière, par-delà les clichés, ce continent devenu incontournable. 12,00€, en vente en kiosque ou à commander sur notre boutique. Au regard de l’histoire ancienne, diriez-vous qu’il existe une ou plusieurs Afriques ? Une telle durée de plusieurs millénaires signifie une extrême diversité dans les temporalités comme dans les espaces et conduit à penser qu’il y a effectivement plusieurs Afriques. Mais il ne faut pas perdre de vue la dimension continentale de cette longue chronologie. L’histoire de l’Afrique a trop souvent été fragmentée et écrite sur la base de nombreux préjugés, européens principalement. La civilisation égyptienne, par exemple, était jugée trop brillante pour appartenir au continent africain. Elle en a donc été détachée. Cette vivisection de l’histoire africaine a aussi coupé le continent en deux : l’Afrique subsaharienne et l’Afrique du Nord ou, en termes raciaux, « l’Afrique noire » et « l’Afrique blanche ». La tradition principalement orale des sociétés africaines participe-t-elle de la moins bonne connaissance de leur histoire ancienne ? Chaque type de source en histoire pose ses propres problèmes et défis. Pour le continent africain, la tradition orale est essentielle. Elle est la mémoire humaine, celle des récits et des témoignages. Reconstituer les principes sur lesquels reposait l’empire du Mali dans l’Ouest africain demande, par exemple, de confronter plusieurs récits de griots. Dans cette approche du « calcul des témoignages », on évalue, soupèse et recoupe les propos recueillis, puis, comme mesure de leur crédibilité, on les croise avec des sources archéologiques et d’anthropologie linguistique. Car chaque langue est une archive, chaque langue est porteuse d’une histoire. Grâce à ces différentes sources, les historiens africains et les africanistes accèdent à une vision de plus en plus précise de l’histoire du continent. Le caractère périssable de certaines architectures a-t-il contribué à la « dissolution » des traces ? Par définition, les matériaux périssables constituent des traces plus difficiles à retrouver que des constructions en pierre, comme les ruines de Grand Zimbabwe, par exemple. La plupart des sociétés africaines ont utilisé des matériaux comme le banco (terre crue) qui correspondaient à leur cosmologie et à leur philosophie de la vie. Comme s’il ne s’agissait pas de construire un édifice qui défie le temps mais de bâtir, avec du vivant, une œuvre sur laquelle il est alors nécessaire de toujours revenir. Avec l’islamisation de l’Afrique de l’Ouest, à partir du XIe siècle, les mosquées en matériaux périssables se sont multipliées. La grande mosquée de Djenné au Mali a ainsi connu des altérations et a été reconstruite à plusieurs reprises. Les poutres visibles sur ses façades maintiennent dans le bâtiment lui-même des moyens de l’escalader et d’effectuer des replâtrages périodiques. L’Afrique a été construite de l’extérieur comme un monde à part, un monde de l’étrange. La période des grands empires africains a été tardivement étudiée. Comment expliquez-vous ce retard ? L’histoire écrite de l’Afrique est une discipline jeune pour des raisons évidentes de temporalité. Celle racontée par les griots, dans les chroniques du monde arabe ou encore aux XVe et XVIe siècles, est évidemment ancienne, mais les premiers livres sur l’histoire de ces régions sont marqués par la colonisation. Ils en étaient la justification même : l’Europe apportait à l’Afrique « la » et « sa » civilisation. Or, pour apporter une civilisation à une région, mieux vaut déclarer qu’elle n’en a pas. Pendant très longtemps, l’Afrique a été considérée comme un continent sans histoire. L’étude en était laissée aux seuls ethnologues spécialistes des peuples primitifs. C’est pourquoi l’écriture moderne de l’histoire de l’Afrique (connaissances, fouilles archéologiques, etc.) a pris du retard. On ignore souvent qu’au Moyen Âge l’Afrique a été l’un des moteurs du commerce intercontinental, pour l’or notamment... Oui, le continent a très longtemps joué un rôle primordial dans les échanges commerciaux. S’agissant de l’or, par exemple, l’un des événements les plus considérables de l’histoire africaine est le pèlerinage à La Mecque de Mansa Moussa, souverain de l’empire du Mali (dont la richesse est fondée sur l’or), en 1324. Il avait emmené avec lui une telle quantité d’or que le cours du métal s’effondra en Égypte ! D’aucuns considèrent que l’histoire africaine devrait être pensée, étudiée et racontée « à part ». Pourquoi selon vous ? C’est là une traduction de ce que j’appelle la prééminence d’un regard européen sur le continent. L’Afrique a ainsi été construite de l’extérieur comme un monde à part, un monde de l’étrange. Pourquoi, par exemple, étudier l’histoire du Mali à part alors qu’il était totalement connecté au système-monde qu’était l’Islam ? La ville de Tombouctou, capitale intellectuelle de l’empire du Mali puis de l’Empire songhaï, échangeait avec l’Afrique du Nord jusqu’en Andalousie et vers l’est jusqu’en Chine. Sous le regard des Européens, elle était devenue comme légendaire. On enseignera même aux jeunes élèves européens que Tombouctou a été découverte au XIXe siècle par René Caillié. C’est juste absurde. Le christianisme n’est pas arrivé dans les bagages du colonialisme, puisque l’Éthiopie est l’un des plus anciens royaumes chrétiens. La carte religieuse de l’Afrique témoigne aussi de son histoire. Quelle est l’influence des religions en Afrique précoloniale ? Toutes les religions africaines sont avant tout des cosmologies. Parce qu’elles sont inscrites dans le terroir et que leur dénominateur commun est la place et le rôle fondamental des ancêtres fondateurs, elles ne pouvaient pas créer des guerres de religion. Il n’y a aucun sens à convertir quelqu’un d’autre à ses propres ancêtres, comme l’a souligné l’écrivain nigérian Wole Soyinka. Ces religions de terroir nourrissent les arts africains, qui ont contribué au développement des arts à travers le monde. Quant aux religions abrahamiques, elles ont aussi donné son visage au continent. Le christianisme n’est pas arrivé dans les bagages du colonialisme, puisque l’Éthiopie est l’un des plus anciens royaumes chrétiens. Quant à l’islam, il a introduit en Afrique la langue et l’écriture arabe, ainsi qu’une tradition d’érudition écrite qu’attestent Tombouctou au Mali, Koki au Sénégal, Chinguetti en Mauritanie ou d’autres centres intellectuels dans le monde swahili. L’Afrique montre une extrême diversité de langues, de peuples, de structures familiales, claniques, sociétales, etc. Comment l’expliquez-vous ? Au fond, non seulement la vie humaine a commencé en Afrique, mais tout se passe comme s’il y avait sur le continent un formidable foyer de création continue de la diversité du vivant, que j’appelle l’élan vital en Afrique. Cela se traduit par une grande diversité génétique, végétale et humaine, qui tient évidemment à la géographie particulière du continent. La multiplicité des peuples et des langues manifeste cette même vitalité. « Il n’y a aucune partie du monde dont l’histoire ne recèle quelque part une dimension africaine, tout comme il n’y a d’histoire africaine qu’en tant que partie intégrante de l’histoire du monde. » Que pensez-vous de cette phrase du philosophe camerounais Achille Mbembe ? Si l’on veut comprendre le mouvement du monde sans les œillères idéologiques créées par ce qu’il pouvait y avoir de colonial dans l’enseignement de l’histoire, il est bon de se donner une chronologie globale. Ainsi, lorsqu’on parle de l’Afrique comme berceau de l’humanité, il ne s’agit pas d’évoquer une simple origine après quoi l’histoire se serait ensuite réalisée ailleurs, mais de comprendre le mouvement continu qui a produit différentes phases de l’humanité. Autrement dit, penser l’Afrique dans le cours du monde est le meilleur moyen de penser l’Afrique elle-même. Et le cours du monde ne se pensera pas sans le rôle que l’Afrique y a joué et y joue encore. Bref, l’Afrique ne se comprend pas sinon réfléchie et analysée dans le cours de notre monde. Né en 1955 à Saint-Louis, au Sénégal, Souleymane Bachir Diagne a été formé à l’École normale supérieure, à Paris, notamment par Louis Althusser et Jacques Derrida. Il dirige aujourd’hui l’Institut d’études africaines de l’université Columbia, à New York, où il est professeur dans le département de français et de philosophie. Souleymane Bachir Diagne a publié de nombreux travaux dans les domaines de l’histoire de la logique, de la philosophie islamique et africaine. Il est également l’auteur de plusieurs livres dont la Controverse. Dialogue sur l’islam (Stock/Philosophie Magazine Éditeur, 2019), cosigné avec Rémi Brague. En 2011, il a obtenu le prix Édouard Glissant pour l’ensemble de son œuvre

Revue de presse (wolof) Zik Fm du lundi 21 septembre 2020 avec Ahmed Aidara

samedi 19 septembre 2020

De fortes pluies annoncées ce samedi

ANACIM : De fortes pluies annoncées ce samedi, dans quelques localités Publié le 19/09/2020 à 10:17 - Mis à jour le 19/09/2020 à 12:13 Selon l’agence nationale de l’aviation de la météorologie (ANACIM), ce samedi sera marqué par de fortes pluies qui « se manifesteront par endroits sur l’ensemble du pays ». “Au courant des prochaines 24h, des activités pluvio-orageuses d’intensités variables sont prévues sur l’ensemble du territoire, avec toutefois des risques d’occurrence de fortes pluies sur les localités centre et sud voire nord du pays”, indique l’ANACIM dans son bulletin météo du soir. Après de fortes pluies à Kaolack, les champs inondés Elle annonce une chaleur moins sensible dans la journée de ce samedi, et table sur des températures maximales variant entre 30° C à Dakar et 34° C à Podor et Matam. Les prévisionnistes annoncent par ailleurs des vents de secteur ouest et d’intensité faible à modérée, les visibilités devant rester généralement bonnes

vendredi 18 septembre 2020

L’ Afrique de l‘ouest sous les eaux - BBCInfos

Proclamation des résultats du BFEM :

Le ministère change de stratégie L’office du bac a, entre autres procédés, utilisé le système des SMS pour envoyer les résultats du baccalauréat 2020. Un moyen qui n’a pas été sans problème d’autant plus que des candidats ont reçu des messages leur annonçant leur admissibilité alors qu’ils ont été ajournés. Pour éviter que ces mêmes désagréments se répètent à la proclamation des résultats du BFEM, le ministre de l’éducation nationale mise sur les radios communautaires uniquement. Selon Mamadou Talla, tout le monde ne peut pas travailler sur la formule des SMS puisque cela requiert un travail technique au préalable pour éviter de commettre des erreurs. « C’est un système que nous utilisons lors des concours pour entrer au lycée d’excellence de Diourbel ou à Mariama Ba. Mais, pour le BFEM, ce sont les radios communautaires qui feront les proclamations », informe le ministre qui signale qu’il va travailler avec les chefs d’établissement afin de trouver les schémas les plus appropriés. Senenews

��Revue de presse (wolof) Zik Fm du vendredi 18 septembre 2020 avec Ahmed...

jeudi 17 septembre 2020

��Revue de presse (wolof) Zik Fm du jeudi 17 septembre 2020 avec Ahmed Ai...

Flash météo :

Les alertes de l’ANACIM allant du vendredi au dimanche Publié le 17/09/2020 à 20:18 - Mis à jour le 17/09/2020 à 20:18 Prévisions de l’Anacim. A partir de ce vendredi 18 jusqu’au dimanche 20 septembre, des activités pluvio-orageuses d’intensités modérées à assez fortes par endroits, seront notées sur la quasi-totalité du pays, notamment sur les régions Sud et Centre-ouest conformément à la carte de vigilance ci-dessus. Ces pluies accompagnées d’orages intéresseront le territoire par la partie Est en fin d’après-midi du vendredi et se généraliseront sur l’ensemble du pays au courant de la journée du samedi. Ces manifestations pluvieuses se maintiendront sur les régions Sud et le long du littoral au cours de la matinée du dimanche.

Drame à Rufisque : Parce que toute la maison le considérait comme un fou depuis sa maladie, A. Aïdara se suicide

Dakar actu C'est la consternation à Rufisque au quartier populaire de Ndeunkou. En effet, un jeune garçon s'est donné la mort par pendaison dans sa maison familiale. Les faits se sont produits ce 16 septembre 2020. La victime est identifiée au nom de Alioune Aïdara, âgé de 16 ans, né à Rufisque, élève en classe de 4ème, domicilié audit quartier. Selon des renseignements recueillis auprès de sources sûres, la victime était malade depuis 4 mois. Au début, "il souffrait du paludisme et finalement, il a commencé à délirer. Selon sa mère, elle l'a trouvé ce matin, en train de regarder la télé. Quelques temps après, elle ne l'a plus revu dans la maison", informe une source proche de l'enquête, qui s'est confiée à Dakaractu. C'est ainsi, qu'après des recherches, que la maman a retrouvé son jeune garçon pendu dans une pièce abandonnée de la maison. Toujours d'après notre source, "la victime a laissé sur les lieux, une lettre d'adieu, à travers laquelle, il a expliqué son comportement par le fait que toute la maison le considère comme un fou depuis sa maladie." La police a ouvert une enquête

CONSEIL DES MINISTRES DU 16 SEPTEMBRE 2020

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, le mercredi 16 septembre 2020, à 10 heures, au Palais de la République. Le Chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, rappelé au Conseil, l’impératif d’accélérer, dans le contexte du Plan ORSEC, le déploiement de tous les moyens logistiques de pompage des eaux et de secours, ainsi que l’assistance humanitaire aux populations sinistrées. Il a insisté sur l’urgence d’accorder une priorité notable aux localités de Sokone, Kaolack, Ziguinchor, Joal, Palmarin, Thiès, Saint-Louis et Keur-Massar pour la région de Dakar. Le Président de la République a, à cet effet, demandé aux ministres concernés, de lui proposer un Programme spécial intérimaire d’assainissement pour Keur-Massar, en cohérence avec le Programme décennal de lutte contre les inondations. Il a, en outre, informé le conseil qu’il se rendra très prochainement dans les zones inondées, pour évaluer la situation in situ. Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, invité le Ministre de l’Intérieur, en relation avec le Ministre de l’Eau et le Haut-Commissariat de l’OMVS, de veiller, face aux risques de crues, à la protection préventive des localités situées le long du Fleuve Sénégal et de ses affluents. Le Président de la République a, au titre de la préservation des cultures et de la préparation de la prochaine campagne de commercialisation des produits agricoles, informé le Conseil qu’il effectuera une Tournée économique, du 19 au 21 septembre 2020, dans les régions de Fatick, Kaffrine et Kaolack. Le Chef de l’Etat a, a demandé au Ministre de l’Agriculture et au Ministre du Commerce de s’atteler à la préparation de la prochaine campagne de commercialisation des produits agricoles et horticoles. Le Président de la République a ensuite abordé la question de la gouvernance transparente de l’Etat et du renforcement de sa politique de lutte contre la Corruption au Sénégal. Il a informé le Conseil avoir approuvé la Stratégie nationale de lutte contre la corruption au Sénégal sur la période 2020-2024. Il a, dans cet élan, demandé au Gouvernement, au secteur privé et à la société civile d’apporter à l’OFNAC, tout le concours nécessaire à l’exécution optimale de son Plan d’actions quinquennal. Il a, enfin, demandé à l’OFNAC de lui transmettre chaque année, un rapport d’évaluation de la mise en œuvre de la Stratégie. Le Chef de l’Etat, revenant sur l’application rigoureuse de la charte de la déconcentration, a demandé au Ministre de l’Intérieur et au Ministre des Finances et du Budget, en rapport avec les membres du gouvernement, de veiller à la vulgarisation, dans toutes les structures de l’Etat de la charte de la déconcentration en vue de son application systématique et cohérente. Il a enfin rappelé au Gouvernement la nécessité de renforcer l’Administration territoriale dans son efficacité, d’asseoir le « Fast-Track » comme mode de gouvernance afin de consolider les performances des politiques publiques et la satisfaction des citoyens. Le Président de la République, au titre du climat social, de la gestion et du suivi des affaires intérieures a demandé au Ministre de la Culture de lui proposer en relation avec les acteurs, un Plan spécial de relance des activités culturelles au Sénégal. Le Chef de l’Etat a, notamment, demandé au Ministre de la Culture de travailler à la contractualisation de polices d’assurance pour les bâtiments et édifices culturels, et veiller à la réhabilitation et au fonctionnement optimal du Théâtre national « Daniel SORANO ». Le Président de la République, sur le suivi de la coopération et des Partenariats, a rappelé au Gouvernement la doctrine relative au traitement des initiatives, projets et dossiers de coopération, dans le respect des principes de cohérence et de rationalisation. Le Président de la République a clos sa communication sur son agenda diplomatique en informant le Conseil avoir pris part, le 15 septembre 2020, à Accra, au Sommet extraordinaire restreint de la CEDEAO sur la situation au Mali. Au titre des Communications, Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait le point sur l’évaluation et l’harmonisation des services financiers et non financiers d’appui au secteur privé et à l’entreprenariat. Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur la mission en cours, effectuée par le Fonds monétaire international (FMI), portant sur l’exécution budgétaire. Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur l’assistance apportée à nos compatriotes de la Diaspora et sur la situation internationale. Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait le point sur la situation de la pandémie de COVID 19. Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la préparation de la tournée du Président de la République, la situation de la pluviométrie, le suivi des cultures et l’exportation des produits horticoles. Le Ministre des Collectivités territoriales, de l’Aménagement et du développement des Territoires a fait une communication, portant sur la mise en œuvre du projet de désenclavement des zones de productions en appui au Programme national de Développement local (PNDL). Le Ministre, en charge du Suivi du Plan Sénégal émergent (PSE) a fait le point sur les avancées et la mise en œuvre des réformes, notamment sur l’accélération de la mise à disposition du foncier. Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté : le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier la charte africaine de la sûreté, la sécurité maritime et le développement en Afrique (Charte de Lomé) ; le Projet de décret fixant les modalités d’application de la loi 2019-01 du 1ier février 2019 portant Code pétrolier ; le projet de décret abrogeant le décret n° 2020-781 du 18 mars 2020, portant Code des marchés publics relatifs aux dépenses liées à la COVID-19 ; le projet de décret modifiant le décret n° 72-1288 du 27 octobre 1972 relatif aux conditions d’affectation des terres du domaine national comprises dans les communautés rurales. Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris la décision suivante : Madame Aïchatou Ndiaye DIALLO, Administrateur civil, matricule de solde n° 669 323/A, précédemment Chef de la Division des Ressources humaines à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommée Adjoint au gouverneur de la Région de Matam chargée du développement, poste vacant

mercredi 16 septembre 2020

Commentaires

C à cause de la covid. Elles avaient prévu d'accoucher au mois de septembre qui devait être un mois de vacances au temps normal moins elles sont mariées on nous bassine avec le mariage précoce et pourtant les jeunes filles font de la fornication et de l infanticide.

Deux candidates au Bfem accouchent en plein examen

Linguère : Deux candidates au Bfem accouchent en plein examen Par: Lamine Ndiaye (correspondant) seneweb - Seneweb.com | 16 septembre, 2020 Linguère : Deux candidates au Bfem accouchent en plein examen Les candidates H.K. et S.D. n’ont pas terminé le reste des épreuves du BFEM de cette année. Et pour cause, elles ont accouché toutes les deux en plein examen du BFEM. La première s’est retirée de la course le jour où elle a accouché tandis que la seconde a eu le courage de se présenter le lendemain dans son centre d’examen pour tenter de continuer les épreuves. Ne pouvant plus supporter la douleur en salle, S.D. s’est retirée dans une maison située en face du centre d’examen. Allongée sous la véranda, la candidate se tordait de douleur. Etant donné que les occupants de cette maison savaient qu’elle portait une grossesse, le président du jury a été aussitôt averti de même que ses parents. Ainsi, la future maman a été évacuée dans une structure sanitaire de la place. Ces deux candidates pourtant mariées devront certainement attendre l’année prochaine pour prétendre décrocher leur diplôme de BFEM. Cette situation pose une nouvelle fois la lancinante question des mariages précoces qui plombent le système éducatif à Linguere. Ce phénomène très récurent au Djoloff constitue un réel blocage pour le maintien des filles à l’école

�� Revue de presse (wolof) Zik Fm du mercredi 16 septembre 2020 avec Ahme...

Voici la chronique du 16 septembre 2020 sur les scandales des immeubles ...

mardi 15 septembre 2020

Résultats Bac 2020 :

Les révélations inquiétantes de Dame Mbodj Par: Mouhamadou DIALLO - Seneweb.com | 14 septembre, 2020 Résultats Bac 2020 : Les révélations inquiétantes de Dame Mbodj Le baccalauréat 2020 n'en finit pas de susciter des réactions diverses. Même si les résultats définitifs ne sont pas encore publiés, les tendances actuelles augurent de très bons résultats. "Les meilleurs résultats du Sénégal indépendant", martèle Dame Mbodj, sur le plateau de Seneweb. Le syndicaliste soutient qu'"il y a eu des manoeuvres consistant à proposer aux candidats des épreuves très faciles, afin d'avoir de bons résultats, pour des raisons politiciennes". Ce qui pousse le secrétaire général du Cusems Authentique à "craindre des conséquences fâcheuses sur l'éducation sénégalaise et l'orientation des futurs bacheliers".

��Revue de presse (wolof) Zik Fm du mardi 15 septembre 2020 avec Ahmed Ai...

lundi 14 septembre 2020

BFEM :

178 992 CANDIDATS COMPOSENT À PARTIR DE CE LUNDI Par: Seneweb News - Seneweb.com | 14 septembre, 2020 BFEM : 178 992 CANDIDATS COMPOSENT À PARTIR DE CE LUNDI Après le Baccalauréat, place au Brevet de fin d’études moyennes (Bfem). En effet, 178 992 candidats vont composer, à partir de ce lundi 14 septembre, sur l’étendue du territoire national. Au nombre de 101 353, les filles représentent, en valeur relative, 56,62%. Ils sont répartis dans 1089 centres d’examen, abritant, à leur tour, 1208 jurys. Les autorités du ministère de l’Éducation nationale disent avoir pris toutes les dispositions, surtout dans un contexte marqué par la pandémie de Covid-19, pour un bon déroulement de l’examen. Joint par iRadio, Amadou Makhtar Ndiaye, le directeur des examens et concours, d’y aller de ses précisions : "Les préparatifs sont de deux ordres : la confection des épreuves et l’organisation. Donc, nous avons terminé le processus. Au plan stratégique, nous avions planifié la levée des épreuves. Aujourd’hui (ndlr : hier dimanche), les épreuves sont acheminées dans les centres disséminés au Sénégal. Nous avons également un centre en Gambie et en Arabie Saoudite. Tout le dispositif en place pour un bon déroulement de l’administration des épreuves du Bfem"

🔴Revue de presse (wolof) Zik Fm du lundi 14 septembre 2020 avec Ahmed Aidara

https://m.youtube.com/watch?v=B5IsnnUiGeM#dialog

dimanche 13 septembre 2020

Lycée Abdoulaye Sadji de Rufisque ( année 2016 )

Lycée Abdoulaye Sadji de Rufisque : Un patrimoine qui meurt à petit feu Par: Adama Anouchka Ba - Seneweb.com | 19 octobre, 2016 Lycée Abdoulaye Sadji de Rufisque : Un patrimoine qui meurt à petit feu Situé au cœur de ce qui fut le quartier latin de la commune de Rufisque, le lycée Abdoulaye Sadji est dans un état de délabrement très avancé. Sa façade fissurée et décatie en dit long sur le danger que représente cet établissement créé en 1938. À 78 ans, donc, il figure sur la liste des édifices de la Vieille Ville qui menacent ruine. La devanture du lycée Abdoulaye Sadji de Rufisque donne l’image d’un vieux château abandonné. Son architecture ancienne plonge ses visiteurs dans l’époque coloniale, avec ses bâtisses uniques en leur genre. La couleur de la peinture est peu perceptible. Beige ? Gris ? Difficile de se mouiller. Les murs sont décatis, craquelés et bâchés de graffitis. En ce début d'année scolaire, le lycée est très fréquenté. Des entrées et des sorties. Élèves et professeurs se côtoient dans le hall. Des salamalecs habituels. Par moment, des expressions de retrouvailles. Une fois dans l’enceinte de l’établissement, le décor change complètement. L’atmosphère est plus joyeuse. Le cliché plus vivant. L’on se croirait même dans un environnement différent. La cour est garnie d’une variété de fleurs aux couleurs arc-en-ciel, aménagées dans l’ordre. Des élèves de 6ème exécutent des mouvements de gymnastique, sous le regard attentif de leur superviseur. A part cela, la cour est calme. Une ambiance parfaite pour les élèves qui font cours. En faisant le tour de cet espace restreint, l’on se rend compte au fil des salles de classes que le lycée porte péniblement les stigmates de ses 78 ans. Fenêtres ballantes. Portes aux vitres cassées et sans serrures. Le sol résiste encore, mais les murs, ne trompent pas sur la vétusté avancée des lieux. Les toilettes empestent l’urine. La propreté a fui les parages. Les lavabos censés être «blancs» ont changé de couleurs; ils frôlent le marron. En dessus, les miroirs cassés nous renvoient un reflet en puzzle de notre propre image. L’intérieur des toilettes regorge de déchets de tout genre. Il n’y a aucun doute : cela fait un moment que cet endroit n’a pas eu droit à un coup de ménage. Tout au long de la cour, longent des salles de classes. Quatre passages d’escaliers qui donnent sur la terrasse. Ce qui est particulièrement marquant dans cette cour de récré, c’est non seulement son étroitesse, mais aussi le nombre insuffisant de bancs, et d’espace d’épanouissement des élèves. Le lycée compte un terrain de basket bordé par une partie du mur d’enceinte, mais les activités sportives se font hors de l’école. Au champ de course de Rufisque. La malédiction de l'arc Aussi gaie et aussi accueillante que soit cette cour, un mystère plane au-dessus : l’arc ! C’est un passage tendu directement vers l’entrée principale de l’école. Ce qui fait son charme, c’est que les élèves ne passent jamais à travers. «Parce que l’arc porte malheur. Celui qui le traverse, n’aura pas son bac», avance une jeune élève qui refuse catégoriquement de s’y aventurer. Beaucoup de ses camarades sont à cheval sur cette croyance. Une minorité résiste. C’est le cas de cette autre jeune fille, qui déclare : «C’est Dieu qui décide de tout. Si je n’ai pas le bac, c’est parce que c’est la volonté divine. Je traverse l’arc tous les jours.» La terrasse. Elle offre une vue panoramique de la cour de l’école. Les escaliers qui y mènent semblent solides mais la toiture est d’une vieillesse bien inquiétante. Les tables bancs se comptent du bout des doigts, les pièces manquantes des plafonds donne à ces salles de cours une mine lugubre, où ne se dégage aucune chaleur ni harmonie. Deux, trois élèves trainent dans le couloir. Dans une autre salle, un cours de philosophie captive l’attention des apprenants. Là aussi, l’environnement n’a rien d’une salle de classe moderne. Les armoires en fer sont rouillées, le carrelage du sol fait défaut, les murs transformés en écritoire à tel point que deviner la teinture devient un casse-tête. Est-ce que le lycée sera un jour réfectionné ? Rien n’est moins sûr, de l’avis du proviseur, Saliou Seck. Et pour cause. L’école est classée au patrimoine mondial de l’Unesco. De l’école normale des jeunes filles à Abdoulaye Sadji À sa création en 1938, le lycée Abdoulaye Sadji s’appelait École normale des jeunes filles de Rufisque. Selon les archives, l’ouverture d’un tel établissement «ne visait pas la formation d’un important corps d’enseignantes africaines, mais la sélection d’une élite susceptible de relayer des institutrices européennes peu nombreuses et de fonder, avec son équivalent masculin, un ménage dévoué à la cause française». C’est en 1972 que l’établissement a été rebaptisé Abdoulaye Sadji, célèbre écrivain sénégalais, auteur de «Nini la mulâtresse» et «Maimouna», des romans à succès. L’école accueille 1.639 élèves : 936 filles et 703 garçons. Elle compte 25 salles de classes pour 13 terminales, 12 premières et 11 secondes. Selon le proviseur, l’établissement dispose d’une salle informatique avec des ordinateurs modernes et une connexion internet permanente ainsi que d’une bibliothèque et d’une infirmerie. «Nous essayons avec nos propres moyens d’assurer à nos élèves les soins immédiats. Mais nous n’avons pas de dotation en médicaments», regrette Saliou Seck. Le proviseur du lycée Abdoulaye Sadji refuse d’entendre que son école menace ruine. Il rectifie : «Le seul problème que nous avons, c’est l’état des salles de classes, la pléthore d’élèves et l’étanchéité. Sinon nous sommes dans de bonnes conditions et chaque année, nos résultats sont satisfaisants.» Au baccalauréat 2016, le lycée Abdoulaye Sadji a enregistré un taux de réussite de 51,19% : sur 543 candidats, 278 ont été déclarés admis. Adama Anouchka Ba

vendredi 11 septembre 2020

TAAJABOON

RUFISQUE/BAC 2020 :

LE LYCÉE MODERNE RAFLE LES MENTIONS TRÈS BIEN EN SÉRIE SCIENTIFIQUE. Sep 09, 2020 Avec quatre mentions très bien et un résultat 100% réussite en S1, le lycée Moderne de Rufisque s’en est bien sorti lors de l’examen général du baccalauréat qui s’est tenu dans un contexte assez particulier de Covid-19. Selon Mme Seynabou Sène Kandé, le censeur de cet établissement scolaire, « c’est une année très difficile et particulièrement longue pour le corps enseignant et les élèves. Mais Dieu merci, on a réussi à nous en nous sortir avec ces résultats. On n’a pas encore fini de réunir les résultats globaux dans toutes les séries, mais les résultats des séries S sont réconfortants ». En S1 qui comptait 8 candidats, deux mentions très bien ont été enregistrées avec un taux de 100% de réussite, deux mentions très bien aussi en S2. « C’est un résultat obtenu grâce à la ténacité et la motivation des élèves. Le lycée Moderne est un lycée d’excellence qui ne comptait que des classes de série scientifique. C’est maintenant qu’on a des séries Littéraires. L’accompagnement a aussi été au rendez-vous. Les élèves sont restés deux mois sans faire cours. Mais on a fait de notre mieux pour combler ces horaires perdus. Nous avons créé des groupes WhatsApp pour renforcer les cours à domicile. C’était trop difficile, car il fallait être résilient. J’appelai personnellement les parents d’élèves et l’administration de l’école a eu même à acheter des téléphones portables et des cartes de crédit pour permettre aux élèves qui étaient en difficulté de suivre normalement les modules. Alors ces résultants sont réconfortants pour nous enseignants. Tous ces efforts ne sont donc pas perdus », a-t-elle fait savoir lors d’une interview accordée à Dakaractu

Commentaire d' un examinateur

Seneweb Ces "bons" résultats doivent toutefois être relativisés car les conditions de repêchage ont été assouplies cette année (je suis examinateur dans des jurys de bac depuis plus de 10 ans). Cette année il a été décidé de repêcher les candidats qui ont entre 9,00 et 10 de moyenne à l'admission d'office contre 9,50 et 10 les années passées. De même les candidats qui ont eu 7,00 de moyenne sont autorisés à passer les épreuves du second tour contre 7,5 les années passées. Ceux qui ont 11,00 de moyenne se sont vus attribuer la mention assez bien, ceux qui ont eu 13,00 la mention bien etc.

Un universitaire alerte sur un produit cancérigène

Lait caillé à partir du lait en poudre : Un universitaire alerte sur un produit cancérigène
vendu à Dakar Par: Seneweb News Lait caillé à partir du lait en poudre : Un universitaire alerte sur un produit cancérigène vendu à Dakar Il est enseignant-chercheur, vacataire à l' Université Alioune Diop de Bambey. Youssoupha Diop puisque c’est de lui qu’il s'agit, a partagé avec des followers une analyse scientifique sur les dangers que représenterait la consommation d'un lait commercialisé sur le marché sénégalais. « Aujourd'hui, le lait caillé fait à partir du lait en poudre communément appelé "Neex soow" gagne du terrain. En effet, en vertu de son accessibilité, il gagne de plus en plus du marché. Partout à Dakar surtout dans sa banlieue ainsi que les régions, des points de vente sont installés », fait constater l’universitaire dans une note parvenue à Seneweb. Youssoupha Diop souligne cependant que « cette alimentation bien que accessible, est fortement contaminé par l'aflatoxine M1. Ce dernier est réputé cancérigène et hépatique B. Ceci est en parfaite corrélation avec le nombre de Sénégalais atteints par cette maladie qui est d'ordre de 16% de la population. Ainsi, j'attire l'attention de tous les usagers en faire preuve de prudence », lance-t-il. « Aujourd'hui, ajoute-t-il, le Sénégal doit penser à établir des normes relatives aux teneurs de mycotoxine dans les aliments à consommation humaine comme animale ». En attendant une solution durable, le chercheur à l'UAD recommande de se faire vacciner de l'HVB

Revue de presse zik fm du vendredi 11 septembre 2020 par Ahmed Aidara

https://m.youtube.com/watch?v=FwI33_txk3k

jeudi 10 septembre 2020

Dak'Art 2016 : Le VO LION, la voiture « made in Senegal » à la Galerie Yassine - Tfm Français

https://youtu.be/7Il2aT3c5mQ

REVUE DE PRESSE DE ZIK FM AVEC AHMED AIDARA SUR MMD MEDIA TV

https://youtu.be/YlfHoX-hBDI

REVUE DE PRESSE Zik Fm du MERCREDI 09 SEPTEMBRE 2020 PAR AHMED AIDARA.

https://youtu.be/wangg7lfWs8

Un vent fort attendu sur les côtes Sénégalaises, à partir de Samedi Par: APS -

Meteo annonce des vents forts ce samedi Les côtes sénégalaises seront balayées, à partir de samedi à 5 heures, par un vent fort pouvant atteindre ou dépasser 40 km/h, alerte l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM). Les premières rafales devraient d’abord toucher la Casamance (sud), avant de se diriger progressivement vers le reste des côtes du pays, précise l’Agence, dans un avis émis ce jeudi. Le retour à la normale est prévue dimanche, à partir de 6 heures. ASG/BK

Conseil des MinistresArticlejeu, 10 sep 2020 Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, le mercredi 09 septembre 2020, à 10 heures, au Palais de la République. Le Chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, présenté les condoléances de la Nation aux familles éplorées et réitéré sa solidarité aux populations sinistrées, à la suite des pluies exceptionnelles recueillies ces derniers jours dans la sous - région, en particulier au Sénégal. Il a, en conséquence, demandé au Ministre de l’Intérieur, en charge de la Protection civile, de déclencher, le samedi 5 août 2020, le Plan National d’Organisation des Secours (ORSEC). Le Président de la République a, en outre, invité le Ministre de l’Intérieur, en relation avec l’ensemble des ministres et structures impliqués, à intensifier les opérations de pompage des eaux. Il a aussi demandé au Ministre en charge de la Solidarité nationale, de déployer dans les délais, l’assistance attendue de l’Etat aux populations sinistrées, sous la supervision des autorités administratives. Le Chef de l’Etat a, à cet effet, informé le Conseil de sa décision de faire allouer une enveloppe budgétaire d’urgence, d’un montant de 10 milliards de FCFA, destinée au renforcement de l’efficacité des opérations de pompage et des systèmes d’assainissement, ainsi qu’à l’appui social immédiat aux populations sinistrées à hauteur de 03 milliards de FCFA. Il a également rappelé au Gouvernement, la nécessité de poursuivre la mise en œuvre optimale du Programme Décennal de Lutte contre les Inondations (2012 - 2022) et d’accélérer la formulation de la deuxième phase du Projet de Gestion des Eaux Pluviales et d’adaptation au changement climatique (PROGEP). Le Président de la République a, enfin, demandé, au Ministre de l’Intérieur, au Ministre de l’Assainissement, en collaboration avec le Ministre de l’Urbanisme et le Ministre des Infrastructures de s’atteler, à la réhabilitation/reconstruction du Collecteur de Hann-Fann, de même qu’à la préservation systématique de la fonctionnalité des ouvrages d’assainissement. Le Chef de l’Etat, revenant sur la modernisation de la gestion des chambres de commerce du Sénégal, a demandé au Ministre du commerce, en liaison avec les ministres en charge des Finances, de l’Economie, de l’Agriculture et de l’Industrie, de procéder à l’évaluation globale des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture, en vue d’engager, dans le consensus, les modalités d’application intégrale de la réforme des chambres consulaires de 2017. Le Président de la République a, dans la perspective d’asseoir le bon déroulement de la prochaine session budgétaire qui s’ouvre en octobre 2020, demandé au Gouvernement de finaliser la préparation des rapports de performance 2020 et du projet de loi de Finances pour l’année 2021. Le Chef de l’Etat s’est félicité des résultats enregistrés par le Plan de Résilience dans le secteur des transports aériens, et qui ont valu à notre pays, les félicitations de l’Organisation internationale de l’Aviation civile. Le Président de la République s’est également réjouis du classement du Sénégal au 2ème rang de l’Indice de réponse globale ; ce qui consacre la qualité de notre riposte et la pertinence des mesures prises pour combattre la COVID 19. Le Président de la République a, au sujet du climat social, de la gestion et du suivi des affaires intérieures, demandé au Ministre des Pêches et de l’Economie maritime de prendre les dispositions idoines, afin de permettre aux pêcheurs artisanaux ciblant des équipements spécifiques, d’accéder au Programme spécial de l’Etat, de subventions pour l’acquisition des moteurs hors-bord. Le Chef de l’Etat a, également demandé au Ministre en charge des pêches de lui faire le point sur l’exécution du projet de construction du marché au poisson de Matam, dans le cadre de la coopération avec la Corée. Le Président de la République a clos sa communication sur son agenda diplomatique en informant le Conseil avoir pris part, le 07 septembre à Niamey, au 57ème Sommet de la CEDEAO. Au titre des Communications, Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait le point sur la mise en œuvre des directives présidentielles. Les Ministres en charge de l’Intérieur, de l’Equité et de la Solidarité, de l’Assainissement et des Transports terrestres ont fait le point sur la situation des inondations et le déploiement du Plan ORSEC. Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur la mobilisation et l’exécution des ressources financières dans le cadre du FORCE COVID-19. Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur l’assistance apportée à nos compatriotes de la Diaspora et sur la situation internationale. Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait le point sur les projets stratégiques. Le Ministre des transports terrestres et du Désenclavement a fait une communication sur les accidents de la route. Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait le point sur la situation de la pandémie et sur les activités du Service national d’Hygiène. Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la pluviométrie, le suivi des cultures et l’exportation des produits horticoles. Le Ministre de l’Education nationale a rendu compte de la reprise des cours dans l’Enseignement supérieur et des résultats satisfaisants enregistrés au baccalauréat. Le Ministre du commerce et des petites et moyennes entreprises a fait une communication sur le cadre national de commercialisation des productions agricoles et le document d’orientation stratégique des exportations. Le Ministre l’Economie numérique et des Télécommunications a fait une Communication sur l’organisation du Forum du Numérique et du Grand Prix du Chef de l’Etat pour l’innovation dans le numérique en 2020. Le Ministre, en charge du Suivi du Plan Sénégal émergent (PSE) a fait le point sur les avancées et la mise en œuvre des réformes, notamment dans le domaine des infrastructures. Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté : le projet de loi portant statut des réfugiés et des apatrides ; le projet de loi autorisant le président de la République à ratifier la convention n°155 de l’organisation internationale du Travail (OIT) sur la sécurité et la santé des travailleurs adoptée à Genève, le 22 juin 1981 ; le projet de loi autorisant le président de la République à ratifier la convention n°161 de l’organisation internationale du Travail (OIT) sur les services de santé au travail adoptée à Genève, le 25 juin 1985 ; le projet de loi autorisant le président de la République à ratifier la convention n°187 de l’organisation internationale du Travail (OIT) sur le cadre promotionnel pour la sécurité et la santé au travail adoptée à Genève, le 22 juin 2006 ; le projet de loi autorisant le président de la République à ratifier le protocole de 2002 relatif à la Convention sur la sécurité et la santé des travailleurs adoptée à Genève, le 20 juin 2002 ; le projet de loi sur la convention sur la fiscalité applicable au projet de construction du pont de Rosso ; le projet de décret portant création et organisation du Grand Prix du Chef de l’Etat pour l’Innovation numérique. Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris la décision suivante : Monsieur Oumar DIALLO, Commissaire aux Enquêtes économiques, matricule de solde n° 506 734/C, précédemment chef du Service régional du Commerce de Dakar, est nommé, Directeur du Commerce intérieur au Ministère du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises, en remplacement de Monsieur Ousmane MBAYE

🛑Revue de presse (wolof) Zik Fm du jeudi 10 septembre 2020 avec Ahmed Aidara. https://m.youtube.com/

https://youtu.be/YlfHoX-hBDI

mercredi 9 septembre 2020

Elle simule une grossesse, ...

Tribunal de Mbour : Elle simule une grossesse, accouche de jumeaux juste pour... Par: Khady Ndoye (Correspondante) Mbour - Seneweb.com | 09 septembre, 2020 Tribunal de Mbour : Elle simule une grossesse, accouche de jumeaux juste pour... Entre Abdoulaye Ndione et Seynabou Fall, les parents avaient arrangé un mariage, qui ne durera pas le temps d'une rose. Leur idylle finira six mois après par un divorce à l'amiable. Mais Seynabou n'en avait pas encore fini avec son ex-mari. Elle l'appelle un jour pour lui annoncer qu'elle était enceinte de trois mois. Cette nouvelle remplit de bonheur Abdoulaye qui se voit déjà papa. Sa béatitude décuplera lorsque Seynabou lui dira être enceinte de jumeaux. Le futur papa s'évertue à prendre en charge les dépenses de la nouvelle maman qui avait ourdi un plan pour l'arnaquer. ''Un jour, elle m'a dit que son père lui a demandé de rentrer à Kolda. Quelques mois, elle m'a appelé pour me dire qu'elle avait accouché de jumeaux. J'ai envoyé de l'argent pour prendre en charge les frais de l'hôpital et autres. A cause de l'interdiction du transport interurbain, je n'ai pas pu me rendre à Kolda pour voir et baptiser mes enfants'', explique Abdoulaye. Jusqu'au jour où il découvre que Seynabou n'était pas partie à Kolda et qu'elle n'avait pas eu d'enfant. ''J'ai fait mes recherches et j'ai découvert qu'elle était à Mbour et n'avait pas eu de jumeaux, ni même un seul'', dit Abdoulaye. A la grande surprise du tribunal, Seynabou affirme : ''Je ne l'ai jamais appelé pour lui dire que j'étais enceinte. J'en avais complétement fini avec lui après notre divorce. On ne s'est jamais reparlé'. La présidente de séance de lui dire que la gendarmerie a saisi l'opérateur de téléphonie pour voir à qui appartenait le numéro. Il se trouve que les envois d'argent ont été effectués sur le numéro de téléphone de Seynabou Fall. Elle campe sur sa position et rétorque qu'elle avait perdu son portable et sa pièce d'identité. Aissatou Ndour, la tante de Abdoulaye témoigne avoir à maintes reprises appelé Seynabou au téléphone pour prendre de ses nouvelles et ceux des bébés. Me Elimane Kane, qui défendait les intérêts du mari déçu s'est désolé du fait que ''les jeunes filles d'aujourd'hui prennent tout pour un jeu''. Pour l'avocat, son client n'a pas saisi la justice pour l'argent envoyé à son ex femme mais à cause du ''plan cynique'' de Seynabou. ''Son préjudice, c'est cet espoir qu'il nourrissait pour ces enfants'', dit-il. Le tribunal a condamné Seynabou Fall à 4 mois d'emprisonnement ferme et à payer 700.000 de dommages et intérêts au papa déçu

BAC 2020 - QUAND L’OFFICE DU BAC ENVOIE DES MESSAGES D’ADMISSION À DES CANDIDATS AJOURNÉS

BAC 2020 - QUAND L’OFFICE DU BAC ENVOIE DES MESSAGES D’ADMISSION À DES CANDIDATS AJOURNÉS Par: emedia.sn - Seneweb.com | 09 septembre, 2020 BAC 2020 - QUAND L’OFFICE DU BAC ENVOIE DES MESSAGES D’ADMISSION À DES CANDIDATS AJOURNÉS Des dysfonctionnements sont notés dans le déroulement des examens de baccalauréat qui se déroulent présentement sur l’ensemble du territoire. que les résultats du 1er tour sont en train de tomber progressivement, des candidats déclarés ajournés par leur jury ont reçu des messages de l’Office du bac leur indiquant qu’ils sont admis au second tour. Dans le message reçu, signé @Office du Baccalauréat, l’élève se voit cité nommément (nous masquons les données personnelles de l’un des cas reçus à Emedia.sn), avec son numéro de table. Sur la ligne suivante, c’est le résultat qui lui est annoncé. Pour certains, une note d’espoir qui dit au candidat qu’il est autorisé à subir les épreuves du second groupe. Mais il va vite déchanter une fois qu’il se présente à son centre d’examen. Nous nous sommes rendus au centre du lycée Mixte Maurice de Lafosse, pour constater l’ampleur du phénomène. Ici, au jury 1382, ils sont une dizaine de candidats concernés par cette histoire. Certains, trouvés sur place, étaient venus vérifier auprès du jury dont le président est resté intransigeant sur les délibérations qu’il a déjà affichées à l’intérieur du centre. « Je confirme que c’est une vraie histoire. Je suis victime. Je viens de recevoir mon relevé, mais suis ajournée », nous signale une candidate trouvée au bureau des assistants du président du jury. Interpellée sur la question, l’administration du jury s’en lave les mains. Elle dit avoir fait son dépouillement et envoyé les résultats depuis hier (lundi) nuit. Nos interlocuteurs de signaler que seuls les résultats qu’ils ont affichés au centre qui sont valables. Pour tenter d’expliquer le dysfonctionnement entre le résultat affiché et celui annoncé personnellement aux candidats via SMS, une source nous déclare : « En réalité, ces candidats devraient être repêchés, mais en consultant leur livret de Bac, on s’est rendu compte qu’ils ne pouvaient pas bénéficier de cet avantage. Seulement, en envoyant les messages aux candidats, l’administration de l’Office du Bac n’avait pas tenu en compte de cet aspect qui est venu s’ajouter à la donne », renseignent nos interlocuteurs. En gros, l’Office du Bac a envoyé un peu trop tôt les messages, alors que la décision finale n’avait pas été actée. Nous nous sommes rendus également à l’Office du Bac, sis à l’Université Cheikh Anta Diop. Sur place, impossible de trouver le moindre interlocuteur. « Le Directeur dit qu’il ne peut recevoir personne. Il est en train de s’occuper des résultats du bac », nous signale le vigile. Mais une affiche sur la porte d’entrée du bâtiment central de l’Office du Bac nous renseigne suffisamment que le problème est déjà exposé à ce niveau et que des candidats (ou leurs parents) sont surement venus s’en plaindre. « Du premier au dernier jour des épreuves, le contentieux est de la compétence du président du jury. Le jury est souverain (art. 18 du décret n°95 – 947 du 18 / 10 / 1995. L’Administration, à quelque niveau que ce soit, ne peut modifier les décisions du jury », lit-on sur la note. En termes clairs, seul les résultats physiquement affichés par le jury, au centre, sont considérés comme valables. Ceux envoyés par SMS, une stratégie initiée à cause de la pandémie de la Covid 19, ne constituent qu’un moyen de transmettre l’information aux candidats et si jamais il y a une différence, c’est le résultat affiché qui est officiel. À signaler que les épreuves du 2nd tour du baccalauréat, édition 2020, vont démarrer ce jeudi, 10 septembre 2020. Hélas ! Ce sera sans ces candidats dont l’espoir est vite brisé par un SMS de l’Office du Bac.

Voici la chronique du 8 septembre 2020 sur le livre de Thierno Alassane Sall

https://m.youtube.com/watch?v=KbwaxFgRJco

mardi 8 septembre 2020

De la pluie sur la Quasi-totalité du pays ...

De la pluie sur la Quasi-totalité du pays pour les prochaines 48h Par: APS - APS | 08 septembre, 2020 Alerte pluie sur tout le pays La quasi-totalité du territoire sénégalais devrait renouer avec la pluie, au terme des prochaines 24 heures durant lesquelles les activités pluvio-orageuses vont intéresser les régions sud, avec des possibilités d’extension sur le centre-sud. "Au cours des prochaines 24 heures, les manifestations pluvio-orageuses intéresseront les régions sud avec des possibilités d’extension sur le centre-sud", annonce l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM). Les prévisionnistes prévoient qu’à partir des prochaines 48h, les pluies s’étendront à la quasi-totalité du territoire. Toutefois, en fin d’échéance, elles "persisteront par intermittence sur les régions ouest du pays". Les températures diurnes vont enregistrer une légère baisse "durant les prochaines 48h et 72h". Les visibilités s’annoncent "généralement bonnes", avec des vents de secteur sud-ouest et d’intensités faibles à modérées. ASG/BK

Commentaire de ...

...Parsup Le baccalauréat commence à livrer les résultats, c'est certes important le bac mais le plus important encore c'est le choix des études supérieures et la carrière dans le milieu de l'emploi. - certains font un excellent parcours de lycée et s'en sortent avec une bonne mention au bac, malheureusement le Sénégal n'offre pas plusieurs possibilités pour les études supérieures, les universités sont débordées, les conditions d'études très difficiles et les filières qui y sont enseignées ne sont pas en adéquation avec le monde professionnel, ce qui explique que nos universités sont assimilées à des usines de chômeurs. Les quelques écoles nationales de formations sur concours prennent un très petit nombre et la qualité de la formation reste à améliorer. - si vous avez la chance de franchir cette première étape, s'en suit l'étape la plus difficile, la recherche d'emplois. Non seulement il y'a très peu d'entreprises qui recrutent et pire encore les rares recrutements se font par bras long et non pas par mérite, ce qui fait que vous pouvez sortir major de la promotion ingénieur polytechnique Dakar ou thies et rester en chômage pour très longtemps. - Maintenant si vous trouvez un emploi vous commencez les vraies difficultés de la vie, d'abord au sein de votre propre famille des velléités vont s'organiser, chacun demande à être pris en charge, devant l'impossibilité de satisfaire tout le monde des frustrés vont naître et vous traineront dans la boue, les pratiques mystiques entre belles-mères beau-frère vont commencer pour plomber ton envol. Au sein de l'entreprise la guerre féroce entre collègues la jalousie et les pièges vont se multiplier. Pour faire des réalisations genre acheter une maison une voiture ou un bien quelconque, tu as mille chances d'être arnaqué par les dorkatou marteau. Pour prendre une femme et fonder une famille tu peux tomber sur une mauvaise femme qui va tout basculer, elle va détruire tout ce que tu as durement réussi à réaliser. Le bac est une petite étape de la difficile vie qui vous attend, célébrer rapidement votre réussite et restez concentrés pour les prochains défis

BAC 2020 : RÉSULTATS «CORONA» AU LYCÉE DE BARGNY Par: Seneweb News

BAC 2020 : RÉSULTATS «CORONA» AU LYCÉE DE BARGNY Si les premières tendances annoncent des résultats considérés comme les meilleurs depuis près de 20 ans, c’est à Bargny qu’on risque d’enregistrer l’exception qui confirme la règle. Selon le journal Le Témoin, qui donne l’information dans sa livraison de ce mardi, dans cette ville Lébou du département de Rufisque, les résultats sont tout simplement catastrophiques, voire «corona». Exemple : le centre du lycée de Bargny polarisait deux jurys, notamment les 1128 et 1129. Le jury 1129 situé à l’école Seck Guèye a livré en premier ses résultats des séries L’1 et L2. Ainsi, sur 370 candidats, 21 candidats ont été déclaré admis d’office et 69 passibles du deuxième tour d’épreuves. Pour la L2, 23 admis d’office en série L2 pour69 admissibles. Au Jury 1128 les séries L’1, L2, S2 et S1 ont composé. Sur 350 candidats, 130 ont été déclarés admis d’office. C’est la série S1 qui s’est brillamment illustrée avec 100 % avec à la clé, une mention très bien pour le major de la promotion et deux assez bien pour les deux autres candidats de ce jury d’excellence, soit un taux de réussite de 31 % pour ce jury et 11,89% pour celui de 1129. Certainement qu’à Bargny, une zone qui connait des cas importants de Covidè19, la maladie a impacté sur les résultats des élèves Commentaire d' Omar Vous avez écrit "Certainement qu’à Bargny, une zone qui connait des cas importants de Covidè19, la maladie a impacté sur les résultats des élèves." . C'est faux de dire que Bargny connait des cas importants de Covid-19. Un mensonge inventé de toutes pièces! Pour le reste, c'est inutile de vous répondre.

Boy Kaïré braqué par ses voisins

Vol de moutons "Ladoum" à Keur Ndiaye Lô : Boy Kaïré braqué par ses voisins Par: Seneweb News - Seneweb.com | 08 septembre, 2020 Vol de moutons "Ladoum" à Keur Ndiaye Lô : Boy Kaïré braqué par ses voisins C'est une nouvelle révélation dans ce qu'il est convenu d'appeler l’affaire du braquage du domicile de l'ancien lutteur Boy Kaïré. Selon Libération, il a été cambriolé par ses voisins. Il s’agit de Mallo Sow et Mor Guèye, alias "10 heures". L’autre malfrat, Mouhamed Sow, fréquentait régulièrement la maison de Boy Kaïré. Ils ont été tous placés sous mandat de dépôt vendredi dernier pour association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit avec usage et port d’armes. Pour rappel, Boy Kaïré a été victime d’un braquage, dans la nuit du 18 au 19 août 2020, à son domicile, sis à la Cité Dabakh de Keur Ndiaye Lô. Les malfrats, lourdement armés, ont ouvert le feu sur lui avant d’emporter 5 moutons de la fameuse race «Ladoum».

Une candidate au Bac apprend son admission au second tour et ...

Bignona: Une candidate au Bac apprend son admission au second tour et meurt Par: APS - APS | 08 septembre, 2020 Une candidate au BAC meurt après son admission à Bignona Une candidate au baccalauréat au centre d’examen de Baila dans le département de Bignona (Ziguinchor, sud) est décédée lundi en début de soirée après avoir appris qu’elle était admissible au second tour, a appris l’APS de sources académiques. ’’Elle était une candidate libre. Elle a fait plusieurs fois le baccalauréat sans succès. Elle venait de passer au second tour Sindian : Déclarée admise, une candidate au Bac décède des suites d’une crise cardiaque Author : Buzzsenegal07 septembre, 2020 á 23:09:10 0 Lectures : 933 Un drame est survenu ce lundi dans le village de Baila, situé dans le département de Bignona. Marie Diédhiou, une candidate au Baccalauréat, est décédée des suites d’une crise cardiaque, après avoir été déclarée admise. Elle voulait avoir le Bac de tout son cœur. Son cœur ne l’a pas supporté lorsqu’elle a été déclarée admise. Marie Diédhiou, selon des sources de Igfm, est décédée ce lundi après avoir été informée qu’elle venait d’être déclarée admise au Bac, à l’issue du second tour. Elle était âgé d’une trentaine d’année, selon nos sources. Elle était une candidate libre. Son corps a été acheminé à la morgue

Revue de presse (wolof) Zik Fm du mardi 08 septembre 2020 avec Ahmed Aidara

https://m.youtube.com/watch?v=Uct1RFvcN2s#dialog

lundi 7 septembre 2020

Boubacar Sow, le génie de Guédiawaye qui fabrique des avions

https://m.youtube.com/watch?v=6QcZczhM9ZA#dialog

Entretien, La voiture made in Sénégal créée par Alioune Badara Fall qui demande une licenc

https://m.youtube.com/watch?v=Z81AIIdZajQ#dialog

Baila Ndiaye, constructeur de la voiture

https://m.youtube.com/watch?v=rWT-_TIVXB0

Kolda : Le candidat au Bac mort en plein examen déclaré admis

Kolda : Le candidat au Bac mort en plein examen déclaré admis Par: Seneweb News - Seneweb.com | 07 septembre, 2020 Kolda : Le candidat au Bac mort en plein examen déclaré admis Djibril Sadio a obtenu son BAC à titre posthume. Décédé en pleine session, il a décroché son diplôme. Il a été déclaré admis d'office au premier tour, rapportent Les Échos, L'AS et Rewmi Quotidien. Pour rappel, Djibril Sadio avait piqué un malaise en pleine session. Il a rendu l'âme après avoir piqué un malaise suite à des maux de ventre, dans sa salle d'examen. Le drame avait eu lieu à Kounkané, dans la région de Kolda. Le défunt passait son examen au jury 1011 du CEM 1 de la même localité en Série L'1.

L’ANACIM annonce des activités pluvio-orageuses sur l’ensemble du pays

L’ANACIM annonce des activités pluvio-orageuses sur l’ensemble du pays Par: APS - Seneweb.com | 07 septembre, 2020 L’ANACIM annonce des activités pluvio-orageuses sur l’ensemble du pays L’agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) annonce des activités pluvio-orageuses, au cours des prochaines 24 heures, sur l’ensemble du pays, précisant que ‘’ces perturbations pourraient occasionner des pluies faibles à modérées devenant fortes par endroits surtout dans les régions Sud et Centre-ouest’’. En raison de la couverture nuageuse sur le territoire, renseigne la même source, la chaleur sera moins sensible au cours des prochaines 24 heures avec des maxima qui oscilleront entre 31° C à Dakar et 33° C à Podor. ’Les visibilités seront généralement bonnes. Les vents dominants seront de secteur Sud à sud-ouest et d’intensités faibles à modérées’’, ajoutent les prévisionnistes de la météo

REVUE DE PRESSE DE LA ZIK FM DU 07 SEPTEMBRE SUR MMD MEDIA TV

https://m.youtube.com/watch?v=5IHMA_HuUUE

Revue de presse (wolof) Zik Fm du lundi 07 septembre 2020 avec Ahmed Aidara

https://m.youtube.com/watch?v=oVg43WAtegA

samedi 5 septembre 2020

Bac-2020 : Un candidat meurt en pleine épreuve

Djoby Sadio, candidat au Baccalauréat, est décédé en pleine épreuve. Le drame a eu lieu à Kounkané, une localité située dans la région de Kolda. Decrit comme un brillant élève, il était inscrit au Jury 1011. Selon L'Observateur qui donne l'information dans sa parution de ce samedi, la victime, qui se plaignait des maux de ventre, a piqué un malaise. Il a rendu l’âme au moment

jeudi 3 septembre 2020

Rufisque :

L’explosion d’une usine de parfum fait 4 blessés Author : Buzzsenegal03 septembre, 2020 3 blessés par intoxication due à la fumée, un autre à la brûlure. C’est le bilan de l’explosion d’une unité de fabrication de parfum, installée à Guendal 2, dans la commune de Rufisque Nord. Les riverains réclament la délocalisation de cette fabrique pour plus de sécurité. La bombe L’explosion d’une usine de fabrication de parfum au quartier Guendal 2 de Rufisque a fait des dégâts. “J’étais chez moi. Mais, tout à coup, j’ai entendu des bruits et je suis sorti pour vérifier avec les autres du quartier. On a vu qu’il y avait un incendie. Nous avons essayé de soutenir les personnes qui étaient dedans. On a tout fait, mais c’était difficile“, a déclaré Mouhamadou Lamine Ba, un des premiers sur les lieux, sur la Rfm. Les dommages Les blessés, qui sont tous des employés de cette fabrique sont acheminés à l’hôpital de Pikine. Les habitants, qui ont frôlé la mort exigent la délocalisation de l’entreprise. “Ce n’est pas du tout normal. Ces genres d’entreprises ne doivent pas être dans les quartiers“, disent les populations. La police va ouvrir une enquête pour savoir réellement si cette usine est dans la légalité. Senego

Covid-19 :

Des Africains entassés dans des centres en Arabie Saoudite Par: Seneweb News - Seneweb.com | 31 août, 2020 Covid-19 : Des Africains entassés dans des centres en Arabie Saoudite L’enquête de Sunday Telegraph fait froid dans le dos. L’Arabie Saoudite maintient des milliers de migrants africains enfermés dans des conditions qui rappellent les camps d’esclave de la Libye. Selon le quotidien L’AS qui ébruite l’information dans sa livraison de ce lundi, des images prises par des téléphones portables et envoyées au journal britannique par des migrants à l’intérieur de ces centres de détention montrent des dizaines d’hommes entassés, torse nu, dans de petites pièces aux fenêtres à barreaux. Une photo montre ce qui semble être un cadavre enveloppé dans une couverture violette et blanche. Ils disent que c’est le corps d’un migrant qui est mort d’un coup de chaleur, et que d’autres ont à peine assez de nourriture et d’eau pour survivre. Les centres de détention identifiés par le Sunday Telegraph hébergent principalement des Ethiopiens et il y en aurait d’autres remplis de femmes. L’un des centres est à Al Shumaisi, près de La Mecque et l’autre à Jazan, une ville portuaire près du Yémen.

CONSEIL DES MINISTRES DU 02 SEPTEMBRE 2020

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, le mercredi 02 septembre 2020, à 10 heures, au Palais de la République. Le Chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, présenté ses meilleurs vœux à la Oumah Islamique, à l’occasion des célébrations de la « Tamkharite » et du nouvel an musulman. Le Président de la République a informé le Conseil avoir pris part, à Paris, le 27 août 2020, à la rencontre des Entrepreneurs de France, en qualité d’invité d’honneur. Il s’est entretenu, à cette occasion, avec son homologue français, le Président Emmanuel MACRON, sur plusieurs questions relatives à la coopération bilatérale. Le Chef de l’Etat a, ainsi, informé le Conseil, de la confirmation de la participation de la France au financement de la deuxième Phase de la ligne du Train Express Régional (TER) Diamniadio-AIBD, aux côtés de la Banque Africaine de Développement (BAD) et de la Banque Islamique de Développement (BID). Le Président de la République a, au sujet du fonctionnement optimal du Campus universitaire franco-sénégalais, invité le Ministre de l’Enseignement supérieur à parachever avec la partie française, la mise en place opérationnelle des organes de direction de l’établissement. Le Chef de l’Etat a, en outre, abordé la question de la reprise des enseignements- apprentissages dans les universités et écoles d’enseignement supérieur au Sénégal. Il a demandé au Ministre de l’Enseignement Supérieur et au Ministre de la Santé de prendre toutes les dispositions, en liaison avec les Autorités académiques, les responsables des œuvres universitaires et les partenaires sociaux, pour un retour, dans les meilleures conditions, des étudiants et enseignants dans les campus universitaires, en veillant au strict respect des protocoles sanitaires édictés. Le Président de la République, évoquant la mobilisation nationale pour le succès du projet d’inclusion sociale des 100 000 logements, a demandé au Gouvernement de mettre en œuvre sans délai, avec la forte implication de tous les acteurs, les décisions qu’il a arrêtées à l’issue du Conseil Présidentiel tenu le 20 août 2020. Le Chef de l’Etat a, au titre des nouvelles orientations stratégiques pour consolider le développement durable du secteur pétrolier et gazier, informé le Conseil avoir présidé, le 21 août 2020, une réunion sur le secteur. Il a, à cet effet, demandé au Ministre du Pétrole et des Energies de finaliser, sans délai, le dispositif réglementaire relatif à : (i) l’élargissement du COS - PETROGAZ à la Société civile et à l’Opposition ; (ii) la loi sur le contenu local avec la création du Comité de Suivi et, en particulier, du Fonds d’Appui au contenu local. Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, demandé au Ministre du Pétrole et des Energies et au Ministre des Finances et du Budget de veiller au renforcement de l’ancrage d’une gouvernance, selon les meilleurs standards internationaux, des sociétés à participation publique qui évoluent dans le secteur des hydrocarbures. Le Président de la République a, dans le même élan, instruit le Ministre des Finances et du Budget de finaliser, en relation avec le Ministre du Pétrole et des Energies, les textes légaux et réglementaires relatifs à la répartition des revenus issus de l’exploitation de nos ressources en hydrocarbures. Le Président de la République, abordant la question de la gouvernance des entreprises du secteur parapublic et des personnes morales de droit privé bénéficiant du concours financier de la puissance publique, a instruit l’ensemble des membres du gouvernement de veiller à la tenue régulière de pré-conseils, en amont des conseils d’administration, en particulier dans le cas des sociétés dont l’impact sur le budget de l’Etat est important. Le Chef de l’Etat a, au titre, du climat social, de la gestion et du suivi des affaires intérieures, demandé au Ministre de l’Eau et de l’Assainissement d’intensifier, à l’échelle du territoire national, l’exécution de la matrice d’actions prioritaires adoptées pour faire face aux inondations au titre de l’année 2020 et de lui soumettre un rapport détaillé sur l’état de mise en œuvre du Programme Décennal de Lutte contre les Inondations (PDLI) sur la période 2012-2022. Il a, enfin, demandé aux Ministres concernés, en relation avec les maires des communes ciblées, d’accorder une priorité spéciale à la restructuration et à la rénovation des quartiers inondables, notamment, ceux de Kaolack, Saint-Louis, Kaffrine, Ziguinchor, Guédiawaye et Pikine. Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda diplomatique. Il prendra part, le 07 septembe 2020, à Niamey, au 57ème Sommet ordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO. Au titre des Communications, Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait le point sur la tenue, le lundi 31 août 2020, de la réunion sur l’opérationalisation du Marché d’intérêt national et de la Gare des gros porteurs de Diamniadio. Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur la mobilisation des ressources financières, les dépenses du FORCE COVID-19 et la situation de l’exécution du budget. Il a également rendu compte de la prochaine mission du FMI. Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation de l’assistance apportée à nos compatriotes de la Diaspora et sur la situation internationale. Le Ministre du Pétrole et des Energies a fait une communication sur les besoins en financements de PETROSEN pour les projets pétroliers et de gaziers. Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait le point sur le PAP 2A ajusté et accéléré ainsi que sur le renouvellement du mandat du Président de la BAD. Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la situation de la pluviométrie, le suivi des cultures, de la mise en place des intrants et l’exportation des produits horticoles. Le Ministre de l’Education a fait le point sur l’organisation des examens du Baccalauréat et sur la reprise des enseignements dans les Universités. Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait le point sur la situation de la pandémie de la COVID-19. Le Ministre, en charge du Suivi du Plan Sénégal émergent (PSE), a fait le point sur les réformes prioritaires, notamment dans le secteur de l’économie numérique. Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté : - le projet de loi portant création d’une société nationale dénommée « Société des mines du Sénégal » en abrégé « SOMISEN S.A. » ; - le projet de décret fixant les modalités de répartition du Fonds d’appui et de péréquation aux Collectivités territoriales ; Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes : Monsieur Falilou MBAYE, Magistrat, matricule de solde n°616161/O, est nommé Secrétaire général adjoint de l’Agence Gestion et de Coopération (AGC) entre le Sénégal et la Guinée BISAU, en remplacement de Monsieur Baïdy DIENE ; Monsieur Samba NDAO, Commissaire aux Enquêtes économiques, matricule de solde n°510606/H, précédemment adjoint au Directeur du Commerce intérieur, est nommé Secrétaire général du Ministère du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises, en remplacement de Monsieur Makhtar LAKH ; Monsieur Omar Bounkhatab SYLLA, Magistrat, matricule de solde 611579/A précédemment Directeur général de la Société anonyme Les Grands Trains du Sénégal (GTS-S.A.), est nommé Directeur général de la Société publique de transport Dakar Dem Dikk (DDD), en remplacement de Monsieur Moussa Diop ; Madame Aissatou Magatte Wane ép. KHOUMA, matricule de solde n°110 123/B, est nommée Professeur titulaire, spécialité : Ophtalmologie, à l’Unité de Formation et de Recherche des Sciences de la Santé (UFR SANTE) de l’Université de Thiès

DÉCÈS DE BAYE TOURÉ, EX ATTAQUANT DU JARAAF ...

DÉCÈS DE BAYE TOURÉ, EX ATTAQUANT DU JARAAF ET IMAM DE SACRÉ-CŒUR 1 Author : Buzzsenegal03 septembre, 2020 Nous venons d’apprendre le décès d’une légende du championnat du Sénégal. Papa Ousmane Touré, plus connu sous l’appellation de Baye Touré, fut un brillant attaquant de la Linguère de Saint-Louis mais également de l’Asc les JARAAF, dans les années 70. Réputé très talentueux, Baye Touré fut un buteur célébré pour la puissance de ses frappes. Il faisait partie de la séduisante attaque des "Quatre B" de la Linguère de St-Louis avec Badou Gaye, Bamba Sano et Babacar Ba. Baye Touré a été aussi Imam de la Mosquée de Sacré Cœur 1, près du centre de formation de football, Dakar Sacré-Cœur. La levée du corps est prévue demain, jeudi ; à 11 heures dans cette mosquée qu’il dirigeait. Buzzsenegal présente ses condoléances à ses parents et amis mais également à la famille du football sénégalais

mercredi 2 septembre 2020

Kawtéf À Rufisque Nord : Une £xplosion D'une Usine De Parfum, Fait 4 blessés......

https://m.youtube.com/watch?v=BaIk8qUYLdw#dialog https://m.youtube.com/watch?v=C7gbIRncGPY

Sénégalaise aux Etats-Unis :

La première femme noire à enseigner à Princeton Author : Buzzsenegal 31 août, 2020 Adji Bousso Dieng sera la première femme noire à enseigner à l’école d’ingénieurs de Princeton. Cette experte sénégalaise de l’AI aide à mettre en valeur les Africains dans les STEM. Pionnières noires… Non seulement Adji Bousso Dieng, une chercheuse en IA du Sénégal, a contribué au domaine de la modélisation générative et est sur le point de devenir l’une des premières femmes noires à enseigner l’informatique dans l’Ivy League, mais elle aide également les Africains en STIM à raconter leurs propres histoires de réussite. Mme Dieng, qui est actuellement chercheuse chez Google et qui va rejoindre la faculté d’informatique de Princeton, travaille dans un domaine de l’intelligence artificielle appelé modélisation générative. “Cela vous permet d’apprendre à partir de données sans avoir besoin de supervision”, dit-elle à forbes.com, visité par Senego “Les modèles générateurs ont de nombreuses applications dans le monde réel en ce qui concerne le traitement du langage naturel, la vision par ordinateur, les soins de santé, la robotique et dans un éventail de sciences”. TAIK, une plateforme des Africians En outre, Adji Bousso a lancé The Africa I Know (TAIK), une plateforme qui présente des Africains qui ont eu des carrières fructueuses ; elle souligne la façon dont les Africains utilisent la technologie pour résoudre les problèmes de développement – dans l’agriculture, la santé et l’éducation – et raconte l’histoire africaine telle qu’elle est racontée par les Africains. Découvrir les réussites de l’Afrique “J’ai fondé TAIK pour découvrir les réussites de l’Afrique et de ses habitants et pour encourager une conscience économique et sociale en Afrique”, a-t-elle déclaré, ajoutant que les volontaires de TAIK sont un groupe de jeunes Africains enthousiastes venant de toutes les régions du continent et que le contenu est en anglais et en français. “Les réussites ne sont pas racontées : la majorité des gens ne savent pas grand-chose de l’Afrique et ont une vision négative du continent étant donné la façon dont il est présenté dans les médias”, a-t-elle déclaré, “Cette vision négative de l’Afrique a des répercussions importantes sur l’Afrique et ses habitants”. Qui est Adji Bousso Dieng Adji Bousso est née et a grandi à Kaolack, une région au centre du Sénégal, où sa mère l’a inscrite dans le système scolaire public. Bien que sa mère n’ait pas terminé ses études secondaires, elle a compris la valeur de l’éducation. Après avoir remporté un concours organisé pour les filles africaines dans le domaine des STEM par la Fondation Pathfinder pour l’éducation et le développement, Dieng a obtenu une bourse pour étudier à l’étranger. elle a ensuite étudié en France et a obtenu un diplôme d’ingénieur de Telecom ParisTech en France et un master en statistiques de l’université Cornell aux États-Unis. Une représentation féminine noire… Adji Bousso Dieng affirme qu’il est très important d’avoir une représentation féminine noire dans le monde universitaire. “Je n’ai jamais eu de professeur noir depuis que j’ai quitté le Sénégal, et encore moins une femme noire”, dit-elle, “j’ai appris à ne pas me laisser démotiver dans ma quête de connaissances, mais c’est beaucoup demander à tout le monde”. La Sénégalaise dit qu’elle s’est enthousiasmée parce qu’un jour elle a cherché le nom d’un théorème de statistique appelé le théorème de Rao-Blackwell, alors qu’elle était doctorante en première année à l’université de Columbia. “J’ai cherché qui étaient les auteurs du théorème et j’étais plus qu’heureuse d’apprendre que Blackwell était noir”, dit-elle, “j’avais enfin trouvé un scientifique noir derrière l’un de ces théorèmes ! Ce Blackwell était David Blackwell, le premier Afro-Américain à avoir obtenu un poste à l’Université de Berkeley et le premier à avoir été admis à l’Académie nationale des sciences des États-Unis. …Dans le monde universitaire “Il est important d’avoir des modèles qui vous ressemblent et la représentation compte, car elle donne l’espoir et le courage de poursuivre ses efforts”, a ajouté Adji Bousso Dieng. “C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai créé The Africa I Know, pour donner aux jeunes Africains des modèles de carrière qu’ils peuvent admirer”.

Bac-2020 et hivernage :

"Des mesures ont été prises concernant les écoles qui…" Par: Ndèye Safiétou NAM - Seneweb.com | 02 septembre, 2020 à 09:09:51 | Lu 407 Fois | 0 Commentaires Bac-2020 et hivernage : "Des mesures ont été prises concernant les écoles qui…" C'est le grand jour pour les élèves en classe de Terminale. 155.109 candidats passeront l'examen du Baccalauréat. Un Baccalauréat général qui se fera dans un contexte de pandémie. Mais le directeur général de l'Office du Bac rassure les candidats. D'après Socé Ndiaye, toutes les dispositions ont été prises pour un bon déroulement de l'examen. "On a démarré depuis hier avec le Bac technique et toutes les opérations qui ont été faites pour le Bac technique l'ont été également pour le Bac général. Ce qui veut dire que sur le plan de l'organisation nous sommes prêts. Les écoles ont été dotées de matériels pour le respect du protocole sanitaire. On a 155.109 candidats au total et c'est les 3462 qui ont démarré hier avec le Bac technique et lorsque le candidat est indisponible pour faire l'examen, s'il justifie son absence alors qu'il est déjà inscrit, il a la possibilité de faire la session de remplacement", précise Socé Ndiaye sur iRadio. Pour les risques d'inondations, le directeur de l'Office du Bac révèle que certains centres ont été même délocalisés. Selon lui, des mesures ont été prises concernant les écoles qui risquent d'être envahies par les eaux en cas de pluie. "Ce que nous avons fait c'est d'essayer d'éviter ces écoles. Maintenant on n'est jamais à l'abri de manière absolue. C'est à dire même des endroits qui d'habitude n'étaient pas inondés peuvent l'être. Mais dans tous les cas nous nous sommes suffisamment préparés pour faire face à n'importe quel obstacle

Revue de presse (Wolof) Zik Fm du Mercredi 02 Septembre 2020 avec Ahmed Aidara

https://m.youtube.com/watch?v=amshGQm3Uxk

Voici la chronique du 02 septembre

https://m.youtube.com/watch?v=aYKJSERcX2k

mardi 1 septembre 2020

Neuralink :

Elon Musk dévoile un cochon doté d'une puce implantée dans le cerveau Par: Bbc-Afrique - BBC-Afrique | 01 septembre, 2020 Neuralink : Elon Musk dévoile un cochon doté d'une puce implantée dans le cerveau Elon Musk dévoile un cochon appelé Gertrude doté d'une puce informatique de la taille d'une pièce de monnaie dans son cerveau pour démontrer la validité de ses plans ambitieux pour créer une interface cerveau-machine fonctionnelle. "C'est un peu comme un Fitbit (l'application de sport) dans votre crâne avec des fils minuscules", a déclaré l'entrepreneur milliardaire lors d'une visioconférence. Sa start-up Neuralink s'est portée candidate au lancement d'essais sur l'homme l'année dernière. L'interface pourrait permettre à des personnes atteintes de maladies neurologiques de contrôler des téléphones ou des ordinateurs avec leur esprit. M. Musk affirme que ces puces pourraient éventuellement être utilisées pour aider à guérir des maladies telles que la démence, la maladie de Parkinson et les lésions de la moelle épinière. Mais l'ambition à long terme est d'inaugurer une ère de ce que M. Musk appelle la "cognition surhumaine", en partie pour combattre l'intelligence artificielle si puissante qu'elle pourrait, selon lui, détruire la race humaine. Gertrude était l'un des trois cochons qui ont participé à la démonstration diffusée sur Internet vendredi. Elle a mis un certain temps à commencer à bouger, mais lorsqu'elle a mangé et reniflé de la paille, l'activité de son cerveau est apparue sur un graphique indiquant son activité neurologique. Le processeur situé dans son cerveau envoie des signaux sans fil, indiquant l'activité de son museau lorsqu'elle cherche de la nourriture. M. Musk a déclaré que le dispositif Neuralink original, révélé il y a un peu plus d'un an, avait été simplifié et réduit au minimum : "Il s'adapte en fait très bien à votre crâne. Il pourrait être sous vos cheveux et vous ne le sentiriez même pas." Fondé en 2017, Neuralink cherche à attirer des scientifiques pour travailler sur ses programmes de recherche. M. Musk faisait encore de la publicité sur Twitter le mois dernier et c'était également le but de la démonstration de vendredi. Le dispositif développé par la société consiste en une minuscule sonde contenant plus de 3 000 électrodes fixées à des fils flexibles plus fins qu'un cheveu humain, qui peuvent surveiller l'activité de 1 000 neurones dans le cerveau. Avant la diffusion sur le web, Ari Benjamin, du laboratoire Kording de l'université de Pennsylvanie, avait déclaré à BBC News que la véritable pierre d'achoppement de cette technologie pourrait être la complexité du cerveau humain. "Une fois qu'ils auront les enregistrements, Neuralink devra les décoder et un jour, il se heurtera à la barrière que constitue notre manque de compréhension de base du fonctionnement du cerveau, quel que soit le nombre de neurones à partir desquels ils enregistrent", a-t-il expliqué. "Il est difficile de décoder les objectifs et les intentions de déplacement quand on ne comprend pas le code neuronal dans lequel ces choses sont communiquées", a-t-il ajouté. Les sociétés de M. Musk, SpaceX et Tesla, ont captivé l'imagination du public par leurs efforts visant à faire progresser les vols spatiaux et les véhicules électriques. Mais l'entrepreneur a également l'habitude de faire des déclarations audacieuses sur des projets qui finissent par prendre beaucoup plus de temps que prévu