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mercredi 16 juillet 2014

SAINT-LOUIS - DEMARRAGE DU BFEM: 14 505 candidats en lice dont 6612 garçons et 7893 filles.

Mercredi 16 Juillet 2014 - 20:18

SAINT-LOUIS - DEMARRAGE DU BFEM: 14 505 candidats en lice dont 6612 garçons et 7893 filles.
Le chevauchement avec le baccalauréat a induit quelques désagréments dans l'organisation du Brevet de fin d'études moyennes (BFEM), dans la région de Saint-Louis, où, à l’instar du reste du pays, cet examen a débuté ce mercredi avec l’épreuve de la dictée, a constaté l'APS.

Certains professeurs interrogés par l'APS disent en effet être encore mobilisés pour le baccalauréat dont la deuxième phase a démarré ce
mercredi, et cela, alors qu'ils sont aussi convoqués pour le BFEM. Ils se sont toutefois voulus rassurants, en indiquant qu’avec un peu plus d'organisation, ils arrivent à s'en sortir.

Mis à part cela, l'examen du BFEM a débuté normalement dans la commune, qui compte 4647 candidats répartis dans 202 jurys et 21 centres.


Au centre Abdoulaye Mar Diop, délocalisé à l'école Limalé Ndiaye, du fait de son occupation par un détachement du Groupement mobile d'intervention (GMI), le président du jury Mandiaye Lô dit n'avoir noté aucun dysfonctionnement, à part l'absence de deux candidats sur les 202 en lice.


Pour la région, le nombre de candidats est de 14 505 dont 6612 garçons et 7893 filles.

mardi 15 juillet 2014

Bfem session juillet 2014 : 197061 candidats face aux épreuves ce mercredi

Bfem session juillet 2014 : 197061 candidats face aux épreuves ce mercrediLe coup d’envoi des épreuves du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) au titre de l’année 2014 va être donné ce mercredi 16 juillet sur toute l’étendue du territoire national. Ils seront 162 914 Candidats répartis dans 859 centres à l’épreuve des sujets. Il sied de noter par rapport à 2013, une augmentation de 33 749 candidats du nombre de candidats pour la présente édition, soit 20,66%. 96 920 vont concourir aux côtés de 100 141. Le nombre de centres d’examen est passé de 859 en 2013 à 924 en 2014.

Comme à l’accoutumé, la région de Dakar enregistre également cette année le plus grand nombre de candidats qui sont estimés à 55 973, répartis dans 136 centres et 188 jurys. Viennent ensuite la région de Thiès avec 32 086 candidats et les régions de Kaolack et de Fatick avec respectivement 17 852 et 14 711 candidats.

Chimpanzee language: Communication gestures translated


Dr Catherine Hobaiter from the University of St Andrews explains her findings and translates one of the chimps' gestures
Researchers say they have translated the meaning of gestures that wild chimpanzees use to communicate.
They say wild chimps communicate 19 specific messages to one another with a "lexicon" of 66 gestures.
The scientists discovered this by following and filming communities of chimps in Uganda, and examining more than 5,000 incidents of these meaningful exchanges.
The research is published in the journal Current Biology.
                                                                                                                            “Start Quote
There's another species out there that is meaningful in its communication”
Dr Catherine Hobaiter University of St Andrews
Dr Catherine Hobaiter, who led the research, said that this was the only form of intentional communication to be recorded in the animal kingdom.
Only humans and chimps, she said, had a system of communication where they deliberately sent a message to another individual.
"That's what's so amazing about chimp gestures," she told BBC News.
"They're the only thing that looks like human language in that respect."
Shout or signal?
Chimpanzee communication signals
Although previous research has revealed that apes and monkeys can understand complex information from another animal's call, the animals do not appear to use their voices intentionally to communicate messages.


“Start Quote

Chimp with baby
We are still missing a lot of the information contained in their gestures and actions”
Dr Susanne Shultz University of Manchester
This was a crucial difference between calls and gestures, Dr Hobaiter said.
"It's a bit like if you pick up a hot cup of coffee and you scream and blow on your fingers," she said.
"I can understand from that that the coffee was hot, but you didn't necessarily intend to communicate that to me."
Subtle signals
Some of the chimps' gestures, the researchers say, are unambiguous - used consistently to convey one meaning.
Leaf clipping, for example, where a chimp very obviously takes small bites from leaves is used only to elicit sexual attention.
Many others, though, appear to be ambiguous. A grab, for example, is used for: "Stop that," "Climb on me," and "Move away."
Although many are very subtle, some of the footage captured by the researchers shows very clearly what the chimps mean to convey.
Chimps in Uganda (c) Cat Hobaiter Chimps will check to see if they have the attention of the animal with which they wish to communicate
In one clip, a mother presents her foot to her whimpering offspring, signalling: "Climb on me." The youngster immediately jumps on to its mother's back and they travel off together.
"The big message [from this study] is that there is another species out there that is meaningful in its communication, so that's not unique to humans," said Dr Hobaiter.

Communication experts

Siamang hanging in a tree

"I don't think we're quite as set apart as we would perhaps like to think we are.
"But then chimps are more closely related to us than they are to the rest of the great apes, so it makes sense that we are incredibly similar to them in many ways."
Dr Susanne Shultz, an evolutionary biologist from the University of Manchester, said the study was commendable in seeking to fill the gaps in our knowledge of the evolution of human language. But, she added, the results were "a little disappointing".
"The vagueness of the gesture meanings suggest either that the chimps have little to communicate, or we are still missing a lot of the information contained in their gestures and actions," she said.
"Moreover, the meanings seem to not go beyond what other less sophisticated animals convey with non-verbal communication.
"So, it seems the gulf remains."

lundi 14 juillet 2014

La fabuleuse histoire du trophée de la Coupe du monde, qui a échappé aux nazis, mais pas aux voleurs

C'est l'histoire d'un trophée qui a échappé aux nazis, qui a été fondu, découpé, copié, volé, rallongé... et qui conserve encore une sacrée part de mystère.


Pelé et la coupe du monde
Pelé et la coupe du monde
Dimanche 13 juillet, en fin d'après-midi, dans le mythique stade Maracana de Rio de Janeiro (Brésil), Philipp  Lahm ou Lionel Messi vont brandir la Coupe du monde. Un trophée dont on ne sait pas grand-chose. Officiellement, il pèse 5,5 kg. Mais s'il est vraiment fait d'or, comme l'affirme la Fifa, il devrait peser 20 fois plus. A moins qu'il soit creux ? Un professeur de l'université de Nottingham a émis cette hypothèse, la seule qui peut expliquer que les vainqueurs ne se fassent pas un tour de reins en brandissant l'objet. C'est loin d'être le seul mystère de la coupe du monde, qui a une histoire incroyable. La preuve. 

Sauvé des griffes des nazis

Coupe du monde n'a pas toujours eu la forme d'un globe soutenu par deux cariatides sportives. Le premier trophée, commandé par Jules Rimet, alors président de la Fédération internationale de football (Fifa) au sculpteur parisien Abel Lafleur, représente la déesse de la victoire Nikè. En 1938, l'Italie remporte la troisième édition de la compétition et obtient, conformément au règlement de l'époque, le droit de garder le trophée pendant quatre ans. Mais en 1942, l'Italie ne remet pas la Victoire ailée en jeu : la seconde guerre mondiale bat son plein. Quand le régime de Mussolini s'écroule, en 1944, les nazis décident de s'emparer du trophée, sur décision d'Hitler, fasciné par les objets mythiques. Oui, comme pour l'Arche d'alliance dans Les Aventuriers de l'arche perdue.
Point d'Indiana Jones pour protéger le trophée, mais un petit bonhomme rondouillard à grosses lunettes : le président de la fédération italienne Ottorino Barassi, qui décide de le mettre en lieu sûr. Au siège de la fédération italienne ? C'est exclu. Dans le coffre d'une banque de Rome ? Trop risqué. Pourquoi pas chez lui ? Il cache la Coupe du monde dans une boîte à chaussures, sous son lit. Une cachette tellement évidente... que les soldats nazis qui investissent plusieurs fois son domicile ne la trouvent pas. C'est en héros que Barassi ramène l'objet au Brésil, théâtre de la Coupe du monde 1950. Le trophée est sauvé... pour un temps. 
En 1954, la RFA remporte la victoire, puis restitue le trophée avec 5 cm de plus à la Suède, pays organisateur du Mondial 1958, note FourFourTwo . Sur le coup, personne ne s'étonne. Comparez pourtant les bases des deux coupes.

Le chien retrouve le trophée dans un buisson

Dimanche 13 juillet, en fin d'après-midi, dans le mythique stade Maracana de Rio de Janeiro (Brésil), Philipp  Lahm ou Lionel Messi vont brandir la Coupe du monde. Un trophée dont on ne sait pas grand-chose. Officiellement, il pèse 5,5 kg. Mais s'il est vraiment fait d'or, comme l'affirme la Fifa, il devrait peser 20 fois plus. A moins qu'il soit creux ? Un professeur de l'université de Nottingham a émis cette hypothèse, la seule qui peut expliquer que les vainqueurs ne se fassent pas un tour de reins en brandissant l'objet. C'est loin d'être le seul mystère de la coupe du monde, qui a une histoire incroyable. La preuve. 

Pickles et le trophée dans un buisson

Pickles, le chien qui a retrouvé le trophée Jules Rimet, le 28 mars 1966, à Londres (Royaume-Uni), posant pour des photographes. (CENTRAL PRESS / HULTON ARCHIVE / GETTY IMAGES)
Nouveau coup de théâtre en 1966. Le trophée (celui restitué par les Allemands de l'Ouest) est présenté au milieu... d'une exposition de timbres, dans un temple protestant, à Londres. Si, si. Ce dimanche 20 mai, c'est service religieux. La surveillance des gardiens s'en trouve un peu altérée. Lors de leur ronde, à 11 heures, le trophée est toujours là. A 12h10, la vitrine de verre est vide. C'est un organisateur un peu énervé qui répond à la chaîne britannique ITN : "Les gardes ne pouvaient pas surveiller le trophée tout le temps. Cependant, il peut s'agir d'une erreur humaine."
Peut-être que ce qui l'étonne le plus, c'est que les voleurs n'aient pas jeté un regard aux timbres d'une valeur de 3 millions de livres présentés dans la vitrine voisine, note la BBC (en anglais). Quelques jours plus tard, un homme prend contact avec la police, et réclame une rançon de 15 000 livres, une somme considérable pour l'époque. Rendez-vous est pris pour l'échange, dans la centrale électrique désaffectée de Battersea, comme dans La Marque Jaune, la plus célèbre aventure de Blake et Mortimer. Le policier s'y rend avec une mallette ne comportant que 500 livres en vrais billets, qui cachent du papier journal. Mais l'homme qui se présente au rendez-vous, finalement arrêté après une course-poursuite, n'a pas le trophée sur lui. 
Paniquée, la fédération anglaise demande en urgence à un joaillier de Londres de fabriquer une réplique du trophée. Les dirigeants ont demandé la permission à la Fifa, qui a dit non. Mais qu'importe. L'honneur du royaume est en jeu.
Une semaine plus tard, David Corbett promène son chien Pickles, à Norwood, dans la banlieue sud de Londres. L'attention de l'animal est attirée par un paquet, dissimulé sous un buisson. Corbett, intrigué, le déballe. "J'ai vu une femme qui tenait un plateau, avec les mots 'Allemagne', 'Uruguay', 'Brésil'. Je me suis précipité chez moi en hurlant à ma femme, qui déteste le sport : 'J'ai retrouvé la coupe du monde'", raconte Corbett dans le Guardian (en anglais). Après un interrogatoire serré au commissariat, où la police le prend pour un suspect, David Corbett est innocenté et Pickles devient instantanément un héros national. "Il y avait les élections législatives ce jour-là, mais cette affaire a chassé le premier ministre Harold Wilson de la une des journaux !", se souvient Corbett. Pickles reçoit 5 000 livres de récompense... cinq fois plus que la prime destinée aux joueurs anglais après leur victoire contre l'Allemagne, en finale. Le chien a le droit d'assister à la réception officielle des joueurs, mais pas son maître. Il décroche même un rôle dans une comédie d'espionnage. Une gloire éphémère : il meurt, étranglé par sa laisse, en 1967, en poursuivant un chat.

Le mystère de la réplique de la Victoire ailée

Affaire classée ? Non. Car il y a désormais deux trophées dans la nature. En tribune présidentielle, Elizabeth II remet le vrai trophée au capitaine Bobby Moore, leader de l'équipe anglaise qui remporte le tournoi en 1966. Sur le terrain, le joueur anglais Nobby Stiles veut faire un tour d'honneur avec, mais les policiers le ceinturent et lui donnent la réplique à la place, celle commandée par la fédération anglaise après le vol. Au balcon de Buckingham, les joueurs anglais brandissent la réplique, raconte le Financial Times. Personne ne s'en aperçoit. Mais alors quel trophée renvoie la fédération anglaise au Mexique, en 1970, si personne ne fait la différence ? 
Cette année-là, le Brésil remporte pour la troisième fois le trophée et obtient de ce fait le droit de le conserver définitivement, conformément au règlement en vigueur à l'époque (ce n'est plus le cas aujourd'hui). La Fifa crée alors un nouveau trophée, celui qu'on connaît aujourd'hui, avec suffisamment de place pour y graver les noms des vainqueurs jusqu'en 2038.  
La fédération brésilienne, elle, cache sa coupe en lieu sûr. Jusqu'en 1983, quand est organisée une exposition autour de l'objet. La pièce maîtresse, c'est bien sûr la Victoire ailée, placée sous vitre blindée. Sauf côté du mur, où un simple panneau de bois clôt la vitrine. Que croyez-vous qu'il arriva ? Des cambrioleurs bien informés parvinrent à desceller le panneau de bois avec un simple pied-de-biche. Il ne fallut pas longtemps avant que la presse anglaise ne déterrât la phrase du président de la fédération brésilienne, qui avait dit en 1966 après la mésaventure anglaise : "Un tel vol ne serait jamais arrivé au Brésil. Même les voleurs brésiliens aiment le foot et ne commettraient jamais un tel sacrilège." 

Vraiment perdu à tout jamais ?

Curieusement, Pelé dédouane les brigands : "Ce n'est pas la faute des voleurs, mais des autorités, car les gens sont désespérés, sans argent et sans nourriture", lâche le légendaire attaquant brésilien, cité par le livre The Theft of the Jules Rimet Trophy (en anglais). La police arrête rapidement trois criminels de petite envergure, qui auraient monté leur plan autour d'une table de bar et d'une bouteille de cachaça, rapporte le site V-Brazil (en anglais). La croyance populaire veut qu'ils aient fondu leur trophée de 1,8 kg en lingots d'or. Sauf que la Victoire ailée est faite d'or et d'argent mêlés, ce qui rend impossible sa fonte, relève le Financial Times. Le trophée trône-t-il sur la cheminée d'un riche collectionneur ? On ne le saura peut-être jamais. 
Pour la petite histoire, la société Eastman Kodak a offert au Brésil de produire une réplique en utilisant les moules ouest-allemands de 1954. Avec l'aide du joaillier brésilien Frederic, la copie du trophée fut prête en moins d'une semaine. 
La réplique anglaise a, elle, refait parler d'elle en 1997, quand elle a été vendue par la salle de vente londonienne Sotheby's. Estimée à 20 000 livres, cette copie s'est arrachée 254 000 livres à cause de l'acharnement de deux enchérisseurs bien particuliers : la Fifa et la fédération brésilienne. Toutes deux étaient convaincues que la fédération anglaise n'avait pas remis en jeu le vrai trophée, en 1970. C'est l'instance internationale qui l'a emporté. Sa première réaction a été de faire expertiser l'objet, raconte ESPN dans le documentaire Mysteries of the Rimet Trophy (en anglais). Après examen technique, ils ont découvert que l'objet était en bronze avec une couche d'or. Pas de chance, il s'agissait bien de la réplique.
FranceTvInfo

Nadine Gordimer, South African author, dies at 90

South African Nobel Prize-winning author Nadine Gordimer has died in Johannesburg aged 90.
The writer, who was one of the literary world's most powerful voices against apartheid - died at her home after a short illness, her family said.
She wrote more than 30 books, including the novels My Son's Story, Burger's Daughter and July's People.
She jointly won 1974's Booker Prize for The Conservationist and was awarded the Nobel Prize for literature in 1991.
'She cared most deeply'
The Nobel committee said at the time it was honouring Gordimer for her "magnificent epic writing" which had been "of very great benefit to humanity".
The daughter of a Lithuanian Jewish watchmaker, she began writing from an early age. Gordimer published her first story - Come Again Tomorrow - in a Johannesburg magazine at just 15.
Her works comprised both novels and short stories where the consequences of apartheid, exile and alienation were the major themes.
Nadine Gordimer and Nelson Mandela Nadine Gordimer and Nelson Mandela were close friends
Gordimer's family said she "cared most deeply about South Africa, its culture, its people, and its ongoing struggle to realise its new democracy".
Committed to fighting apartheid, the author was a leading member of the African National Congress (ANC) and fought for the release of Nelson Mandela.
They went on to become firm friends and she edited Mandela's famous I Am Prepared To Die speech, which he gave as a defendant during his 1962 trial.
The Nelson Mandela Foundation paid tribute to Gordimer, saying it was "deeply saddened at the loss of South Africa's grande dame of literature".
"We have lost a great writer, a patriot and strong voice for equality and democracy in the world," it added.
A number of Gordimer's books were banned by the South African government under the apartheid regime including 1966's The Late Bourgeois World and 1979's Burger's Daughter.
Her last novel, No Time Like the Present, published in 2012, follows veterans of the battle against apartheid as they deal with the issues facing modern South Africa.
Despite her hatred of apartheid, the author was proud of her heritage and said she only considered emigrating once - to nearby Zambia.
"Then I discovered the truth, which was that in Zambia I was regarded by black friends as a European, a stranger," she said.
"It is only here that I can be what I am: a white African."
Nadine Gordimer The author featured on the 1981 BBC series Writers And Places, narrated by authors about places which are important in their work and lives. Gordimer's film focussed on Johannesburg
In her later years, Gordimer became a vocal campaigner in the HIV/Aids movement, lobbying and fund-raising on behalf of the Treatment Action Campaign, a group pushing for the South African Government to provide free, life-saving drugs to sufferers.
She was also critical of South African President Jacob Zuma, expressing her opposition to a proposed law which would limit the publication of information deemed sensitive by the government.
"The reintroduction of censorship is unthinkable when you think how people suffered to get rid of censorship in all its forms," she said in an interview last month.
The ANC said it sent its "heartfelt condolences" to Gordimer's family.
"Our country has lost an unmatched literary giant whose life's work was our mirror and an unending quest for humanity," it said.
Paying tribute on Twitter, Canadian author and fellow Booker Prize winner Margaret Atwood said: "Very sorry to hear that Nadine Gordimer has died. One of the greats, and a fearless spokesperson for human rights."
Gordimer's family said a private memorial service would be announced at a later date.
She is survived by two children.

Sénégal : lancement d’une campagne de vulgarisation de la loi sur les contrats de partenariats public-privé


par: APA publié le : 07/07/2014 à 11:33 UTC 10 vues dans: économie

Une campagne de vulgarisation de la loi relative aux contrats de partenariats public-privé (PPP) adoptée en mars 2014 a été lancée, lundi à Dakar, par le directeur des Financements et des PPP, Ibrahima Fall, a constaté APA.
 »La présente loi renferme des mécanismes devant permettre aux agences publiques de mener à bien leurs missions dans presque tous les secteurs de l’action publique, à l’exception de ceux de l’énergie, des télécommunications ou des mines qui disposent déjà d’une législation spécifique aux montages de type partenariat public- privé », a expliqué M. Fall.

Il s’exprimait au cours du lancement de la vulgarisation de ladite loi, en marge d’un atelier de formations sur les partenariats public-privé organisé par sa direction à l’intention des responsables des projets du Plan Sénégal Emergent (PSE).

Il a souligné que la loi relative aux contrats PPP entre dans le cadre de la mise en œuvre du PSE pour le financement duquel le gouvernement a trouvé plusieurs modes.

‘’Le PSE comporte un portefeuille de 18 projets à réaliser dans le cadre du PPP. Ainsi, la loi a abouti à la mise en place d’un comité national du partenariat public-privé », a poursuivi Ibrahima Fall.

Selon lui, la nouvelle loi élargit les champs de compétences et d’actions du secteur public-privé, des agences et sociétés étatiques, oblige les privés étrangers à s’allier avec des nationaux, permet de répondre à des appels d’offres spontanés par des négociations directes.

Pour prendre en compte les préoccupations exprimées par le secteur privé national, des dispositions favorisant la participation accrue des entreprises de droit communautaire aux projets de contrats de partenariat ont été introduites par la loi, avec notamment comme obligation pour les parties de réserver à l’actionnariat national au moins 20% du capital de la société devant réaliser le projet.

De même, obligation est faite à l’opérateur privé de s’engager à assurer le transfert de technologie et à favoriser l’emploi de la main d’œuvre locale.

A la faveur de ces innovations, la loi doit faciliter l’implication du secteur privé national dans la réalisation d’une nouvelle génération de grands projets d’intérêt général, tout en restant attractive vis-à-vis du secteur privé international.

En outre, il est prévu des adaptations, par voie réglementaire, aux procédures de passation décrites dans le présent projet de loi, pour les contrats de partenariat des collectivités locales, d’une part, et, d’autre part, pour ceux des autres collectivités publiques n’atteignant pas un certain seuil précisé par décret.
Signature : APA
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vendredi 11 juillet 2014


BAC 2014 : Après le Lycée Delafosse, des cas de fraude ont été décelés à Kaolack et Ziguinchor


Hier, au centre d’examen Valdiodio Ndiaye, l’un des plus grands centres d’examen de Kaolack, Aly Diop n’a pas trouvé meilleure idée pour aider son camarade Mouhamed Thiam, candidat au Baccalauréat, qu’en prenant sa place au cours de l’épreuve d’espagnol.
Très tôt le matin, Ali s’engouffre dans sa nouvelle posture de candidat au Baccalauréat pour aider son ami inscrit au jury 809. Au moment où tous les candidats rejoignent leurs places pour les épreuves, Aly s’installe confortablement au siège de son ami, Mohamed Thiam.
Curieux de la présence d’un inconnu dans la salle, les candidats le reconnaissent et s’en ouvrent au surveillant qui a aussitôt alerté le chef du centre. Informés, les policiers ont mis la main sur le faux candidat et son complice. Mohamed Thiam et Aly Diop ont ainsi hypothéqué leur avenir pour les 5 prochaines années, renseigne L’Observateur.
Du côté de Ziguinchor, un jeune élève, candidat au baccalauréat a été également pris en flagrant délit de tricherie. Dénoncé, il a été arrêté par la gendarmerie. Cet élève, selon des sources proches de l’enquête, composait dans le centre Amadou Tidiane Bèye, au quartier Château-d’eau à Ziguinchor.