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lundi 18 août 2014


 Qui est cette personne immortalisée sur nos pièces de 25 FCFA ?

 Qui est cette personne immortalisée sur nos pièces de 25 FCFA ?




 Ouf, ouf, voilà une énigme de résolue par une bonne volonté anonyme ! Dans la zone monétaire partageant le CFA comme monnaie commune, on pouvait toujours se demander qui était cette personne qu'on avait immortalisée sur la pièce de 25Franc-CFA.
Réponse : "Elle se nomme Mme Konan née Dicoh Mariam, elle est la 1ère femme chimiste de Côte d'Ivoire. Vous la portez chaque jour dans vos poches ou vos porte-monnaies sans le savoir certainement. C'est bien elle qui est gravée sur la pièce de 25 F-CFA, avec une burette de chimiste."

vendredi 15 août 2014

Bassirou Faye, l'étudiant tué hier à l'université Cheikh Anta Diop


 Voici Bassirou Faye, l'étudiant tué hier à l'université Cheikh Anta Diop

Le Saes demande la démission des ministres de l’Enseignement supérieur et de l’Intérieur


Le Syndicat autonome des enseignants du supérieur dans une déclaration sur les ondes d’une radio privée, a invité le chef de l’État à mettre fin aux fonctions des ministres de l’Enseignement supérieur et de l’Intérieur. Seydi Ababacar N'diaye, secrétaire général du SAES, est persuadé que la responsabilité de la situation ayant conduit à la mort d’un étudiant, à la suite de manifestations pour le paiement des bourses est du ressort des deux ministres. Il a invité le chef de l’État, actuellement en France pour les festivités du Débarquement de Provence, à rentrer immédiatement au Sénégal pour «prendre la situation en main» et a déploré la «cohabitation impossible», décidée il y a quelques mois, entre forces de l’ordre et étudiants au sein de l’espace universitaire. 


 



 

Ucad : l'étudiant touché par balle succombe à ses blessures  Ucad : l'étudiant touché par balle succombe à ses blessures 
 
DAKARACTU.COM Il s'appelait Bassirou et était régulièrement inscrit à la Faculté des Sciences Techniques en L1 MPI ( Maths Physique et Informatique). Selon le responsable des étudiants sur place, après avoir reçu une balle perdue des forces de l'ordre, l'étudiant Bassirou qui avait été évacué à bord d'une ambulance, a finalement rendu l'âme.
  Mort de l’étudiant diourbellois- La délégation gouvernementale chassée par les populations du quartier « Champ de courses »

Mort de l’étudiant diourbellois- La délégation gouvernementale chassée par les populations du quartier « Champ de courses »

DAKARACTU.COM La délégation gouvernementale n’a, jusqu’au moment où ces lignes ont écrites, pas encore été reçue par la famille de l’étudiant  Bassirou Faye, abattu hier par un policier d’une balle que certains affirment comme étant « réelle ».
Les populations du « Champ de Courses » sont très remontées contre Abdoulaye Daouda Diallo, le gouverneur de région Mamadou Moustapha N'dao et le préfet de Diourbel, entre autres personnalités, qui n’ont pas pu sortir de leurs véhicules. Ils en ont été empêchés par des jeunes très en colère et visiblement prêts à en découdre avec les limiers. Les policiers ont reçu, à l’occasion, leur salve d’insultes et quolibets.
Le ministre de l’intérieur est présentement avec sa délégation, à l'intérieur de la Gouvernance, afin d'étudier la meilleure stratégie à déployer pour accéder à la famille éplorée et pacifier le climat...

jeudi 14 août 2014

 Dernière minute : étudiants et forces de l’ordre  s'affrontent à nouveau à l’UCAD
Etudiants et forces de l’ordre s'affrontent à nouveau à l’UCAD         




DAKARACTU.COM  Au moment où ces lignes sont écrites, les étudiants et les forces de l’ordre s’affrontent dans l’enceinte de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Les  étudiants, réclamant leur bourse, ont voulu barrer la route sur l'avenue Cheikh Anta Diop, ce que n'ont pas accepté les forces de l'ordre qui les ont repoussés avec des grenades lacrymogènes...

mercredi 13 août 2014

Turning tyres into art

13 August 2014 Last updated at 00:43 BST
He loves tyres, but Amadou Fatoumata Ba is not a mechanic, or a racing driver.
He is an unconventional Senegalese artist who uses old tyres as raw material for his sculptures.
Some of his work was shown during the last biennial arts festival in Dakar earlier this year, and several gigantic tyre statues are permanently exhibited at a museum in Saly, a coastal city a few kilometres away from the Senegalese capital.
BBC News followed Amadou Fatoumata Ba as he went about his work.
Video produced by Laeila Adjovi and Loic Hoquet
Real Time is a series for the BBC News website in which ordinary people tell their own extraordinary stories.

mardi 12 août 2014


Que revive le théâtre radiophonique !

Le théâtre radiophonique renaît ! Du moins sur Radio France internationale sur l’antenne de laquelle, depuis le 14 juillet dernier et ce jusqu’au 29 août prochain, sont diffusés, chaque jour (à 14 h 10 TU sur l’antenne monde et Paris, et à 23 h 10 TU) sur l’antenne Afrique) les 35 épisodes des Maître du mystère considérée comme « l’émission de fictions radiophoniques la plus populaire de l’après-guerre ».

Ce retour d’une émission d’anthologie est un exploit archivistique, puisque les épisodes proviennent des archives de l’Institut national français de l’audiovisuel (on se demande d’ailleurs quand est-ce que le Sénégal va en créer un dont le fonds serait constitué des archives de l’Orts (Office de radio-télévision du Sénégal, ancêtre de la Rts) et des chaînes de radio et de télévision privées).

Pour cet été donc, Rfi a ressorti des rayons de son service Archives Les Maîtres du mystère que, de 1957 à 1965, « des millions d’auditeurs en France et à l’étranger, de tous âges et de tous milieux sociaux, (écoutaient) frénétiquement chaque semaine cette émission. Ces fictions dramatiques diffusées chaque mardi sur Paris Inter (puis France 1 et France Inter), puisent leur inspiration dans les romans policiers, un genre très en vogue à l’époque. Parmi les acteurs y ayant participé, on compte Rosy Varte, Michel Bouquet ou encore Juliette Gréco. »

En écoutant ce style de théâtre, on a l’impression de suivre un film à la télé, grâce à une mise en scène experte, à une ponctuation sonore bien choisie, pittoresque selon les séquences et qui donne parfois des frayeurs. Le bruitage, les dialogues… tout est art dans ce théâtre radiophonique. Un film radiophonique en quelque sorte. C’est sur cette même technique qu’était produite le « Concours théâtral interafricain » diffusé sur Rfi et qui, de 1968 à 1991, a révélé de nombreux dramaturges d’Afrique, des Caraïbes et de l’Océan Indien, comme le Sénégalais Alioune Badara Bèye auteur de Le sacre du Ceddo, pièce adaptée à la télévision en 1984 par l’Orts de l’époque et dont une maladresse d’interprétation provoqua le courroux de la communauté sérère.

Ce théâtre radiophonique a eu ses années de gloire, dans les années 50 à 90. Au Sénégal, le père de cet art fut Ibrahima Mbengue (père de la romancière Sokhna Benga) en créant le feuilleton radiophonique Makhourédia Guèye chauffeur de taxi (interprété par le vertigineux comédien Makhourédia Guèye, décédé en avril 2008) et a eu des grands noms comme El Hadj Abdoulaye Seck, décédé lui aussi, et qui nous a été présenté par un autre comédien disparu le 28 juillet 2014, Malick Ndiaye Fara Thial Thial). Au Sénégal, le théâtre à la radio a eu ses grands noms, je vous dis, comme Ousmane Cissé Madamel alors directeur de Radio-Sénégal, Babou Faye, Cheikh Tidiane Diop, Mass Guèye, Ibou Laye Mbaye, Ken Bugul, Moustapha Diop… C’est par cette production sonore que les auditeurs sénégalais découvrirent la mythique troupe du théâtre populaire Diamonoy Tey qui éclatera pour donner naissance aux troupes Daaray Kocc et Libidor. Enorme fut le succès de ce théâtre à une époque où la télévision venait de naître.

C’est en raison de ce succès que nous plaidons pour un retour du théâtre radiophonique dont un des derniers animateurs fut Malick Ndiaye Fara Thial Thial et la troupe Libidor sur les ondes de la Chaîne nationale de Radio Sénégal. Et citant toujours leur maître El Hadj Abdoulaye Seck, Malick Ndiaye disait, à l’ouverture de chacune de ses pièces : « Nit, danga koy fek ci lu mu gëna bëg, wonn ko ci li koy lor ak li koy jërin » (un individu il faut lui proposer ce qu’il aime le plus pour lui montrer par cette occasion qui peut lui être utile ou nocif). Par-là même, il présente l’objectif du théâtre qui est de distraire et d’éduquer.

Jean Meïssa DIOP

Post-scriptum : Nous voudrions profiter de cette évocation du théâtre radiophonique pour rendre un vibrant hommage au comédien Malick Ndiaye Fara Thial Thial, un attachant et plaisant artiste que nous avions côtoyé du temps de notre passionnante carrière de journaliste culturelle; et dont nous avons ri aux larmes de son rôle dans « Kumba am ndey ak Kumba amul ndey » (une adaptation du conte populaire « Penda l’orpheline » ; une orpheline victime des maltraitances des caprices de sa demi-sœur et de sa marâtre Aïda Souka au sujet de qui l’époux falot, incarné par Fara Thial Thial, disait « Lu mu wax laa wax, lu mu waxul waxu ma ko !».