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vendredi 13 février 2015
jeudi 12 février 2015
La JICA et la Banque mondiale ensemble pour appuyer le secteur de l’Education au Sénégal
Dakar, 29 janvier 2014 - La Banque mondiale et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) ont convenu de renforcer leur collaboration dans leur appui au Senegal, en particulier dans le secteur de l’éducation. Cet engagement a été pris par M. Kato Ryuichi, Représentant résident de la JICA au Senegal, et Mme Vera Songwe, Directeur des opérations la Banque mondiale au Senegal, lors de la signature, jeudi au bureau da le Banque mondiale a Dakar, d’un mémorandum entre les deux institutions pour améliorer la performance du Comité de Gestion de l’Ecole (CGE) dans les établissements scolaires du Senegal.
M. Kato Ryuichi a rappelé que dans le cadre du Projet d'Amélioration de l'Environnement Scolaire Phase II (PAES2), financé par la JICA, un système de gestion basé sur l’école avec la participation des communautés locales dans la gestion des écoles et l’assurance d’une meilleure performance a été testé et évalué dans les régions de Fatick et de Kaffrine entre 2010 et 2012. « Ce modèle de CGE ayant été jugé efficace, la Banque mondiale va appuyer le Senegal à l’étendre dans toutes les écoles publiques sénégalaises dans le cadre du Projet d’amélioration de la qualité et de l’équité de l’Education de Base (PAQEEB) qui bénéficie d’un financement de la Banque mondiale de 22,8 millions de dollars », a indiqué Mme Songwe.
Le Directeur des opérations de la Banque mondiale a particulièrement insisté sur le partenariat impliquant le Senegal, le Japon et la Banque mondiale dans la mise en œuvre du Programme d’Amélioration de la Qualité, de l’Équité et de la Transparence du secteur de l’Éducation et de la Formation (PAQUET-EF).
Mme Songwe et M. Ryuichi ont souligné la similarité des objectifs de leur institution respective dans le secteur de l’Education pour améliorer significativement l’apprentissage des sciences, des mathématiques et de la technologie dans les écoles primaires (JICA) et les collèges (Banque mondiale). A ce propos, le représentant de la JICA a également indiqué qu’un nouveau soutien de son pays sera mise en œuvre avant la fin de cette année, pendant que la Banque mondiale a commencé la mise en œuvre de deux projets dans l’éducation de base (22,8 millions de dollars) et dans la formation technique et professionnelle (35 millions de dollars).
Dakar, 29 janvier 2014 - La Banque mondiale et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) ont convenu de renforcer leur collaboration dans leur appui au Senegal, en particulier dans le secteur de l’éducation. Cet engagement a été pris par M. Kato Ryuichi, Représentant résident de la JICA au Senegal, et Mme Vera Songwe, Directeur des opérations la Banque mondiale au Senegal, lors de la signature, jeudi au bureau da le Banque mondiale a Dakar, d’un mémorandum entre les deux institutions pour améliorer la performance du Comité de Gestion de l’Ecole (CGE) dans les établissements scolaires du Senegal.
M. Kato Ryuichi a rappelé que dans le cadre du Projet d'Amélioration de l'Environnement Scolaire Phase II (PAES2), financé par la JICA, un système de gestion basé sur l’école avec la participation des communautés locales dans la gestion des écoles et l’assurance d’une meilleure performance a été testé et évalué dans les régions de Fatick et de Kaffrine entre 2010 et 2012. « Ce modèle de CGE ayant été jugé efficace, la Banque mondiale va appuyer le Senegal à l’étendre dans toutes les écoles publiques sénégalaises dans le cadre du Projet d’amélioration de la qualité et de l’équité de l’Education de Base (PAQEEB) qui bénéficie d’un financement de la Banque mondiale de 22,8 millions de dollars », a indiqué Mme Songwe.
Le Directeur des opérations de la Banque mondiale a particulièrement insisté sur le partenariat impliquant le Senegal, le Japon et la Banque mondiale dans la mise en œuvre du Programme d’Amélioration de la Qualité, de l’Équité et de la Transparence du secteur de l’Éducation et de la Formation (PAQUET-EF).
Mme Songwe et M. Ryuichi ont souligné la similarité des objectifs de leur institution respective dans le secteur de l’Education pour améliorer significativement l’apprentissage des sciences, des mathématiques et de la technologie dans les écoles primaires (JICA) et les collèges (Banque mondiale). A ce propos, le représentant de la JICA a également indiqué qu’un nouveau soutien de son pays sera mise en œuvre avant la fin de cette année, pendant que la Banque mondiale a commencé la mise en œuvre de deux projets dans l’éducation de base (22,8 millions de dollars) et dans la formation technique et professionnelle (35 millions de dollars).
Conseil des ministres du mercredi 11 février 2015
Le Conseil des Ministres s’est réuni le mercredi 11 février 2015, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Macky SALL, Président de la République.
A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement la nécessité de déployer une stratégie d’ajustement budgétaire et économique, au regard de la conjoncture économique internationale résultant des variations du cours du baril du pétrole, associées à l’appréciation du dollar par rapport à l’euro, ainsi qu’à la baisse des taux d’intérêt sur les marchés financiers.
Abordant le point de sa communication portant sur l’amélioration du pouvoir d’achat, le Président de la République a réaffirmé son attachement particulier à l’amélioration du pouvoir d’achat des Sénégalais et à la protection des couches vulnérables, matérialisées par les mesures effectives de baisse des prix des denrées (riz, pain, huile, sucre, lait, gaz, carburant) et services (loyer) de première nécessité, au profit des consommateurs.
A cet égard, il a exhorté le Gouvernement à mettre en exergue, par une communication appropriée, les impacts positifs des efforts financiers consentis par l’Etat pour soutenir les ménages et nos compatriotes les plus vulnérables, notamment ceux liés à la baisse de la fiscalité sur les salaires et des prix du carburant, à la prise en charge de la gratuité de certains services médicaux, à la Couverture maladie universelle et à l’extension du programme national de bourses de sécurité familiale.
Au demeurant, le Chef de l’Etat, a demandé au Gouvernement de lui faire le point sur les travaux du Comité de suivi des prix des denrées et produits de première nécessité, tout en entretenant un dialogue permanent avec les associations de consommateurs en vue de promouvoir la production nationale et le « Consommer local ».
Abordant le point de sa communication consacré au développement territorial des zones périphériques, le Président de la République a insisté sur l’urgence de mettre en œuvre dans les régions de Kédougou, Tambacounda, Ziguinchor, Kolda et en particulier Sédhiou, qui abritera le prochain Conseil des ministres délocalisé, un programme spécial d’investissements publics pour assurer la réhabilitation et la réalisation d’infrastructures et équipements sociaux de base, la construction de routes bitumées et de pistes afin de consolider le désenclavement de ces localités, l’édification de bâtiments administratifs dans les différents départements, ainsi que le renforcement des services publics en ressources humaines qualifiées.
Le Chef de l’Etat, a, en outre, demandé au Gouvernement de déployer des projets prioritaires et des lignes de crédit spécifiques pour favoriser l’emploi des jeunes et des femmes.
Abordant le point de sa communication axé sur l’importance de la sécurité dans le processus de développement économique et social, dans le contexte actuel marqué, entre autres, par le terrorisme, la cybercriminalité, la concurrence économique à outrance, le Président de la République invite le Gouvernement à prendre les mesures appropriées pour renforcer davantage la sécurité des personnes, des biens, et celle du patrimoine matériel et immatériel de l’Etat.
A ce titre, il a demandé au Gouvernement d’assurer une plus grande sécurité des systèmes d’informations et des bases de données de l’Etat, tout en veillant à instaurer, au sein des institutions de l’Etat, une véritable culture de la protection des informations.
Au titre de son Agenda, le Président de la République a informé le Conseil de sa participation, le 6 février 2015, à Paris, au Forum Franco Africain pour une croissance partagée, à l’occasion duquel la Fondation Franco Africaine pour la croissance a été lancée, dans le but de moderniser et de dynamiser les échanges économiques entre la France et l’Afrique.
A cette occasion le Chef de l’Etat a fait un plaidoyer pour la réforme de la gouvernance financière mondiale en vue d’un meilleur accès des pays africains au marché des capitaux et de la mise en place de mécanismes novateurs pour accompagner les échanges et les investissements entre la France et l’Afrique.
Sur ce point, le Chef de l’Etat a tenu à saluer les mesures annoncées par le Président Hollande, notamment :
- l’élargissement à d’autres pays africains de « la réserve pays émergent", jusque là limitée à certains financements de projets dans quatre pays africains ;
- l’augmentation, de plus de 2 milliards d’euros en 2015, des ressources de la COFACE qui assure le financement de nombreux projets en Afrique par le biais des garanties ;
- et la mise en place par la France d’une Banque de l’exportation pour soutenir le financement de ses relations commerciales avec l’Afrique.
Le Premier Ministre a présenté au Conseil, une communication axée sur l’accélération de la mise en ouvre des programmes d’inclusion sociale, notamment les bourses de sécurité familiale qui seront élargies à 200. 000 ménages, la carte d’égalité des chances en faveur des personnes vivant avec un handicap et la Couverture Maladie Universelle.
Dans ce cadre, il a prévu de présider dans les prochains jours des réunions d’évaluation de l’état de mise en œuvre de ces différents programmes prioritaire auxquels le Chef de l’Etat accorde une attention toute particulière.
Le Premier Ministre, a en outre, rendu compte de ses activités marquées par les réunions qu’il a présidées, sur le suivi des projets d’infrastructures routières et maritimes et sur le financement de la campagne de commercialisation de l’arachide, tenues, respectivement, les 05 et 06 février et le 09 février 2015.
Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point sur la situation internationale.
Le Ministre de l’Economie des Finances et du Plan a fait le point sur la situation économique nationale et sur la conjoncture internationale.
Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a présenté la situation de la campagne de commercialisation de l’arachide.
Le Ministre de la Femme de la Famille et de l’Enfance a fait le point sur les crédits destinés aux femmes.
Le Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne a fait une communication sur le Projet d’Appui à la Promotion de l’Emploi des Jeunes et des Femmes (PAPEJF), d’un coût de près de 18,8 milliards de francs CFA, financé par la BAD.
Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a adopté :
- Le Projet de Loi modifiant la loi n°98-08-du 02 mars 1998 portant réforme hospitalière.
Au titre des mesures d’ordre individuel, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
- Monsieur Moustapha LY, Conseiller en Relations internationales, est nommé Secrétaire général du Ministère de la Pêche et de l’Economie maritime, en remplacement de Monsieur Oumar NDIAYE ;
- Monsieur Abdourahmane KANE, Inspecteur de l’Administration pénitentiaire, est nommé Directeur de l’Ecole nationale d’Administration pénitentiaire (ENAP) ;
- Monsieur Mamadou GOUDIABY, Docteur vétérinaire, Qualiticien-hygiéniste, est nommé Directeur des Pêches maritimes au Ministère de la Pêche et de l’Economie maritime, en remplacement de Monsieur Camille Jean Pierre MANEL, appelé à d’autres fonctions ;
- Monsieur Camille Jean Pierre MANEL, Ingénieur des Pêches, matricule de solde n°513 881/F, est nommé Directeur de la Gestion et de l’Exploitation des Fonds marins au Ministère de la Pêche et de l’Economie maritime, poste vacant.
jeudi 5 février 2015
Conseil des ministres du mercredi 04 février 2014
Le Conseil des Ministres s’est réuni le mercredi 04 février 2015, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Macky SALL, Président de la République.
A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a tenu à adresser ses encouragements aux joueurs, aux dirigeants et autres responsables du Football, à la suite de l’élimination de l’Equipe nationale de football à la CAN 2015.
Au demeurant, il a engagé le Gouvernement et la Fédération sénégalaise de Football, à faire, dans la sérénité, le bilan exhaustif de notre participation à cette compétition en vue de prendre toutes les mesures correctives permettant d’assurer, à l’avenir, les succès attendus, à la hauteur des ambitions légitimes du peuple sénégalais.
Le Chef de l’Etat a, également, évoqué la visite de travail effectuée au Sénégal par la Directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI) qui a porté une appréciation positive sur la pertinence du Plan Sénégal Emergent (PSE) et sur la qualité de la gestion macroéconomique et financière du pays.
A cet égard, le Chef de l’Etat a demandé, au Gouvernement, de hâter le rythme des réformes structurelles, de veiller à la rationalisation et à l’efficacité de la dépense publique, tout en privilégiant le renforcement du capital humain, l’amélioration de l’environnement des affaires, le développement des PME/PMI, ainsi que l’implication du secteur privé national dans la réalisation des objectifs du PSE, pour mieux soutenir la dynamique d’une croissance forte, durable et inclusive.
Le Président de la République a, également, invité, le Gouvernement à finaliser, dans les meilleurs délais, le nouveau cadre de programmation - relais de l’ISPE conclu avec le FMI.
Abordant le point de sa communication relatif à l’intensification du Programme national d’Autosuffisance en riz, le Chef de l’Etat a rappelé la tenue, le 02 février 2015, d’un Conseil présidentiel sur le sujet, qui dénote sa ferme volonté de réaliser, avec l’ensemble des acteurs de la filière, dont il salue la mobilisation et l’engagement, les objectifs du Programme national d’Autosuffisance en riz.
A ce sujet, le Chef de l’Etat, a exhorté le Gouvernement à entreprendre, d’urgence, une vaste campagne nationale de sensibilisation, et à développer les aménagements hydro-agricoles, les unités de stockage et les industries de transformation du riz, afin de favoriser la distribution d’un produit de qualité, conforme aux normes nationales et aux préférences des consommateurs.
Abordant le point de sa communication axé sur le rôle primordial des femmes dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent, notamment des organisations tel que le Réseau africain pour le Soutien à l’Entreprenariat féminin (RASEF), dont il a présidé l’Assemblée générale, le vendredi 23 janvier 2015, le Président de la République a engagé le Gouvernement à prendre les mesures adéquates afin d’impliquer davantage les femmes dans la matérialisation de son ambition d’un Sénégal émergent.
Dans ce cadre, le Chef de l’Etat a insisté sur l’importance particulière qu’il accorde à la promotion de l’entreprenariat féminin, à travers, entre autres, le renforcement des capacités des femmes, la mobilisation des dispositifs de financements et la facilitation de l’accès des femmes à la terre, en vue de favoriser le développement de PME/PMI et d’activités génératrices de revenus, facteur de progrès social.
Abordant le point de sa communication portant sur la lutte contre le cancer, au moment ou le Sénégal, à l’instar de la communauté internationale, célèbre ce 4 février, la Journée mondiale de Lutte contre le Cancer, le Président de la République a souligné les dernières estimations faites par l’OMS en 2012, qui révèlent une incidence de 6800 nouveaux cas par an et un taux de mortalité de 72%.
Ainsi, exprimant son soutien aux personnes affectées par le Cancer et ses encouragements aux organisations non gouvernementales (ONG) œuvrant dans la lutte contre cette maladie notamment la Ligue sénégalaise contre le Cancer (LISCA), le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour intensifier les interventions dans le cadre du Plan national de Lutte contre le Cancer, en mettant l’accent sur la sensibilisation, la prévention, l’amélioration de la prise en charge des patients et l’égal accès aux médicaments anticancéreux et autres soins curatifs.
Au titre de son Agenda, le Président de la République a informé le Conseil de ses activités marquées par :
sa visite, en Arabie Saoudite, le 23 janvier 2015, pour présenter les condoléances du Sénégal, suite au décès du Roi Abdallah Ben Abdelaziz Al Saoud, au cours de laquelle, il a effectué la Oumra ;
sa participation, à Addis Abeba, le 29 janvier 2015, à la réunion du Comité d’Orientation des Chefs d’Etat et de Gouvernement du NEPAD et au Sommet de l’Union Africaine, tenue sous sa présidence.
sa visite effectuée, le 30 janvier 2015, à Dresde, dans le Land de Saxe, en Allemagne, pour recevoir le Prix de la Paix et du Dialogue des Peuples, symbolisé par la remise de la Médaille de Saint Georges, afin de magnifier le modèle sénégalais de diversité culturelle et religieuse dans la coexistence pacifique, la démocratie et la stabilité politique.
sa participation, le 06 février 2015, à la réunion de Paris pour le lancement de la Fondation Franco-africaine pour la Croissance, qui matérialise un engagement du Sommet de l’Elysée des 6 et 7 décembre 2013.
Le Premier Ministre a présenté au Conseil, une communication axée sur la nécessité d’impulser une plus forte dynamique à la réalisation des projets pour atteindre les objectifs de croissance, à travers, la mise en œuvre diligente du programme d’investissements.
A cet effet, il a prévu, de tenir, chaque trimestre, une réunion de partage et de dialogue, sur toutes les questions stratégiques tel que l’état de mise en œuvre des engagements dans le cadre du Plan Sénégal Emergent, avec les partenaires techniques et financiers, le secteur privé, les élus et autres partenaires sociaux.
Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a rendu compte des principales conclusions du Sommet de l’Union Africaine, en soulignant les succès diplomatiques obtenus par le Chef de l’Etat, avec sa réélection, à l’unanimité, comme Président du Comité d’Orientation des Chefs d’Etat et de Gouvernement du NEPAD, pour un second mandat de deux ans, l’endossement de la candidature du Sénégal pour un siège de membre non permanent au Conseil de Sécurité pour la période 2016/2017 lors des élections prévues en octobre prochain à New York.
Il a, également, évoqué les résultats de la deuxième Session de la Grande Commission mixte de Coopération entre le Sénégal et le Koweït et l’engagement de ce pays à accompagner le PSE.
Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point sur la situation économique nationale et sur la conjoncture internationale.
Le Ministre de la Pêche et de l’Economie maritime a présenté une communication portant sur le Projet de Développement du port de Ziguinchor, d’un coût global de plus de 23 milliards, dont l’objectif est d’améliorer les services de transports maritimes permettant, à la fois, de désenclaver la région naturelle de la Casamance et de renforcer l’intégration sous régionale.
Le Ministre auprès du Président de la République en charge du suivi du PSE a présenté une communication portant sur le suivi de la mise en œuvre des activités du PSE.
Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a adopté :
- le projet de loi portant réglementation du capital social de la société à Responsabilité limitée (SARL) ;
- le projet de décret abrogeant et remplaçant le décret n°76-381 du 1er avril 1976 fixant le tarif des Commissaires priseurs ;
- le projet de décret abrogeant et remplaçant le décret n°2002-803 du 09 août 2002 et portant statut des Huissiers de justice.
Au titre des mesures d’ordre individuel, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
- Madame Saoudatou Ndiaye SECK, Ambassadeur du Sénégal en République gabonaise, est nommée, cumulativement avec ses fonctions, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République démocratique du Congo (RDC), avec résidence à Libreville ;
- Monsieur Ndongo DIENG, Conseiller des Affaires étrangère principal, est élevé au rang de Ministre conseiller ;
- Monsieur Mohamed Lamine THIAW, Conseiller des Affaires étrangères, est nommé Directeur des Organisations internationales et de la Mondialisation au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur ;
- Monsieur Bakasso GASSAMA, Expert en Ingénierie du Développement local, est nommé Directeur de l’Appui à l’Investissement et aux Projets à la Direction générale des Sénégalais de l’Extérieur ;
- Monsieur Amadou Lamine CISSE, Spécialiste en Sociologie et en Communication, est nommé Chef du Bureau économique près l’Ambassade du Sénégal en Italie ;
- Monsieur Makhtar LO, titulaire d’un diplôme d’Etudes supérieures spécialisées (DESS) en Gestion des services de santé (GSS), précédemment Directeur de l’Etablissement public de Santé de niveau 1 de Linguère, est nommé Directeur du Centre hospitalier régional Amadou Sakhir MBAYE de Louga, en remplacement de Monsieur Saliou GAYE admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;
- Monsieur Abdoulaye THIAM, titulaire d’un diplôme supérieur en Travail social international (DSTSI), est nommé Directeur de l’Ecole nationale des Travailleurs sociaux spécialisés (ENTSS), poste vacant ;
- Docteur Marie Khémesse Ngom NDIAYE, Médecin spécialiste en santé publique, Matricule n°514 031/J, précédemment Médecin Chef de la Région médicale de Dakar, est nommée Directeur de la lutte contre la Maladie en remplacement du docteur Idrissa TALLA admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;
- Monsieur Abdou SARR, titulaire d’un diplôme d’Etudes supérieures en économie de la Santé, précédemment en service au centre hospitalier régional Amadou Sakhir MBAYE de Louga, est nommé Directeur de l’Etablissement public de Santé de niveau 1 de Linguère, en remplacement du Docteur Makhtar LO, appelé à d’autres fonctions ;
- Madame Aminata Assome DIATTA, Commissaire aux Enquêtes économiques, est nommée Directeur du Commerce Extérieur, en remplacement de Monsieur Cheikh Saadbouh SECK, appelé à d’autres fonctions ;
- Monsieur Mbagnick DIOUF, Professeur d’Enseignement technique, est nommé Directeur de l’Appui au Développement local, en remplacement de Monsieur Adama DIOUF, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;
- Monsieur Mamadou Salif KANDE, titulaire d’une Maîtrise en Management des Organisations publiques, est nommé Directeur du Renouveau du Service public au Ministère de la Fonction publique, de la Rationalisation des effectifs et du Renouveau du service public, poste vacant.
vendredi 30 janvier 2015
L’instituteur poignarde le professeur d’anglais
DAKARACTU.COM On a failli assister à un crime de sang dans la journée d’avant-hier, mercredi, aux environs de 13h à l’enceinte de l’établissement scolaire privé dénommé Alioune Badara Seck situé dans la commune d’arrondissement de Malika.Le professeur d’anglais et de français au Cem de Malika a échappé de justesse à la mort. Oumar S, 32 ans, a été victime de coups et blessures volontaires par arme blanche (couteau) attestées d’un certificat médical de 15 jours d’incapacité temporaire de travail de la part de l’instituteur Souleymane C, 25 ans, en service à l’école élémentaire privée Alioune Badara Seck. L’instituteur a planté un violent coup de couteau à la cuisse droite du professeur qui était venu dans la classe de Souleymane pour lui réclamer son argent.
Par souci de diversifier leurs sources de revenu, les enseignants décident de s’investir dans un projet de poulailler et déboursent de l’argent pour lancer les activités. Le professeur d’anglais casque 135 mille francs et laisse le soin à l’instituteur Souleymane de finaliser le projet avant de partir en voyage. Il est convenu entre les deux parties de partager les bénéfices générés des recettes de leur collaboration. Mais, à son retour de voyage, il manque de tomber des nues lorsque son partenaire d’affaires lui indique avoir utilisé les fonds dans la mise en place d’une école. Il ravale tout de même sa rage, affirme être dans la fonction publique et réclame son argent à son collaborateur d’instituteur.
Celui-ci accepte le principe de rembourser et demande un délai pour pouvoir solder les comptes. De promesses en promesses, le professeur de français soupçonne un coup fourré et accable d’interpellations et autres sommations l’instituteur. Lequel disjoncte, monte sur ses grands chevaux et tient un langage pour le moins virulent à son collaborateur. Oumar s’en offusque et menace de porter l’affaire devant la justice, histoire de rentrer dans ses fonds. Mais, vu que Souleymane traîne encore les pieds pour honorer ses engagements, il débarque dans la journée d’avant-hier, mercredi, vers les coups de 13h, dans la classe de l’instituteur et lui réclame à nouveau son pognon. L’enseignant – embêté et agacé par les interpellations et sommations intempestives du prof d’anglais – interrompt net son cours et sort brusquement un couteau du tiroir de son bureau. Mais, à la vue de l’arme blanche brandie par leur instituteur, les élèves se lèvent en sursaut de leurs tables-bancs, hurlent de panique et cherchent à sauver leur peau ou plutôt d’éviter d’assister à un effroyable meurtre dans la salle de classe.
Le professeur d’anglais prend peur, lève les deux mains en l’air et marche à reculons vers la portière de sortie. L’enseignant fait le tour de son bureau, agite le couteau, invite son partenaire d’affaires à s’arrêter et fonce droit sur lui. Craignant pour sa vie, Oumar ruse et détale comme un lapin. Souleymane le pourchasse dans la cour de l’établissement scolaire avec l’arme blanche et pousse des cris. Mais, dans son empressement à se sauver, le prof de français trébuche sur un caillou et s’écroule brusquement au sol. Le jeune garçon en profite, lui assène un coup de couteau à la cuisse droite et lui arrache son sac contenant des documents, trois téléphones portables, 52 mille francs et la reconnaissance de dette.
Ainsi, il confisque l’argent et la reconnaissance de dette et confie le sac au boutiquier du coin. Les limiers ont pu retrouver le sac du professeur d’anglais et de français, mais les 52 mille francs et la reconnaissance ont disparu. Souleymane C, instituteur, a été cependant cueilli et conduit à la police où il est présentement en garde à vue, suite à la plainte de son antagoniste. Il devrait être déféré au parquet incessamment pour coups et blessures volontaires par arme blanche par le commissariat de police de la commune de Malika.
Grand Place
Lycée Valdiodio - Un élève de terminale administre deux gifles à son prof d'anglais
En colère contre son professeur d'anglais qui semble ne pas l'aimer du tout, Mouhamed Diaw, élève en classe de terminale au lycée Valdiodio N'diaye de Kaolack, n'a pas trouvé meilleure idée que d'user de ses muscles pour régler le différend. Au terme d'un cours pour lequel il a été chassé pour mauvaise conduite, Diaw a choisi d'administrer deux grosses gifles à Monsieur Mané qui regagnait tranquillement la salle des professeurs.Alerté par le bruit, le reste du lycée a accouru pour tempérer les ardeurs. Aujourd'hui, l'établissement est plongé dans une léthargie énorme. Les professeurs, suite au conseil de discipline, exigent le renvoi pur et simple de l'école de Mouhamed Diaw et d'un de ses acolytes. Les élèves et leurs parents voient la chose d'un tout autre œil. C'est le blocage !
jeudi 29 janvier 2015
Cem de Malika : deux professeurs se bagarrent pour 100.000 FCfa
Oumar S, et S.Cissé respectivement professeur d'anglais et de français au Collège d'enseignement moyen (Cem) de Malika, ne sont pas de référence dans leur corps professionnel. Les deux enseignants se sont venus pour une somme de 100.000 francs Cfa.
Les faits se sont déroulés non loin du domicile de S. Cissé à Malika
Montagne, hier, vers les coups de 19 heures. En effet, raconte L'As, Oumar
S. s'est rendu chez son collègue pour lui réclamer les 100 000 francs
Cfa qu'il lui devait. S'en est ensuivis des propos aigres-doux avant
qu'une une bagarre n'éclate. M. Cissé a sorti un couteau et a poignardé
son créancier au pied droit. Le sang a giclé. Alerté, le commissaire
central de Guédiawaye a envoyé les éléments du commissariat de Malika,
qui sont plus proches des lieux, cueillir M. Cissé pendant qu'Oumar S.
recevait les soins. Muni d'un certificat médical, il a déposé une
plainte contre son collègue. S. Cissé sera déféré pour coups et
blessures volontaires et détention d'arme sans autorisation
administrative.
Tété Diatta leral.net
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