VIDEO

vendredi 1 mai 2015

Le grand syndicat des enseignants poursuit la grève, des salaires auraient été suspendus...

Après la décision hier de suspendre son mot d'ordre de grève, le grand syndicat des enseignants de faire volte-face en décidant de poursuivre la grève, pour la simple raison que l'Etat n'aurait pas respecté ses engagements, beaucoup de salaires d'enseignant ayant été suspendus...
Pour sa part, Mamadou Lamine Dianté de déclarer que le Cusems, absent aux négociations d'hier, n'a jamais décidé de surseoir à son mot d'ordre de grève.
Le Sels authentique de son côté refuse aussi de s'aligner, critiquant le comportement de ses collègues...

jeudi 30 avril 2015

Conseil des ministres du mercredi 29 avril 2015

Le Conseil des Ministres s’est réuni, le mercredi 29 avril 2015, au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a évoqué la visite de travail, qu’il a effectuée, les 23 et 24 avril 2015, en République de Turquie, dans le cadre des cérémonies commémoratives du 100e anniversaire de la bataille des Dardanelles, à laquelle plusieurs tirailleurs sénégalais avaient pris part et perdu la vie.
En marge de cette manifestation, le Président de la République a eu un entretien approfondi avec le Président Recep Tayip ERDOGAN sur plusieurs dossiers et projets de coopération bilatérale relatifs à des secteurs clés tels que les infrastructures, la coopération militaire, le transport aérien et la justice.
A cet égard, le Chef de l’Etat, soulignant l’importance qu’il accorde à notre coopération avec la Turquie, a demandé au Gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour traiter, avec diligence, les dossiers y afférents.
Abordant, le point de sa communication portant sur la lutte contre les inondations, le Président de la République a rappelé au Gouvernement l’impératif de consolider les acquis du Programme décennal de Lutte contre les Inondations (PLDI), qui ont permis d’atténuer, de façon notable, dans la phase d’urgence, les inondations et leurs impacts négatifs sur les populations et leur cadre de vie.
A ce titre, il a engagé le Premier Ministre à prendre toutes les mesures préventives pour améliorer la coordination des différentes activités des départements ministériels et autres entités concernés et intensifier l’exécution des actions planifiées, en mettant l’accent sur l’information et la sensibilisation des populations.
Abordant le point de sa communication relatif au développement des infrastructures portuaires et des transports fluviomaritimes, le Chef de l’Etat a exigé du Gouvernement l’élaboration et la finalisation, sans délai, d’une Stratégie portuaire nationale, à l’horizon 2025, afin de favoriser le renouveau industriel et d’optimiser le potentiel du secteur portuaire dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent.
A ce sujet, le Président de la République a indiqué au Gouvernement, la nécessité d’intégrer, dans ce document de cadrage, certains projets prioritaires, tels que les Plans d’aménagement et de développement de la plateforme portuaire de Dakar et des ports secondaires, le programme de dragage des fleuves, la réalisation du port minéralier, vraquier et pétrolier sur l’axe Bargny-Sendou, en veillant à l’interconnexion et à la consolidation des réseaux de transport multimodaux et des chaînes logistiques intégrées.
Le Chef de l’Etat a, en outre, demandé au Gouvernement de définir un cadre d’intervention conventionnel avec la Société nationale du Port Autonome de Dakar (SN- PAD) à travers la signature d’un contrat d’objectifs et d’engager une réflexion, pour renforcer sa compétitivité, afin de faire du Sénégal un hub portuaire de renommée internationale.
Le Premier Ministre a tenu, à la veille de la célébration de la fête du travail, le 1er mai prochain, à magnifier l’engagement du Chef de l’Etat pour la consolidation d’un espace social apaisé, avec la validation du plan d’action du Pacte de Stabilité sociale et d’Emergence, d’un coût de 3,9 milliards de F CFA dont 600 millions destinés au renforcement des capacités des organisations syndicales.
Il a, par ailleurs, rendu compte des activités gouvernementales marquées, entre autres, par le passage du Gouvernement à l’Assemblée nationale, la rencontre avec les syndicats d’enseignants, la cérémonie de lancement du deuxième Domaine agricole communautaire à Itato, dans la Commune de Bandafassi, Région de Kédougou, qui ont eu lieu, respectivement, les 23, 25 et 28 avril 2015.
Sur ce dernier point, le Premier Ministre a insisté sur l’importance toute particulière accordée du Programme des Domaines agricoles communautaires (PRODAC), dont l’objectif stratégique est d’asseoir les bases de la création massive d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes.
Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point sur la situation politique et sécuritaire régionale et internationale, en évoquant la tenue à Dakar, les 28 et 29 avril 2015, de la dixieme session du Comité Permanent de l’OCI sur l’Information et les Affaires culturelles (COMIAC) sur le thème « rôle de la jeunesse et des média pour la paix et la stabilité dans le monde musulman ».
Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point sur la situation économique nationale et sur la conjoncture internationale.
Le Ministre auprès du Président de la République en charge du suivi du Plan Sénégal Emergent (PSE) a présenté une communication portant sur le suivi de la mise en œuvre des activités du PSE.
Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :
  • le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier la Convention n° 183 sur la protection de la maternité, adoptée à Genève, le 15 juin 2000 ;
  • le projet de loi portant statut fiscal spécial des entreprises touristiques installées dans les régions administratives de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou ;
  • le projet de décret portant sur la redevance de sûreté perçue dans les aéroports du Sénégal ;
  • le projet de décret modifiant le décret n° 2008-1345 du 21 novembre 2008, fixant les taux et modalités d’utilisation de la redevance pour l’utilisation des ouvrages et locaux d’usage commun servant à l’embarquement, au débarquement et à l’accueil des passagers sur les aérodromes du Sénégal.
Au titre des mesures d’ordre individuel, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
  • Madame Rokhaya SAMBA, Docteur ingénieur en Géologie appliquée, est nommée Directeur de la Prospection et de la Promotion minière au Ministère de l’Industrie et des Mines ;
  • Madame Roseline Anna Coumba MBAYE, Ingénieur géologue, est nommée Directeur du Contrôle et de la Surveillance des Opérations minières au Ministère de l’Industrie et des Mines ;
  • Monsieur Amadou Sall DIAL, Conseiller en Planification, est nommé Directeur des Petites et Moyennes Industries au Ministère de l’Industrie et des Mines ;
  • Monsieur Mamadou Moustapha DIOP, Administrateur civil, est nommé Inspecteur de l’Administration locale au Ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du Territoire.

lundi 27 avril 2015

Consultations populaire pour un nouveau Rufisque : en route pour les Assises de Rufisque

Consultations populaire pour un nouveau Rufisque : en route pour les Assises de Rufisque

 Après les Assises Nationales et celles dédiées à l’Education, d’autres assises sont en phase de se tenir. Et cette fois,  il s’agit des  fils de la vieille cité qui ont choisi de prendre date avec l’histoire, afin de  réfléchir  sur le devenir de leur Ville. La formule toute trouvée est de poser ''les Assises de” Rufisque. Un diagnostic sans complaisance de tous les secteurs  de la vie  et du développement est ainsi prévu.
À l’initiative de la municipalité de Rufisque, ces assises  vont se tenir du 2 mai au 11 juillet 2015; soit deux mois de consultations populaires qui permettront, selon le Président de ces Assises, El Hadji Ibrahima Sall, de ‘‘réfléchir sur les différents problèmes’’ auxquels font face la vieille ville dans ‘‘tous les secteurs’’, afin de leur trouver des solutions. Pour l’ex-Ministre du Plan, du temps de Diouf, qui animait une conférence de presse, ‘‘pour la première fois dans l’histoire politique de notre pays se tiennent dans la vieille ville des assises locales qui s’inscrivent dans un contexte particulier de mutation des zones urbaines, marquées par l’émergence de nouvelles agglomérations communément pôles urbains de développement’’. Il  a par ailleurs indiqué que par cette initiative, Rufisque emprunte la "vague de mutation à vitesse exponentielle’’ que connait le département et ‘‘opte (de facto) par le biais de son expertise d’être au cœur de ce flux vers la modernisation et le développement durable’’.  De l’avis des initiateurs de cette grande messe populaire et intellectuelle, dont le Dr Abdourahmane Diouf, porte-parole du Rewmi, pendant cette période de deux  mois, “ la ville de Rufisque sera convertie en un espace d’échanges, d’incubation et de réflexions fructueuses, tendant vers la production d’un document référentiel qui servira de Plan Urbain de Développement de Rufisque. A terme, les conclusions de ces assises permettront de faire de Rufisque une ville moderne et reconstruite sur toutes les facettes. Aussi, a-t-il beaucoup insisté sur la ‘‘démarche participative du bureau des assises’’ qui compte associer toutes les compétences de la ville : l’administration, les maires des différentes communes de la ville et le conseil départemental. ‘‘Dans une démarche inclusive de consultation citoyenne, les populations dans leurs diversités sans distinction aucune de sexe, de race, de religion, de convictions individuelles ou collectives, ainsi que toutes les forces y seront associées’’, a-t-il dit.
Djiby GUISSE

 

vendredi 24 avril 2015

Jeûner trois jours renouvelle totalement le système immunitaire

Des chercheurs d’une équipe de l’Université de Californie du sud (USC) affirment avoir trouvé le moyen de contraindre le corps humain à se régénérer. Une découverte annoncée comme «capitale». Jeûner pendant 72 heures peut permettre de reconstruire l’ensemble du système immunitaire même chez les personnes âgées ou gravement malades. Telle est la conclusion de cette nouvelle étude scientifique. Si jeûner est considéré comme néfaste pour l’organisme par les nutritionnistes, priver le corps de nourriture pendant trois jours contraindrait ensuite la moelle osseuse à produire de grandes quantités de globules blancs qui combattent les infections. Cette découverte peut être particulièrement utile aux malades dont le système immunitaire a été affaibli, par exemple les cancéreux traités par des chimiothérapies.
Selon les chercheurs d’USC, jeûner lance un processus de régénération. «Cela donne le feu vert à la moelle épinière pour reconstruire l’ensemble du système immunitaire» explique Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l’Université de Californie du sud. «Et la bonne nouvelle est que le corps se débarrasse des parties du système immunitaire abîmées ou âgées et inefficaces, pendant le jeun. Et si vous partez d’un système fortement endommagé par une chimiothérapie ou le vieillissement, les cycles de jeûne peuvent permettre de  créer, littéralement, un nouveau système immunitaire».  Les jeûnes prolongés contraignent en fait le corps à consommer ces réserves de glucoses et de graisses, mais aussi détruisent une proportion importante des globules blancs.
«Quand vous vous privez de nourriture, le corps essaye d’économiser l’énergie dépensée et pour cela recycle un grand nombre de cellules du système immunitaire qui ne sont pas indispensables, notamment celles qui sont abimées». Ainsi, pendant le jeûne, le nombre de globules blancs baisse fortement et augmente rapidement quand la personne s’alimente à nouveau. Le jeûne a aussi un autre effet bénéfique, il réduit la présence dans le corps de l’enzyme PKA qui est liée au vieillissement et augmente les risques de cancer et de croissance des tumeurs. «Il n’y a pas de preuve que jeûner soit dangereux, mais il y a de grandes preuves que ce soit bénéfique», résume Valter Longo.
 Slate.fr

jeudi 23 avril 2015

Conseil des ministres du mercredi 22 avril 2015

Le Conseil des Ministres s’est réuni, le mercredi 22 avril 2015, au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, le Président Macky SALL, Président de la République.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a exprimé sa profonde émotion et sa vive préoccupation suite au naufrage ayant coûté la vie à de nombreuses personnes, qui tentaient de rejoindre l’Europe par la voie clandestine.
A cet égard, il a salué la mémoire des victimes et a saisi cette occasion, pour lancer un vibrant appel à une mobilisation générale, à l’échelle africaine et internationale, pour prévenir ces drames et mettre fin à la tragédie humaine de l’émigration clandestine.
Le Président de la République a, par ailleurs, évoqué la célébration de la fête du Travail, le 1er mai 2015, en rappelant au Gouvernement ses directives relatives au maintien d’une concertation permanente avec les syndicats de travailleurs.
Il a, ainsi, demandé au Premier Ministre de veiller à la bonne mise en œuvre du Pacte pour la Stabilité sociale et l’émergence économique, signé par le Gouvernement et les partenaires sociaux, tout en rendant compte de l’état de prise en charge des cahiers de doléances des centrales syndicales et du niveau d’exécution des engagements du Gouvernement.
Abordant le point de sa communication portant sur l’intensification des reformes budgétaires et financières, haute priorité de son mandat, le Président de la République a insisté sur l’impératif de promouvoir la culture du résultat dans la gestion de l’Etat afin de mettre la performance au centre des politiques publiques.
Dans cette perspective, il a demandé au Gouvernement d’intensifier la mise en œuvre des réformes budgétaires et financières entreprises dans le cadre de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), à travers, notamment, la consolidation de la programmation pluriannuelle des dépenses publiques et le renforcement du dialogue de gestion entre le Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan et les autres départements ministériels, en mettant l’accent sur la maîtrise de la commande publique.
Au titre de son Agenda, le Président de la République a informé le Conseil de :
  • la visite de travail, qu’il effectuera, les 23 et 24 avril 2015, en République de Turquie, sur invitation du Président Recep Tayip ERDOGAN, lors de laquelle, il prendra part aux cérémonies commémoratives du 100ème anniversaire de la Bataille des Dardanelles à Canakkale ;
  • sa participation au Salon de l’Agriculture de Meknès, au Maroc, le 27 avril 2015.
Le Premier Ministre a présenté au Conseil une communication portant sur la nécessité d’avoir une meilleure visibilité de la stratégie globale d’industrialisation, dans ses composantes sectorielles, pour accélérer le relèvement de nos capacités productives et la transformation structurelle de l’économie, en privilégiant une approche territoriale fondée sur la valorisation des ressources et des infrastructures de soutien de chaque territoire.
A cet égard, il a indiqué que cette stratégie, articulée aux options fondamentales du Plan Sénégal Emergent (PSE) en matière de création d’emplois et de valeur ajoutée, devra assurer une cohérence globale des dynamiques de structuration des secteurs de production, de développement de pôles industriels, d’émergence des micros entreprises, des PME/MI et des grandes entreprises.
Il a, également, rendu compte des activités gouvernementales marquées, entre autres, par la cérémonie de lancement du programme de partenariat pour le développement industriel inclusif et durable (DIID) avec l’ONUDI, pour lequel le Sénégal a été choisi comme pays pilote et celle du projet immobilier de la communauté Lébou, dans le cadre du soutien de l’Etat aux initiatives de promotion de l’Habitat social, qu’il a présidées le 20 avril 2015.
Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan a fait le point sur la situation économique nationale et sur la conjoncture internationale, après avoir rendu compte de sa participation aux « Réunions du Printemps » du FMI et du Groupe de la Banque mondiale tenues à Washington, en marge desquelles, il a évoqué avec plusieurs officiels américains, entre autres sujets, l’Agenda Post -2015.
Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait au Conseil le compte rendu de la réunion du comité de suivi de la commercialisation arachidière portant sur la prochaine campagne.
Le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a présenté au Conseil une communication portant sur l’approvisionnement en eau de Dakar, qui a connu une amélioration notable depuis le début de l’année du fait, notamment, des premiers volumes additionnels du programme d’urgence en cours confié à la SDE conformément aux dispositions du contrat d’affermage Etat-SONES-SDE.
Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :
  • le projet de loi portant Code de la Pêche maritime.
Au titre des mesures d’ordre individuel, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
  • Monsieur Vincent BADJI, Conseiller des Affaires étrangères principal, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Paul BIYA, Président de la République du Cameroun, en remplacement de Monsieur Alioune Ndao FALL ;
  • Monsieur Gabriel Luciano PREIRA, Inspecteur de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports principal, précédemment Coordonateur de la Cellule des Etudes et de la Planification, est nommé Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne en remplacement de Monsieur Cheikh DIAW ;
  • Monsieur Mamadou DIENG, Inspecteur de l’Education populaire, de la Jeunesse et des Sports principal de classe exceptionnelle, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, en remplacement de Monsieur Saliou SOW ;
  • Docteur Paul SENE, Médecin, est nommé Président du Conseil d’administration de l’Office des Forages.

jeudi 16 avril 2015

Le Conseil des Ministres s’est réuni le mercredi 15 avril 2015, à Kaffrine, sous la présidence du Chef de l’Etat, le Président Macky SALL, Président de la République.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a adressé ses sincères remerciements aux populations des régions de Kaffrine, kaolack et Fatick pour la mobilisation exceptionnelle et l’accueil chaleureux qui lui a été réservé à l’occasion de la tournée économique qu’il a effectuée, du 11 au 14 avril 2015, dans le Territoire du Sine Saloum.
Il a, également, magnifié le lancement des travaux de l’Université du Sine Saloum de Kaolack Cheikh Al islam, El hadji Ibrahima NIASS qui dénote sa volonté de promouvoir, conformément aux orientations du Plan Sénégal Emergent (PSE), le renforcement du capital humain national, à travers un système universitaire de qualité, répondant aux exigences de développement des territoires et aux aspirations des populations polarisées.
A cet égard, le Président de la République a adressé ses chaleureuses félicitations à la famille de l’illustre parrain, érudit dont les qualités exceptionnelles d’homme de Dieu et d’acteur de développement sont unanimement reconnues.
Le Président de la République, revenant sur les enseignements de cette tournée, a réitéré son attachement particulier au désenclavement terrestre du Bassin arachidier et de la zone sylvopastorale, marqué par le lancement des travaux de réfection des routes Dinguiraye - Nioro du Rip - Keur Ayip et Keur Waly NDIAYE-Passy- Sokone, en vue de consolider l’essor d’une économie qui optimise les potentialités et activités de toutes les localités concernées.
Dans ce sens, le Chef de l’Etat a exhorté le Gouvernement de hâter l’exécution des travaux de réhabilitation de la route Fatick - Kaolack et d’intensifier la modernisation du transport routier dans les communes de Fatick, Kaolack, Kaffrine et Nioro.
Abordant le point de sa communication portant sur le 12ème Conseil des Ministres délocalisé à Kaffrine, le Président de la République a demandé au Premier Ministre de présenter les mesures retenues lors du Conseil interministériel sur le Développement de la Région de Kaffrine, tenu le 14 avril 2015.
Le Premier Ministre a, d’abord, tenu à remercier les membres du Gouvernement, les autorités administratives, des élus locaux, les membres de la société civile, des autorités coutumières et religieuses, des opérateurs privés, des associations de jeunes et de femmes pour leur forte mobilisation et la bonne organisation de la réunion qui a été ponctuée d’échanges fructueux autour des priorités de développement qui focalisent les fortes attentes des populations.
Il a, ensuite, fait part au Conseil des recommandations issues du Conseil interministériel, structurées autour d’un Programme d’Investissements Prioritaires (PIP) 2015-2017 de la Région avec plusieurs projets phares.
A ce titre, il a été retenu de faire bénéficier à la Région de Kaffrine d’une enveloppe globale destinée à financer diverses opérations, tous secteurs confondus, axées principalement sur le désenclavement terrestre, la valorisation des énormes potentialités agropastorales, cynégétiques, artisanales, touristiques et culturelles, l’électrification rurale, le développement du sport et la mise en place d’infrastructures de base, de façon à positionner la région comme un pôle pour le développement des activités agropastorales, de transformation des produits agroalimentaires et de développement de la filière arachidière en parfaite cohérence avec le Plan Sénégal Emergent (PSE).
A sa suite, le Président de la République a félicité le Premier Ministre et les membres du Gouvernement pour la parfaite organisation du Conseil interministériel, la qualité des travaux et la pertinence des recommandations. Sur la base des propositions retenues, en concertation avec tous les acteurs du développement territorial, le Président de la République a validé le Programme d’investissements prioritaires de la Région de Kaffrine pour un montant global de 2O6.798.127.495 F CFA, en insistant sur la nécessité de veiller à une mise en œuvre diligente de tous les projets prévus dans cette région très démunie en infrastructures et équipements de base.
Dans cette perspective, le Chef de l’Etat, rappelant l’urgence à renforcer la vocation agricole et pastorale de la localité, a engagé le Gouvernement à intensifier le développement territorial de la région de Kaffrine, à travers le déploiement de chaines de valeur pour asseoir les bases économiques d’une véritable lutte pour l’éradication de la pauvreté, avec la création d’emplois et d’activités génératrices de revenus pour les jeunes et les femmes.
A ce titre, il a demandé au Premier Ministre de veiller particulièrement à l’exécution immédiate et au suivi permanent de tous les projets d’infrastructures de base programmés dans la région, en mettant l’accent sur :
  • La mise en œuvre d’un programme de routes bitumées et de pistes rurales pour assurer le désenclavement interne et externe de la région, l’accès au marchés et l’amélioration de la mobilité pour une dynamique plus soutenue des échanges, à travers, entre autres, le démarrage des travaux de la route Kaffrine-Nganda et le bitumage de la route Kaffrine-Sinthiou-Wanar-Nioro ;
  • la valorisation des potentialités agricoles avec la multiplication des forages agricoles et pastoraux, l’aménagement de la vallée du Baobolong et de fermes agricoles, la mise à disposition d’équipement et d’infrastructures ainsi que des unités de transformation semi industrielles en vue d’accélérer la mise en œuvre du projet de renforcement de la sécurité alimentaire ;
  • le développement des ressources pastorales à travers la réalisation de bergeries et de parcs de vaccination, la mise en œuvre diligente du Projet régional d’Appui au Pastoralisme et du PASA ;
  • la promotion du secteur de la pêche par la réalisation d’un complexe frigorifique de 500 millions à Kaffrine, l’exécution du programme de développement de l’aquaculture pour une enveloppe de 630 millions sur la période 2015-2017 ;
  • la construction et l’équipement d’un nouveau forage à Kaffrine pour sécuriser davantage l’approvisionnement en eau potable de la commune ;
  • le démarrage des travaux de construction et d’équipement d’un forage ainsi que d’un nouveau réservoir et d’une station de déferrisation à Koungheul, la construction des châteaux d’eau pour les forages de Médina Fall, Ndiout Guel, Témègne, Touba Fall, Darou Diéné, Touba Alia et Ndioté Séane et la réhabilitation du réseau d’eau de Malem Hoddar ;
  • l’élaboration et la mise en œuvre d’un Plan directeur d’assainissement (eaux usées et eaux pluviales) dans chaque département de la Région ;
  • la réalisation d’importants projets d’électrification, notamment la ligne électrique Kaolack-Kaffrine, le démarrage de la concession d’électrification rurale Kaffrine-Tambacounda-Kédougou pour 136 villages, outre l’électrification de 124 villages déjà pris en compte dans le Programme d’Urgence de Développement communautaire (PUDC) ;
  • l’équipement des femmes en matériels d’allégement des travaux et de transformation ainsi que la construction et l’équipement du Centre départemental d’assistance et de formation pour la Femme de Kaffrine (CEDAF) ;
  • la construction d’un hôpital régional de niveau 2 à Kaffrine, de centres de santé à Malem Hoddar et à Birkelane et la mise à disposition de personnels de santé qualifiés ;
  • la construction du stade régional et la réhabilitation les stades municipaux de Kaffrine, Nganda, Koungheul et Mbirkilane ;
Le Chef de l’Etat a, également, invité le Gouvernement à ériger la région de Kaffrine en pôle culturel de référence, compte tenu de la richesse et de la diversité de l’expression culturelle de la zone.
Abordant le point de sa communication portant sur le plan d’urgence de relance de l’élevage dans la zone sylvopastorale, le Président de la République a évoqué les difficultés d’approvisionnement en eau de plusieurs localités de la zone, notamment au niveau du Ferlo, dues à l’insuffisance et à la vétusté du parc de forages.
A ce sujet, il a exhorté le Gouvernement à engager, sans délai, la réhabilitation des forages par l’intensification du programme spécial de réalisation de forages pastoraux afin de soulager les populations concernées et d’assurer la sauvegarde du cheptel.
Le Président de la République a, en outre, demandé au Gouvernement de veiller à la création, à Ranérou, d’une Brigade spéciale de l’hydraulique, à la modernisation du Centre Zootechnique de Dahra et à l’exécution du Plan de réhabilitation du Ranch de Dolly.
Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a présenté au Conseil une communication sur les dossiers d’actualité de la politique africaine et internationale.
Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a adopté :
  • Le projet de loi autorisant le Président de la république à ratifier les « Actes Finals de la conférence régionale des radios communications chargée de planifier le service de radiodiffusion numérique de Terre dans certains parties des Régions 1 et 3, dans les bandes de fréquences 174-230 MHZ et 470-862 MHZ (CRR-06) ».
Au titre des mesures d’ordre individuel, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
  • Monsieur Bassirou SENE, Conseiller des Affaires étrangères principal de classe exceptionnelle, précédemment Ambassadeur Représentant permanent de la République du Sénégal auprès de l’Office des Nations Unies à Genève, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur François HOLLANDE, Président de la République française, en remplacement de Monsieur Paul BADJI ;
  • Monsieur Mame Baba CISSE, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en Malaisie, est nommé Ambassadeur auprès de l’Office des Nations Unies à Genève, en remplacement de Monsieur Bassirou SENE, appelé à d’autres fonctions ;
  • Monsieur Mamadou Mamoudou SALL, Docteur en Droit des Affaires, précédemment Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République Arabe d’Egypte, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Altesse Cheikh Tamim Bin Hamad AL THANI, Emir du Qatar, en remplacement de Monsieur Cheikh Tidiane SY ;
  • Monsieur Talla FALL, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République togolaise, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Abdel Fattah AL SISI, Président de la République Arabe d’Egypte, en remplacement du Docteur Mamadou Mamoudou SALL, appelé à d’autres fonctions ;
  • Monsieur Mamadou TALL, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur, Directeur du Protocole, des Conférences et de la Traduction au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel AZIZ, Président de la République Islamique de Mauritanie, en remplacement de Monsieur Mamadou KANE ;
  • Madame Binta Samb BA, Ancien Ministre, est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Faure Essozima GNASSINGBE, Président de la République Togolaise, en remplacement de Monsieur Talla FALL, appelé à d’autres fonctions ;
  • Monsieur Christian Johnson Tiburce DIATTA, Administrateur civil, précédemment Préfet du département de Salémata, est nommé Préfet du département de Oussouye, région de Ziguinchor, en remplacement de Monsieur Lazare Bounoumane KENNY ;
  • Monsieur Mamadou KHOUMA, Administrateur civil, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Diourbel, est nommé Préfet du département de Salémata, région de Kédougou, en remplacement Christian Johnson Tiburce DIATTA, appelé à d’autres fonctions.

vendredi 10 avril 2015

AVIS TRIMESTRIEL 2015 CNRA

  L’audiovisuel doit éviter de contribuer à l’exacerbation des vices et nuisances dans la société
Dans l’accomplissement de leurs missions, les médias audiovisuels se doivent de préserver l’intérêt public, de sauvegarder l’enfance et l’adolescence et les groupes vulnérables, mais aussi et surtout de rester attachés à la consolidation des valeurs fondatrices et des principes intangibles qui gouvernent la vie en société. Quand l’amplification inhérente à l’activité audiovisuelle s’applique à certaines «dérives» qui mettent à mal nos valeurs et nos croyances, elle conduit à la banalisation de l’inacceptable.
 
Les faits relevés et répertoriés dans le présent avis qui couvre la période du 01er janvier au 31 mars 2015, proviennent d’un échantillonnage des activités de monitoring des services du Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA).
Le CNRA, conformément aux dispositions de l’article 14 de la loi n° 2006-04 du 04 janvier 2006 portant sa création, a délibéré en sa séance du 02 avril 2015 sur les manquements et dysfonctionnements constatés dans les contenus audiovisuels diffusés dans l’espace public, durant le premier trimestre de l’année 2015.
 
I/ DYSFONCTIONNEMENTS ET MANQUEMENTS CONSTATES

  1. La diffusion et la forte médiatisation de propos ou d’attitudes obscènes, injurieux et irrévérencieux  pouvant porter atteinte aux Institutions de la République, à l’unité nationale et à la paix sociale.
 
Les débats relayés ces derniers temps par les médias audiovisuels se déroulent dans un climat pollué par des propos pour le moins discourtois, voire obscènes, injurieux et irrévérencieux. De tels propos imputables aussi bien à des personnalités publiques qu’à des citoyens, dans le cadre de débats ou de controverses économiques, politiques, sportives, sont de nature à porter atteinte à l’honneur, à la respectabilité et à la dignité de personnalités et acteurs de la vie politique, économique et sociale du pays.
 
  1. Le fort élan médiatique autour de l'élimination de l'équipe nationale de football du Sénégal dès le premier tour de la Coupe d'Afrique des Nations 2015.
 
Sur les plateaux de télévision, plusieurs écarts de langage ont été notés, notamment :
 
  • sur la TFM, le vendredi 30 janvier 2015, durant l'émission « Jakarlo », en l’absence de tout représentant de la Fédération sénégalaise de Football (FSF), un débat s'est engagé sur la responsabilité de ladite fédération l dans ce qui est considéré comme un échec cuisant venu s'ajouter à une longue série.  
 
Des jugements ont été émis,  en particulier sur la personne du Président de la Fédération sénégalaise de Football, qui, selon un des intervenants, "ne serait pas un homme chanceux", or dans le contexte socio-culturel sénégalais ce genre d’étiquette, stigmatisant, est considéré quasiment comme maléfique, donc dangereux ;
 
 
  1. Le déséquilibre manifeste dans le traitement et les conditions de sélection des intervenants sur les plateaux.
 
Les animateurs, journalistes pour la plupart, font montre d'une certaine partialité selon que l'intervenant tient des propos à leur convenance ou non au détriment de l’objectivité et de la neutralité qui caractérisent l’exercice de la profession de journaliste. Ce traitement tendancieux est constaté même dans le temps d’antenne des intervenants qui est disproportionné en fonction des positions soutenues ou non par le présentateur.
 
 
  1. La présence soutenue, dans des émissions de télévision, de publicités commerciales déguisées, au profit de produits supposés avoir des vertus aphrodisiaques, en des termes qui choquent les mœurs.
 
Sur la 2STV, l’émission « Thiowli Thiowli » diffusée le 06 février 2015 à 21H00, les vertus de ces produits sont vantées par l’animatrice relayée par un « tradi-praticien » à travers des émissions audiovisuelles, en violation des dispositions de l’article 10 du décret n°67-147 du 10 février 1967 instituant le code de déontologie médicale qui interdit toute forme de publicité dans le domaine médical. 
 
 
  1. La violation de l’obligation, pour les chaînes audiovisuelles, de veiller à la moralité, à la valeur éducative et informative de leur ligne programmatique.
  2.  
Le CNRA constate pour le déplorer sur la plupart des chaînes audiovisuelles, la prolifération d’émissions sur des faits divers souvent maladroitement justifiées ou légitimées comme étant des miroirs fidèles de la société sénégalaise. Les éditeurs  audiovisuels sont astreints à ne pas s’autoriser la diffusion d’émissions dont l’impact est ou peut être négatif sur certains publics, non préparés à les recevoir.
 
 
 
  1. Le non-respect des horaires de diffusion des programmes audiovisuels.
 
Seule la diffusion des émissions d’information (journaux télévisés) semble répondre à l’exigence de la ponctualité dans la programmation. En ce qui concerne les horaires de démarrage quotidien des émissions, si certaines chaînes font manque de constance (souvent en ouvrant par une émission religieuse) d'autres, en revanche, font étalage d'une dispersion notoire. Il est donc quasiment impossible de repérer le démarrage réel de leurs programmes, caractéristique que l’on retrouve, de manière générale, dans la programmation des émissions, tout au long de la journée. Il existe de véritables difficultés quand on tente d’établir une grille de programme en se référant à la diffusion effective des émissions pour certaines chaînes de télévision.
 
 
  1. L’absence de système de retardateur de la voix dans les régies audiovisuelles, qui favorise la diffusion en direct de propos grossiers et choquants à travers certaines émissions de faits divers proposées à des heures de grande écoute.
 
Récemment, le public de la 2STV a pu apprécier en direct les propos irrévérencieux, voire injurieux, d’un responsable politique à l’encontre d’une personnalité publique. Sur la TFM, aussi, un téléspectateur, via un appel téléphonique en pleine émission, a injurié en direct un des  animateurs de l’émission « Waref ».
 
 
  1. La forte médiatisation de dossiers judiciaires ou susceptibles de connaître une issue judiciaire, au détriment de la présomption d’innocence, de la dignité et de l’honneur des personnes mises en cause.
 
Il est de plus en plus noté une multiplication de plateaux audiovisuels dans lesquels les invités traitent allègrement de sujets portant sur des dossiers de justice en cours d’instruction ou en voie de délibération.
 
 
II/ RAPPELS ET RECOMMANDATIONS
Face à de tels manquements, qui constituent une violation de la règlementation  en vigueur au Sénégal dans le domaine de l’audiovisuel, le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel recommande aux acteurs des médias :
  1. de s’abstenir de relayer des propos ou comportement discourtois, voire obscènes, injurieux et irrévérencieux susceptibles de porter atteinte à la cohésion sociale, à la stabilité du pays, à l’honneur et à l’intégrité de la personne humaine ainsi qu’à la crédibilité des Institutions de la République ;
 
  1. de ne pas porter ou amplifier des jugements ou des propos désobligeants pouvant porter atteinte à la dignité et à la respectabilité des responsables en charge de l’organisation d’événements inhérents à des enjeux sportifs, socio-économiques ;
 
 
 
  1. de faire preuve de plus de rigueur et de professionnalisme dans la conduite d’émissions, de débats sur plateaux avec des invités, et de  réserver le même traitement à tous les participants présents sur le plateau de télévision, quelles que soient leurs fonctions,  responsabilités ou prérogatives sociales ;
 
  1. de veiller à la nécessité de préserver le public de pratiques à risques pour la santé publique conformément aux dispositions de la loi n° 83-20 du 28 janvier 1983 relative à la publicité. Le code de déontologie médicale  n’accepte aucune forme de publicité chez les professionnels du secteur. Les émissions de télévision au profit de produits supposés avoir des vertus  aphrodisiaques, exposent le public à des risques d’ordre sanitaire et les animateurs à des poursuites pénales ;
 
  1. de faire preuve d’une créativité plus diversifiée et plus objective pour le sens collectif, qui respecte, renforce la liberté d'opinion, d'expression et d'information inhérente aux défis sociétaux de toute démocratie ;
 
  1. de mettre en place des grilles de programme et de respecter, le plus rigoureusement possible, la ponctualité  dans  la diffusion des contenus, conformément aux dispositions des cahiers des charges applicables aux éditeurs de programmes audiovisuels ;
 
  1. de s’équiper obligatoirement d’un système de retardement de la voix, conformément aux  dispositions de l’article 10 de la loi n°2006-04 du 4 janvier 2006 ;
 
  1. de respecter les conditions dans lesquelles le traitement médiatique des affaires judiciaires devrait s’inscrire conformément à  l’article 18 du cahier des charges.
 
 
Le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel veillera à l’application stricte des recommandations formulées, afin que des correctifs adéquats et durables soient apportés aux manquements constatés.
 
Pour l’Assemblée du CNRA
 
Le Président